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La plume et le pinceau
MARREY BAPTISTE
L'INVENTAIRE
19,30 €
Épuisé
EAN :9782910490379
Court et précieux, La Plume et le pinceau est un livre d'art et de méditation : l'écrivain et le peintre n'ont pas travaillé ensemble ; les encres n'illustrent pas le texte, le texte ne commente pas les encres. Mais ils se sont rencontrés dans une recherche commune des rapports entre peinture et poésie et dans un commun recours à la tradition chinoise pour en affirmer la proximité. Le livre témoigne de cette rencontre et, bien qu'ayant été composé à quatre mains, il parle d'une seule voix, comme ces " travaux conjoints " de la tradition picturale chinoise dans lesquels artistes et poètes collaborent en associant l'estampe et le poème. " Icône chinoise ", le premier des deux essais, évoque les figures tutélaires dont Baptiste-Marrey aime s'entourer ; parmi elles, un seul peintre, Pierre Bonnard qui, dans un autoportrait, se représente comme un vieux sage chinois aux yeux plissés, aux joues parcheminées. Pour lui, comme pour l'artiste de la Chine classique, le paysage est l'objet artistique par excellence, lieu de la quête intérieure évoquée à son tour dans le deuxième essai, " Vers le pays natal ". " Retour de Chine " est le titre donné par François Bruetschy aux travaux à l'encre réalisés sur un carnet en papier de riz, après un séjour à l'École des Beaux-Arts de Shanghai : À partir de lignes brisées et d'à plats non géométriques, par une occupation de la page proche de la peinture poésie chinoise, ces encres résultent d'un croisement entre le travail personnel du peintre, sa pratique de l'abstraction et les conceptions des artistes chinois avec qui il a dialogué. " Le poème est une peinture invisible./La peinture est un poème visible. " Guo Xi. Par leur ton à la fois rêveur et sobre, léger et concis, encres, textes, commentaires et citations contribuent aussi a faire de cet ouvrage un petit livre de sagesse, une invitation au détachement. Brigitte Ouvry-Vial
Existe-t-il un rapport entre la peinture non-figurative d'aujourd'hui et la vieille interdiction de représenter Dieu dans certaines religions ? Que peuvent révéler aux incroyants que nous sommes devenus, les icônes et la théologie qui les sous-tend ? Pourquoi retrouve-t-on leur lumière, atténuée ou éclatante, chez Memling, Velasquez ou Goya ? Comment l'art moderne s'est-il condamné à une certaine in-signifiance ? C'est à ces questions et à quelques autres que l'auteur tente de répondre au hasard de vagabondages d'îles en îles qui emmènent le lecteur de la Crète à Séville et à Bruges, en évoquant Nicée, Sarajevo ou Athènes.
Le Livre des poèmes est au centre de l'œuvre lyrique et romanesque de Baptiste-Marrey. Il comptera trois volumes dont voici le premier, qui contient des textes, écrits de 1975 à 1980, autour de thèmes depuis toujours chers à l'auteur : la musique, le théâtre, la peinture, la littérature. On y verra que toujours l'Art se heurte aux durs obstacles du réel que sont la règle sociale, la bêtise, la censure, l'exil intérieur... C'est une sorte d'esthétique morale qui se développe ici par le chant, avec un sens marqué de l'histoire collective qui fonde les individus. Elle fait leur place à la fantaisie comme à la douleur, à la passion comme au dégoût. La poésie de Baptiste-Marrey est " une poésie de romancier " qui raconte et qui pense autant qu'elle s'émeut et nous émeut. Elle est inséparable de la vie.
Résumé : Baptiste-Marrey a prononcé ce texte pour l'ouverture de la première Université d'Eté sur le Livre, à Annecy en juillet 1986. Il y traite de l'Ecriture, de l'Edition artisanale et de l'objet-livre avec un enthousiasme et une lucidité dignes de l'écrivain qu'il est, en même temps qu'un excellent connaisseur de l'histoire du Livre et de sa réalité présente. Ces quelques pages sont un témoignage d'amour et de confiance pour un phénomène menacé, plus mythique que jamais et déjà quelque peu anachronique.
Ce recueil est une anthologie de la poésie de Mehdi Akhavan Sales, l'une des figures majeures de la nouvelle poésie persane. Né en 1927 à Machhad, la capitale du Khorasan, berceau de la renaissance de la langue et de la poésie classique persane, il se donne la tâche de rapprocher le Khorasan du Mazandéran, lieu de naissance de la nouvelle poésie persane fondée par Nima Youshidj. La poésie d'Akhavan est une synthèse sophistiquée et élaborée de ces deux courants. Cette anthologie comporte une cinquantaine de poèmes du poète tirés de plusieurs recueils de sa poésie publiés entre 1950 et 1990 à Téhéran. La plupart des poèmes sont pourtant choisis parmi seulement trois recueils qui sont considérés par tous les critiques littéraires iraniens comme trois chef-d'oeuvres du poète. Publié pour la première fois en France, Akhavan Sâlès jouit en Iran d'une immense popularité et d'une grande notoriété et sa poésie a été une source d'inspiration pour des écrivains, des musiciens et des cinéastes. Ses compatriotes le décrivent comme le Ferdowsi des temps modernes, car il a joué un rôle fondamental dans le renouveau de la poésie persane, et une génération entière de jeunes poètes l'a suivi sur ce chemin. Il est décédé des suites d'une longue maladie à Téhéran en 1990 et est enterré dans la ville de Tous à côté du mausolée de Ferdowsi.
Un manifeste anti-uniformisation, anti-masses, anti-consommation, anti-bourgeois, anti-yuppies, anti-tout! L?auteur ne se contente toutefois pas de dénoncer, il donne aussi des indications de survie. Le lecteur n?aura donc plus aucune excuse: il saura ce qu?il convient de savoir pour être un snob achevé mais aussi, et surtout, pour être lui-même.