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Physalis
Marot Sylvie
DE LA CRYPTE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782367391755
Eclats du coeur ou du corps, brisures : quoi qu'il en soit du vide dans lequel l'absence parfois nous plonge, qui connaît le physalis ? la lanterne japonaise h?zuki ? le sait d'emblée. Poète, Sylvie Marot l'est à la façon de la couturière : les mots, leur musique, leur forme et leurs couleurs, fleurs ou visages, chez elle tout se sent et se touche ; tout est art délicat de composer entre eux les sentiments et les choses Tout est matière. Et si chaque poème se fait avec les autres le récit balbutiant d'une femme qui doit se réinventer, comme on marche dans la neige c'est à pas feutrés qu'on avance. Flocons ou pétales qui bruissent sous nos pas, comme le physalis ouvrant son calice sous nos yeux : c'est le miracle de l' instant.
Petite Feuille a du mal à prendre son envol. Dès qu'elle s'éloigne de ses parents, elle se sent perdue. Elle reste seule dans son coin plutôt que d'aller jouer avec les autres feuilles de son âge, attendant avec angoisse la fin de la journée et le moment de retrouver ses parents. Mais un jour, elle rencontre Miss Bees...
Sylvie Sarzaud a été professeur des écoles. Elle est actuellement sophrologue et s'est formée aux techniques métaphoriques sur lesquelles reposent ces contes. Sylvain Mérot est illustrateur et graphiste, il pense également ses images en volume pour des créations poétiques.
Petit Violon assiste impuissant à la dégradation de l'ambiance du trio. Il a beau chanter plus fort ou faire la toupie sur la scène, rien n'y fait: il le sait au fond de lui, Dame Guitare et Monsieur Piano ne joueront plus jamais ensemble. Alors Petit Violon ne dort plus. Il se dit que ses parents se séparent à cause de lui, parce qu'il n'a pas su leur jouer le "la magique". Et puis il fait la connaissance de Mademoiselle Clarinette...
Dans le roucoulement tropical De nos matins d'angoisse Les haleines ancestrales Reviennent visiter les âmes Pour murmurer aux oreilles du présent Les larmes qui barbouillent l'histoire Les mots portent des ecchymoses perfides La mémoire de l'oubli Se déploie comme l'appel d'un chant majeur Arraché à la douleur A la crête de nos larmes mûrit le lendemain Des rêves broyés Il défile devant nos bouquets de rêves Le vent des hiers dissonants