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Les vies de Steve
Marmiesse Pierre
KAILASH
13,00 €
Épuisé
EAN :9782842682255
Un chien des rues de Dacca croit avoir été Steve Jobs dans une existence antérieure. Des rumeurs à la vie dure chuchotent que le père de l'iPad s'est réincarné. Apple honore son mot d'ordre de "penser autrement" et lance la chasse au tulku de son président-fondateur. Fables ou tome 2 de la biographie de Steve Jobs ? Une odyssée aux sources de l'identité, à entreprendre que vous aduliez Steve Jobs, qu'il vous indispose ou vous indiffère ; que la métensomatose soit pour vous une évidence ou un nom d'oiseau. De nationalités canadienne et française, Pierre Marmiesse partage son temps entre Montréal, Paris, Valence en Espagne, et des voyages qui l'emmènent parfois en Asie. Les vies de Steve est son neuvième roman, le premier aux Editions Kailash. Pierre Marmiesse ne possède ni téléphone portable, ni tablette, ni actions d'Apple ou de ses concurrents.
La difficulté de l'hégélianisme est légendaire. Elle tient à l'abstraction de l'oeuvre hégélienne et à son organisation " systématique ". Mais aussi à ses paradoxes : affirmation des pouvoirs de l'esprit mais aussi du caractère inéliminable du sensible, attachement à la raison et néanmoins invocation constante de l'expérience, valorisation du " tout " qu'accompagne un éloge répété de la liberté individuelle... Sont-ce là des contradictions mortelles ? Une manière de répondre à cette question est de noter que Hegel, comme il le revendique d'ailleurs, est le fils de son temps, lequel est un temps de bouleversement. Hegel est le témoin du passage de l'Ancien Régime à l'Europe post-révolutionnaire. En science, il assiste au débat entre la vision mécaniciste et la vision organiciste de la nature ; en art, à l'affrontement du classicisme et du romantisme ; en religion, au conflit de la foi et du savoir... L'originalité de l'hégélianisme est de considérer la contradiction comme inévitable. Mais de ne pas s'y arrêter non plus. Car il y a à ses yeux, dans l'expérience, une tendance fondamentale à l'unification – à la " réconciliation " – des opposés. Un des buts de cet ouvrage est de montrer la puissance d'une philosophie qui refuse de s'enfermer dans une doctrine singulière, et cherche le principe qui, de l'intérieur, pourrait unifier l'ensemble des points de vue et des objets de la pensée.
Les mémoires du gardien de La Joconde " Ce tableau me parle... " Avec La Joconde, c'est plus qu'une figure de style. Encore faut-il savoir l'entendre. La Joconde et son gardien n'étaient pas nés pour se rencontrer. Il raconte leurs décennies de vie commune, les confidences de Mona Lisa, comment elle s'est hissée au sommet de l'art mondial et, ensemble, ils s'assurent qu'elle y reste. Le sourire de Mona Lisa parle aussi d'elle. Il est unique, car multiple : le reflet de ses humeurs. Le plus admiré au monde, il a des ennemis. Les autres portraits du Louvre le haïssent. Ils ne sont ni les seuls ni les plus redoutables. Qui veut effacer le sourire de La Joconde ? Pourquoi ? Jusqu'où iront-ils ?
Le concept de négativité, comme déficience et principe de progrès, est une invention que Hegel revendique avec force. Pour lui, c'est la négativité agissante qui permet à la réalité de s'élever - malgré des phases de scission et d'échec - à une pleine rationalité. Si Hegel est un représentant des Lumières par sa valorisation de la raison. il refuse toutefois de voir en elle une forme anhistorique et toujours déjà achevée. Car, à ses yeux, la raison est en genèse et n'investit le réel que de manière progressive et laborieuse. C'est ce que le présent ouvrage met en évidence, dans un parcours de la philosophie hégélienne qui en souligne la profondeur et les aspérités.
Résumé : Le Vietnam d'aujourd'hui porte encore le nom symbolique de "dragon", dont la tête est au nord et la queue au sud. Dans "Les replis du dragon", les aventures ont lieu dans l'extrême nord de la péninsule indochinoise où le Tonkin prend fin et où commence l'immense Chine par la province du Yunnan (les nuages du sud). Haute région habitée par des génies féroces et les fièvres, couverte de hautes montagnes traversées de rivières claires et bouillonnantes entrecoupées de rapides imprévisibles. Régions maudites pour les Indochinois de la plaine et des rizières qui y suivent malgré eux leurs chefs blancs. Histoires drôles ou dramatiques, en tout cas souvent cocasses, dans lesquelles s'expriment toutes les humeurs, bravoures ou fourberies dont sont capables les hommes. "L'homme prudent et sage se fait comprendre à demi-mots. Le fou seul livre sa pensée. La parole a été donnée à l'homme pour déguiser la vérité".
Raphaël, le dompteur de Singapour, déteste les animaux. De son zoo, il a fait un étrange jardin des supplices. Cependant Raphaël un jour vacille. Caressant du regard ses cages et ses bêtes torturées, le beau dompteur réalise qu'il ne contemple rien d'autre que la bestialité de son âme. Abandonnant Singapour, il part à Java pour un stupéfiant et secret travail. Dans la sublime forêt indonésienne, Raphaël se livre aux délires d'une métamorphose aussi insolite que celle imaginée par Kafka : il se met à gratter le sol de sa main comme avec une patte : sur son visage lui vient une grimace qui le fait ressembler à un gibbon, jusqu'au moment où...
Résumé : Feluda et moi-même, Tapesh, sommes cette fois à Darjeeling, où nous allons nous mettre à la recherche d'un auteur mystérieux de lettres anonymes... Pourquoi n'iriez-vous pas passer vos vacances à Gangtok ? demanda mon père un beau matin, alors que la chaleur rendait notre bonne vieille ville de Calcutta plus poisseuse de jour en jour. En fait de bonnes vacances, nous voilà aussitôt lancés sur les traces d'un dangereux criminel qui, non content d'avoir commis un meurtre, n'hésite pas à prendre tous les risques pour dissimuler son sordide assassinat...