Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Trieste. Mon jardin mitteleuropéen
Martens Stéphan
PU BORDEAUX
24,99 €
Épuisé
EAN :9791030010527
Trieste est un laboratoire européen dans le domaine de la recomposition identitaire par excellence. Point de rencontre de la Méditerranée et de la Mitteleuropa, porte d'entrée au XIXe siècle de l'Europe centrale, attachée á l'Italie après 1918 et le démantèlement de l'Autriche-Hongrie, séparée de son arrière-pays avec la cession de l'Istrie à la Yougoslavie au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Trieste espère, avec la chute du Rideau de fer en 1989-1990 et l'élargissement de l'Union européenne, retrouver son statut de port central en Europe. Ville de contradictions - la Mitteleuropa est encore dans la tête des habitants de Trieste, évoquant la splendeur de la cité lorsque, sous les Habsbourg, elle y fut prospère , elle revendique ses fantômes littéraires - de Scipio Slataper à halo Svevo en passant par Umberto Saba , mais les chercheurs du parc scientifique Ana, le plus important d'Europe, tendent à remplacer les écrivains. L'auteur, d'origine allemande, né á Trieste, où il a vécu pendant toute son enfance - il y retourne régulièrement à tine privé ou professionnel - , parle de la ville avec lucidité et émotion. En rappelant son histoire, sa géographie, sa richesse culturelle, son caractère cosmopolite, ses atouts économiques, il nourrit son argumentaire de connaissances approfondies, d'un questionnement aussi sur sa propre identité - après Trieste, il vit en France, obtient la double nationalité allemande et française, et réside depuis quelques années dans les Antilles françaises - tout en l'imprégnant d'une mélancolie voilée qui s'appuie sur des souvenirs d'enfance ou des rappels douloureux du passé récent.
Les textes réunis dans le numéro 251 d'Allemagne d'Aujourd'hui sont issus d'un Programme-Formation-Recherche (PFR), mené entre 2022 et 2024, et porté par le Centre interdisciplinaire d'études et de recherches sur l'Allemagne (CIERA) ainsi que les unités de recherche des universités concernées (Passau, Lorraine et CY Cergy). A l'heure d'un retour marqué de la "géopolitique" dans les débats, et au moment où ce terme à la mode est utilisé à de multiples fins par les médias ou les acteurs politiques, le dossier cerne d'abord la place que la géopolitique, objet de méfiance, voire de tabou, occupe désormais en France et en Allemagne dans le champ intellectuel et politique. Il propose également de mener une analyse du champ de tension entre l'idéal de l'Union européenne (puissance normative) et les nouvelles réalités géostratégiques et géoéconomiques, en Europe et dans d'autres régions du monde (l'Afrique, la Chine, les Etats-Unis ou encore l'Inde). Le dossier identifie des cas d'études ciblés révélateurs de la renaissance de la géopolitique dans l'analyse stratégique. Le dossier permet enfin de s'intéresser aux perspectives du positionnement de la France, de l'Allemagne et de l'Union européenne sur la scène internationale.
S'il est malsain pour une société donnée de ressasser continuellement le passé, il peut être tout aussi nuisible pour elle d'avoir une mauvaise mémoire. Les peuples comme les hommes ne peuvent pas vivre sans être un tant soit peu en paix avec leur mémoire. Ils ne peuvent pas vivre dans le refoulement. Aussi longtemps qu'un travail sur le passé n'est effectué, le présent peut être gangrené par des retours néfastes. La gestion mémorielle d'événements historiques, de tragédies, de drames reste donc un questionnement très complexe. Une solution se trouve dans la quête d'une "juste mémoire", formulation empruntée à Paul Ricoeur dans La mémoire, l'histoire, l'oubli - ce fragile équilibre entre l'évaluation historique selon la pluralité des mémoires et la nécessité d'une distanciation critique - car, à condition d'écarter des malentendus propices aux polémiques, les abus d'oubli paraissent, en effet, aussi toxiques que les abus de mémoire. De la Rome antique à nos jours : sur la base de la longue durée, les textes présentés par une équipe internationale de chercheurs tentent ainsi de faire avancer le débat.
Résumé : " Bienvenue dans ma pâtisserie qui déchire ! Pour ce nouveau livre, j'ai eu envie de partager avec toi de nouvelles recettes gourmandes et techniques faciles. Avec des recettes sans lactose, sans gluten ou sans oeuf, j'ai voulu pâtisser pour tout le monde et surtout avec tout le monde. " La suite du Carnet de recettes qui déchire par Nicolas Paciello. Pour Nicolas Paciello, la pâtisserie est une histoire de gourmandise et de passion, et le secret d'un dessert réussi réside dans l'échange et l'émotion. Son cake vanille, ses fameux scones du chef, la version vegan de son inimitable cookie, sa viennoiserie et ses idées pour le brunch... : le chef pâtissier livre ici 60 recettes inédites, révèle les adresses de ses producteurs, et invite aussi de prestigieux chefs et influenceurs à dévoiler et partager leurs recettes. Avec des invités d'exceptions : Jérôme Banctel, Philippe Conticini, Pierre Gagnaire, Pierre Hermé, Cyril Lignac...
Toute cette histoire est un ramas de crimes, de folies, et de malheurs, parmi lesquels nous avons vu quelques vertus, quelques temps heureux, comme on découvre des habitations répandues, ça et là dans des déserts sauvages." Le jugement par lequel Voltaire terminait son Essai sur les moeurs en 1756 paraît, à bien des égards, encore d'actualité. Les conflits civils et les conflits externes se succèdent, se croisent, posant toujours la question de leurs origines et de leur résolution. Les contributions regroupées dans ce volume proposent un regard transhistorique large sur ce sujet. De la Grèce antique au Canada contemporain en passant par l'Europe d'Ancien Régime, les auteurs examinent la pérennité de certaines attitudes, l'évolution de certaines situations. Les Etats et sociétés réfléchissent sans cesse aux états de guerre et de paix, tant sur le plan des pratiques que de leur verbalisation, tant sur le plan national qu'international. La guerre se vit maintenant au quotidien, grâce entre autres à la force des nouveaux médias sociaux, qui, parfois, se substituent aux institutions politiques et judiciaires traditionnelles. Mais l'arrivée de ces nouvelles technologies dans nos vies ne peut changer brutalement nos façons de penser et d'agir, ce que les historiens appelaient les "mentalités" il y a peu de temps encore. Les textes présentés par une équipe internationale de chercheurs offrent donc l'occasion de réfléchir, sur la base de la longue durée, sur une réalité d'aujourd'hui : comment faire pour revivre ensemble et revivre avec les autres aux lendemains de conflits de base ou de haute intensité.
Avec 1 200 000 hectares plantés en vignes, l'Espagne possède le plus vaste vignoble du monde et sa production moyenne, supérieure à 40 millions d'hectolitres, n'est dépassée que par celles de la France et de l'Italie. Les vins d'Espagne se caractérisent par leur diversité qui s'explique non seulement par les contrastes climatiques et pédologiques entre les différentes parties de la Péninsule, mais aussi par l'ancienneté de la culture de la vigne dans ce pays dont les habitants ont fait du vin un élément essentiel de leur civilisation. Cet ouvrage met en évidence l'originalité des vins d'Espagne, en retraçant tout d'abord l'histoire de la viticulture et du commerce du vin en Espagne depuis l'Antiquité. Il décrit également, à travers une étude régionale, la situation actuelle des différents vignobles, en particulier de ceux dont les vins jouissent d'une appellation d'origine contrôlée. Il s'intéresse enfin à l'évolution de la production, de la commercialisation et de la consommation du vin en Espagne au cours des dernières décennies.
La nouvelle collection «E18», dédiée aux études sur le 18e siècle et aux écrits produits en ce même siècle, s'ouvre par la publication de quatre textes contemporains (fin des années 1990), inédits en français en totalité ou en partie, de l'historien américain, spécialiste des Lumières françaises. Synthèse du travail et de la pensée de l'historien, elle illustre de manière exemplaire la spécificité de la recherche dix-huitiémiste, époque matricielle d'où sort la modernité. En cela la confrontation avec notre temps est inévitable car comme le dit Darnton "Quiconque a un compte à régler ou une cause à défendre en revient aux Lumières". Deux rubriques regroupent les analyses ; celle de la polémique qui comprend un plaidoyer en faveur des Lumières suivi d'un texte remettant en question les options méthodologiques adoptées par l'historien et favorisant la discussion scientifique ; enfin la rubrique illustrant les méthodes de l'historien dix-huitiémiste (méthodes, outils conceptuels, domaines privilégiés d'études ...).
Lehn Jean-Marie ; Parisot Jean-Paul ; Reisse Jacqu
L'exobiologie a pour objet l'étude des origines de la vie, de son évolution et de sa distribution sur Terre et dans l'Univers. Cette nouvelle discipline s'intéresse aux conditions et aux processus qui ont permis l'émergence du vivant sur notre planète et ont pu ou pourraient le permettre ailleurs. Ce vaste domaine thématique touche à la fois l'astronomie, la géologie, la chimie, la biochimie et la biologie. Le présent ouvrage constitue le second livre d'une collection initiée en 2001 avec la parution de L'environnement de la Terre primitive. Le premier livre a été très favorablement accueilli tant par les scientifiques actifs dans le domaine que par un public moins averti, intéressé par une discipline qui tente d'apporter des réponses à des questions d'importance majeure et que l'homme se pose probablement depuis qu'il est Homo Sapiens. Les traces du vivant est construit sur le même canevas que le livre précédent : un ensemble de chapitres écrits par des spécialistes, mais rédigés de manière telle qu'ils soient compréhensibles par des non-spécialistes du domaine concerné. L'exobiologie est par essence interdisciplinaire et c'est du dialogue entre praticiens de diverses disciplines que sont nés les idées originales, les scénarios plausibles, les hypothèses à tester. Pour que ce dialogue soit fructueux, il faut que le biologiste puisse interagir avec l'astronome, que le chimiste puisse interagir avec le paléo-climatologue... Il est donc impératif pour l'exobiologie elle-même, que les praticiens de cette discipline s'expriment en faisant usage d'un langage qui réduit au maximum le caractère parfois ésotérique des modes d'expression des spécialistes. Le volumineux glossaire en fin d'ouvrage est là aussi pour que le lecteur puisse trouver aisément les définitions de termes et de concepts qui lui sont moins familiers.