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Saint Augustin et l'augustinisme
Marrou Henri-Irénée
POINTS
9,90 €
Épuisé
EAN :9782020584272
Seize siècles nous séparent de lui (né en 354 ap. J.-C., il est mort en 430). Depuis lors, son rôle fut essentiel, à un titre ou un autre, en pratiquement tous les siècles de l'histoire occidentale. Même aujourd'hui, il est réédité, lu, commenté. Il demeure l'un des rares penseurs chrétiens dont les non-chrétiens savent qu'il existe et à qui ils font une place dans l'évolution de la culture occidentale. Mais on ne prête qu'aux riches: salué comme un génie, il est aussi rendu responsable de nos soubresauts religieux - la Réforme -, de nos malheurs politiques - la prétention de l'Eglise à dominer l'Etat -, de nos désarrois privés - le mépris chrétien du corps et de la sexualité. Cependant, au-delà des " augustinismes " qui ont marqué l'histoire de l'Occident, cet ouvrage d'un grand historien de l'Antiquité tardive revient à Augustin lui-même, à sa vie et à son oeuvre : la seule manière de le connaître vraiment et de porter un jugement équilibré sur sa postérité intellectuelle. Ce livre, repris de la collection " Maîtres Spirituels ", comprend une anthologie de textes choisis, des tableaux chronologiques et une importante bibliographie actualisée. Henri-Irénée Marrou (1904-1977) Il fut l'un des grands spécialistes de l'histoire du christianisme ancien.
H. -I. Marrou décrit remarquablement ces formes populaires de piété qui s'élaborent, ces nouvelles relations, au plan politique, qui se nouent entre les chrétiens et le pouvoir, bref l'éclosion de ces Christiana tempora, de certaines structures de chrétienté dont le Moyen Age gardera le souvenir nostalgique et souvent erroné." "Le soin qu'il met d'emblée à décrire le cadre politico-social où se développera la vie de l'Eglise pendant le Bas-Empire, puis sous les Byzantins, la multiplication de cartes très opportunes, l'insistance mise sur la description des cérémonies du culte ou des formes de dévotion apportent autant de touches concrètes (...). Ce maître des études religieuses ne sacrifie point l'étude du mouvement des idées ni l'oeuvre des maîtres de la pensée chrétienne. Les péripéties de la crise arienne, les querelles christologiques des Vème et VIème siècles, les efforts des grands conciles, si souvent traversés par l'esprit de secte ou de domination, font l'objet de chapitres très solides et précis."
De la connaissance historique "Un livre capital". Philippe Ariès "Il s'agit ici d'un essai qui est une manière de chef-d'oeuvre. Sérieusement, je ne crois pas avoir rien lu d'aussi complet ni d'aussi précis sur le travail de l'historien ; et plus d'une page en va singulièrement loin dans le mystère de la connaissance de l'homme par l'homme". Henri Rambaud "Un tel livre n'est pas seulement fort utile pour les étudiants d'histoire, il devrait être un maître-livre pour quiconque veut vraiment prendre conscience des problèmes historiques d'hier et d'aujourd'hui". Michel Carrouges "Rarement une exploration en profondeur des possibilités de l'histoire avait été conduite aussi loin". Marcel Brion
H.I Marrou, "dans un texte plein de jeunesse et de mouvements d'humeur..., étudie les troubadours en tant que groupe historiquement et socialement situé, et détaille les conditionnements de leur poésie".Jean Roudant, CritiqueMais au-delà des troubadours, le grand sujet du livre est l'amour, cet amour courtois qui allait être à l'origine d'une transformation des mentalités et de la culture occidentales.La première édition des Troubadours date de 1961.
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.