Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'amour de l'art ou l'évanescence du discours
Martin Christian
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343164663
Emu aux larmes à l'écoute d'une musique, en arrêt devant ce tableau, vous ressentez un plaisir indéfinissable que n'a su provoquer aucune autre oeuvre. Celle-ci excite vos émotions, captive votre corps, court-circuite votre réflexion. "Que c'est beau !". Perdu en elle, vous fusionnez avec le mystère de sa présence en un acte de communion proche de l'amour romantique ou de l'extase mystique. Vous l'aimez, tout simplement ! Entremêlant objet, culture et sujet, la relation artistique superpose aux significations de tous, un plaisir, des questionnements et des interprétations qui ne dépendent que de vous. Comment la relation esthétique s'y prend-elle pour éveiller tant d'émotions et comment l'art s'y prend-il pour transmettre du sens ? Quel pourrait être l'apport des sciences cognitives à la compréhension de ces problèmes ? Finalement, se pourrait-il que les relations complexes qu'entretiennent l'esthétique, l'artistique et son institutionnalisation, révèlent la nature émergente et systémique de l'Art ?
Les sept déesses Hathors ont prédit une vie courte au nouveau-né de Pharaon. Une bête, serpent, crocodile ou chien, causera sa mort prématurément. Comment l'héritier d'Egypte échapperait-il à ces dangers ? Impossible, si une princesse syrienne, très belle et surtout très avisée, ne venait à son secours. Cette version contemporaine est inspirée et détournée de la version antique du conte dont l'égyptologue Gaston Maspéro (1846-1916) a donné la première traduction en français sous le titre "Le Prince prédestiné" en 1877.
Xynthia sondait l'identité du navire de Thésée. Taedio scrutait le vide environnant, se demandant ce que la mort était. Etonnée, Dolorès perdait cette mémoire des humains qui réduisait les existants en êtres de pensée. Dans ce voyage sans retour où le temps s'effaçait, était-ce à cause de l'esprit que la réalité semblait vouloir se dissiper au travers d'un récit de bateaux et de mots ? Yahweh, par la bouche édentée de Moïse, ne savait trop qu'en dire ! L'identité, le vide, la mort, la mémoire, l'être, le temps, l'esprit et la réalité : tous ces gros mots, chargés de sens indéfinis, risquaient d'être engloutis dans le néant de leur inexistence. Mais alors, comment faire le tour d'un devenir masqué par les multiples illusions de nos mondes mentaux ?
Un acteur qui s'interroge sur son identité, un pape qui rêve de pouvoir absolu, une photographe qui pourchasse l'immatériel, une rescapée qui se questionne sur la mort, une artiste qui ne sait pas qu'elle en est une, un étranger qui se demande qui est l'autre, une putain qui enseigne l'amour et un danseur qui croit à ce qu'il ne peut voir... Autant de réflexions sur les féroces illusions que nous créons pour supporter le devenir de l'existence. Pourtant, très sûr de lui, le régisseur de nos spectacles dérisoires le proclame avec force : l'identité est impossible... le pouvoir inaccessible... la photo inatteignable... la mort inapprochable... l'art indéfinissable... l'autre irreprésentable... l'amour inconcevable... et nos croyances infinies... Et si ce chorège avait raison, si la litanie de nos paroles frelatées masquait l'absurde insignifiance de nos vies ?
Julia se questionnait sur l'art pendant qu'Esteban tentait de l'incarner dans de sombres peintures. Comment définir un objet qui s'échappe sans cesse, un nuage fugace toujours en mouvement ?? Cette prof très étrange allait-elle répondre à l'énigme des liens entre esthétique et artistique, au mystère des significations, au pouvoir des émotions ?? L'amour et l'art augmentaient-ils la confusion au sein des communications humaines ?? Julia était songeuse ? : son amour pour l'art pouvait-il ressembler à son amour pour Esteban ??
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.