De nombreuses recherches ont montré que la gestion des démarches d'investigation pose des problèmes aux enseignants. Face à ce problème, la plupart des travaux visent à développer des compétences professionnelles chez les enseignants pour les aider à dépasser ces difficultés. Tout en reconnaissant la pertinence de tels travaux, nous explorons une autre piste qui s'inscrit dans une réflexion de type ergonomique où il s'agit d'adapter la situation de travail (les investigations) au professionnel en activité (l'enseignant) et non l'inverse. Nous cherchons à réduire les difficultés de gestion rencontrées par les enseignants sans pour autant réduire les objectifs d'apprentissage des séquences envisagées. Plusieurs pistes sont ainsi explorées : comprendre l'origine de ces difficultés et interroger sa pertinence (s'agit-il de doxa ou de fondements nécessaires), développer des outils d'analyse des investigations pour mieux les préparer, aménager des situations existantes, repérer des niveaux et types de difficulté de gestion selon le type d'investigation menée, mettre en adéquation la difficulté de gestion des investigations avec les compétences des enseignants, par exemple en proposant des investigations simples à gérer aux enseignants débutant.
Résumé : Toutes les histoires vraies comportent leur part d'enseignement, bien que ce trésor puisse dans certains cas être difficile à trouver, et en quantité si insignifiante, que le fruit sec et ridé ne vaut souvent pas la peine que l'on s'est donné pour casser la coque. Je pense pourtant que mon histoire sera peut-être être utile à quelques-uns et divertissante pour d'autres ; mais le public jugera par lui-même. Dans l'Angleterre victorienne, Agnès Grey, une jeune femme de condition modeste, décide de devenir gouvernante pour aider ses proches en difficulté et est engagée par deux familles aristocratiques. Pleine d'espoirs et d'un ardent désir de découvrir le monde, Agnès se heurte cependant aux inégalités et aux injustices de la société. Face à l'arrogance et la cruauté des enfants qu'elle est chargée d'éduquer et aux abus de ses employeurs, elle reste pourtant résolue à préserver sa dignité et son indépendance. De sa plume à la fois percutante et délicate, Anne Brontë brosse le portrait touchant d'une femme courageuse cherchant sa place dans une société inégalitaire. Ce classique de la littérature anglaise offre au lecteur une critique sociale avant-gardiste et un récit poignant sur le pouvoir de l'âme humaine face à l'adversité.
Résumé : La vie de Gareth, 15 ans, bascule lorsqu'il découvre au coeur de la forêt voisine une panthère aux capacités étranges. Ce soir-là, le fauve éveille en lui des pouvoirs insoupçonnés et lui révèle l'existence d'un monde caché. Cet univers fantastique, où gravitent dans la terreur nutons et loups-garous, obéit à des lois impitoyables et cruelles. L'adolescent ne tarde pas à s'y attirer des ennuis. Au terme d'une nuit de cauchemar, il commet l'irréparable...
Résumé : Alors qu'il vivait des jours paisibles auprès de sa mère adoptive, Rémi, âgé de dix ans, est brusquement confié au Signor Vitalis, un mystérieux musicien ambulant. A ses côtés, il va apprendre la rude vie de saltimbanque et à chanter pour gagner son pain. Accompagné du fidèle chien Capi et du petit singe Joli-Coeur, son long voyage à travers la France, fait de rencontres, d'amitiés et d'entraide, le mène au secret de ses origines...
Puysségur Alain T. ; Marlot Mathilde ; Sapkowski A
Résumé : La première fiction inédite dans l'univers du Witcher ! Tueurs de monstres, mutants aux capacités extraordinaires, les Sorceleurs inspirent nombre de rumeurs. Elles sont souvent infondées et construisent, dans l'imaginaire collectif, une image antipathique de la Confrérie. Mais qui sont-ils réellement ? Le Manuel du Sorceleur est un guide unique en son genre : il rassemble d'authentiques informations qui permettent de faire la lumière sur l'ombre qui entoure la Confrérie. A destination de l'apprenti Sorceleur ou du curieux, Le Manuel du Sorceleur renferme de précieux renseignements sur le Continent et les pratiques des Sorceleurs à travers le regard et le crayon d'Ekaitz de l'Ecole du Loup. Ce Sorceleur expérimenté a décidé de prendre des notes sur l'ensemble de ses aventures afin de prévenir les dangers que la méconnaissance entraîne, grâce la transmission de son savoir. Ce guide détient des anecdotes complètement inédites sur la vie d'un Sorceleur et sur la mythologie de l'univers. Commençant par présenter le Continent et son Histoire, Ekaitz s'attarde ensuite sur la Confrérie des Sorceleurs et ses secrets. Une partie est consacrée à l'alchimie et dresse une liste des mixtures, potions et diverses pierres utiles aux Sorceleurs au cours de leurs aventures. Certaines pages sont consacrées aux monstres et créatures rencontrées, elles sont agrémentées de notes sur les différents stratagèmes utilisés pour pouvoir les confronter. Enfin, Ekaitz a trouvé utile d'inscrire quelques notions de langue ancienne, l'Hen Ilinge, nécessaires pour appréhender certains textes et converser avec de nombreux peuples. Un vadémécum primordial pour l'apprenti ou le curieux, fourmillant de détails sur la mythologie du Sorceleur et enrichi des croquis et des commentaires éclairés d'un Sorceleur émérite.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.