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L'argent des Français. Les chiffres et les mythes
Marseille Jacques
PERRIN
25,60 €
Épuisé
EAN :9782262022532
En un siècle, le Français a vu son pouvoir d'achat multiplié par dix et son temps de travail divisé par deux. Et pourtant, non seulement le Français d'aujourd'hui n'y croit pas vraiment, mais il s'insurgerait presque contre ce constat chiffré. Pour démêler le vrai du faux et de l'illusoire, Jacques Marseille a repris l'ensemble des données disponibles depuis deux cents ans. Il a reconstitué les trajectoires individuelles, mesuré les progrès réels et débusqué les faux-semblants, identifié qui paye, gagne et dépense quoi et où. Un panorama à la fois historique, régional et social sans précédent qui permet enfin de comprendre les relations d'amour-haine qu'entretiennent les Français avec l'argent. Fort de son immense expérience d'historien de l'économie, Jacques Marseille réussit à élucider le mystère du patrimoine, des revenus et du bas de laine des Français. En essayiste confirmé, il donne à ces chiffres et à la manière dont ils sont perçus toute leur signification. Biographie de l'auteur Jacques Marseille est professeur à la Sorbonne où il dirige l'Institut d'histoire économique et sociale. Il a publié une Nouvelle histoire de France qui fait autorité, et plusieurs essais, dont Du bon usage de la guerre civile en France qui a été un grand succès en librairie.
Un bon citoyen se doit de connaître un minimum de « fondamentaux » sur son pays. En 132 questions couvrant l’histoire, la géographie, les institutions, les symboles, la littérature, les arts, la langue, le patrimoine, ce livre recense l’ensemble des éléments qui forgent l’identité française. Du baccalauréat au drapeau tricolore, de Marianne à La Marseillaise, du PMU au RMI, de saint Martin au serment de Strasbourg, de la Sorbonne à Schoelcher, du Front populaire à la Résistance, ce test géant vous propose de vérifier vos connaissances, ce qui vous vient à l’esprit quand on parle d’identité française. Répondre à ces questions n’est pas seulement un jeu permettant au lecteur de tester sa « force de citoyenneté ». C’est aussi un moyen de partager cette volonté de vivre ensemble qui, à l’heure de la mondialisation, est probablement le meilleur atout de la survie des peuples et d’une république, qui se veut « une et indivisible.»
La France serait paresseuse. Nous ne travaillerions pas assez. Pour endiguer l'invasion des produits japonais, contrer les ventes allemandes, conquérir l'Europe et triompher de la crise, il faudrait de toute urgence doubler les cadences, supprimer les retraites, chasser sans répit l'oisiveté. Et pourtant ? Si la solution était à l'inverse dans la mutliplication des rentiers ? Jacques Marseille, professeur d'histoire économique à Paris-VIII, membre du jury d'H. E. C. , auteur avec Alain Plessis de Vive la crise et l'inflation, démontre brillamment dans ce livre paradoxal que les idées reçues peuvent mener à l'impasse. Aussi n'hésite-t-il pas à vous assurer qu'en arrêtant de travailler, non seulement vous pouvez vivre heureux et éviter l'infarctus, mais en plus vous aiderez la France à terrasser l'inflation, redresser la balance des paiements, améliorer la compétitivité des entreprises, relancer l'emploi... La France travaille trop vous dit comment concilier l'inconciliable. Lisez-le. Vous serez convaincu que l'avenir est aux rentiers et qu'on n'est jamais trop jeune pour le devenir.
Dans les années 1950, l'empire colonial apparaissait comme l'un des principaux piliers de la puissance française. Or, dans la décennie qui suivit les indépendances, jamais la croissance du capitalisme français n'a été aussi vigoureuse. C'est ce constat qui mérite réflexion. A quoi, en fait, ont "servi" les colonies ? Ont-elles été une "bonne affaire" comme le pensait la majorité des Français au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale ou un boulet comme l'estimait la fraction la plus moderne du patronat et des responsables publics pour lesquels la décolonisation était non seulement inévitable mais nécessaire ? Au carrefour de l'histoire économique, politique et culturelle, cet ouvrage raconte l'histoire d'un divorce entre une opinion progressivement gagnée à la conscience impériale et les implacables contraintes économiques.Le livre, publié initialement en 1984 et repris plusieurs fois en édition de poche, est complété par une série d'articles sur l'économie de la France coloniale, et augmenté d'une nouvelle introduction.
Longtemps, l'histoire du Japon fut instrumentalisée par le pouvoir impérial, le fruit d'une idéologiesous contrôle absolu. D'autant que le XXe siècle aura été marqué en Asie, comme ailleurs, par lesgrandes idéologies dévastatrices de ce siècle. Cependant, depuis quelques années, sous l'influencedes pays anglo-saxons, l'approche historique a considérablement évolué et la parole s'est peu à peulibérée. Certains tabous (la défaite de l'Empire en 1945 ou Hiroshima) restent forts. Mais l'étude,par exemple, des relations de l'archipel avec la Chine, ou celle des rapprochements anciens voiredes fusions-migrations avec les peuples voisins, encore inimaginables il y a quelques années, sontdésormais au coeur des recherches historiques. Tout en tenant compte des derniers développements de l'historiographie japonaise et des débats dont elle a pu être l'objet, P- F Souyri propose ici une Nouvelle histoire du Japon, affranchie des poncifs anciens et des légendes, mais aussi plus en accord avec les questionnements de cette société aujourd'hui ultra moderne. Un éclairage nouveau et passionnant d'un pays qui n'en finit pas de nous intriguer?
Résumé : "Messager de paix, artisan d'union, maître de civilisation, et, avant tout, héraut de la religion du Christ et fondateur de la vie monastique en Occident, tels sont les titres qui justifient la glorification de saint Benoît, abbé" : ainsi le pape Paul VI débute-t-il son bref par lequel, en octobre 1964, il proclame ce dernier "patron principal de toute l'Europe". De Benoît de Nursie, pourtant, né vers 480 en Italie centrale, souvent représenté vêtu d'une coule noire, tenant dans une main une crosse abbatiale et dans l'autre un livre, celui de la Règle dite "de saint Benoît", nous ne savons que peu de choses. Si depuis le VIe siècle des centaines de milliers d'hommes et de femmes, moines et moniales, ont vécu et vivent encore en suivant les principes émis dans ce texte qu'il a rédigé pour guider ses disciples dans la vie monastique communautaire, s'il a réformé le monachisme occidental et fondé plusieurs monastères bénédictins dont celui du Mont-Cassin, ce personnage clé du christianisme occidental demeure une figure mal connue. Odon Hurel , puisant aux meilleures sources et démêlant mythes et réalités, retrace l'histoire de cet homme couramment qualifié de "patriarche des moines d'Occident" et s'attache avec brio à cerner l'originalité de sa Règle et du modèle bénédictin.
Loin, comme ses prédécesseurs, de décrire la bataille telle qu'elle est jugée d'en haut, à la manière de l'état-major, John Keegan la restitue par le bas, telle qu'elle est vécue par les soldats. Cette nouvelle approche de l'histoire militaire, qui va au-delà des récits factuels, révèle toute la dimension humaine du combat. Pour illustrer son propos, Keegan raconte et décortique trois batailles charnières: Azincourt (1415), Waterloo (1815) et La Somme (1916). Un livre fondateur devenu un classique servi par une nouvelle traduction.
Résumé : Année trouble pour le président Raymond Poincaré qui ne retient que le doute qui saisit les Français, 1917 est aussi l'année décisive du conflit qui marque la véritable naissance du XXe siècle avec ces deux tremblements de terre que sont la révélation de la puissance américaine et la révolution bolchévique. La guerre, qui n'est plus nationale mais devient idéologique, est en train d'échapper aux Européens et un monde nouveau d'apparaître, coincé entre deux messianismes : l'idéalisme wilsonien et le communisme. 1917 est surtout l'année de l'épuisement où chacun cherche une porte de sortie honorable. Le gouvernement Français, autour de Joseph Caillaux, entame des pourparlers avec Berlin ; l'Autriche-Hongrie, en la personne de Charles Ier, approche les Alliés pour chercher une voie transactionnelle ; même le pape Benoît XV y va de son projet de paix. Jean-Yves Le Naour met son talent narratif au service de l'Histoire et raconte cette année de paix impossible. Se fondant sur des archives inédites et mêlant les expériences du peuple à celles des hauts fonctionnaires, il dresse un tableau complet qui n'épargne pas les grandes figures que la mémoire a statufié. De l'échec de Ribot, alors président du Conseil, lors des négociations avec l'Autriche aux basses manoeuvres de Clemenceau pour parvenir au pouvoir, tout est révélé. Quand l'histoire se raconte, elle est plus romanesque que la fiction.