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La social-démocratie domestiquée. La voie blairiste
Marlière Philippe
ADEN BELGIQUE
19,30 €
Épuisé
EAN :9782930402635
Depuis son retrait de la vie politique en juin 2007, l'influence de Tony Blair sur la social-démocratie européenne n'a jamais été aussi vive. Stricto sensu, le terme " blairisme " renvoie à l'action politique du New Labour au pouvoir sous la direction de Tony Blair, puis de Gordon Brown. Il existe une acception plus large : le blairisme peut être pensé en termes de " modèle politique " ; une feuille de route qui inspire fortement la social-démocratie aujourd'hui. La " voie blairiste " conduit à la constitution d'une social-démocratie domestiquée, complice du capitalisme financier. Elle la condamne à se déporter toujours plus à droite. Quand le PS en France s'est inspiré du New Labour (campagnes présidentielles de 2002 et de 2007), il a été sévèrement rejeté par les électeurs. D'autres formations sociales-démocrates en Europe ont connu la même infortune. Cet ouvrage propose de revenir sur la genèse du blairisme, les débats autour de la " Troisième voie " qui mêle libéralisme politique et économique, la gestion des services publics, la relation avec les syndicats ou encore les affaires étrangères et européennes. Loin d'être un particularisme britannique, la " voie blairiste " affecte aujourd'hui l'ensemble de la gauche sociale-démocrate en Europe.
Ce guide de révision donne toutes les clés pour réussir l'épreuve orale de sciences et technologie : La méthodologie de l'épreuve et des conseils pratiques pour préparer l'entretien Les repères didactiques et pédagogiques fondamentaux Des fiches synthétiques et illustrées pour réviser les savoirs essentiels Des exemples de dossiers La collection CRPE – Devenir professeur des écoles permet une préparation efficace au concours en aidant le candidat à se positionner comme futur professeur des écoles. Elle s'inscrit dans le nouveau cadre du concours (2014) et des nouveaux programmes de l'école primaire (2015) et aide à réviser les savoirs essentiels, qu'elle que soit la discipline choisie à l'oral. Les programmes officiels sont analysés au regard des attendus de l'épreuve. Chaque volume contient des exemples de dossiers ou de sujets corrigés. Des ressources complémentaires sont téléchargeables gratuitement en ligne sur crpe2018.fr.
Nous, on est des pions, des bicots dans des cages à poules, ils ne savent pas quoi faire de nous"; "on vit dans un système bien huilé et nous on est un peu les boucs émissaires"; "on nous a parqués dans des cités dortoirs avec rien. C'est normal qu'à un moment donné on fasse des conneries". Les témoignages empreints de désespoir, de haine et de révolte sont légions dans cet ouvrage, lequel propose un éclairage sur les dimensions politiques du sentiment d'injustice qui structure la perception du monde chez beaucoup de "jeunes des cités". A partir de son observation participante menée sur plusieurs terrains en France, et de sa retranscription des discours formels et informels dont il a été témoin, Eric Marlière analyse la nature des propos belliqueux qui animent une partie de ces jeunes. Les relations conflictuelles avec la police, la méfiance à l'égard des travailleurs sociaux et le désenchantement vis-à-vis de l'école singularisent leur rapport aux institutions. Leur conception de la politique est négative et hypercritique: corruption, "toute-puissance" de l'Etat, "forces obscures" (franc-maçonnerie et "sionisme") forment une sorte de "théorie du complot" dont ils se sentent les premières victimes. La radicalité des discours entendus fait écho au quotidien de ces enfants d'ouvriers qui n'ont plus d'emprise ni sur le présent, ni sur l'avenir. Se sentant déconsidérés et, de surcroît, stigmatisés comme les "nouveaux ennemis de l'intérieur", ils développent un sentiment d'insécurité dans un pays qui a pourtant vu naître la constitution des droits de l'homme et du citoyen. Réalisée sans détour, cette enquête de terrain nous montre de l'intérieur les représentations sociales véhiculées par ces "jeunes des cités" qui défrayent si souvent la chronique.
Menacé par le développement de nouveaux intervenants sur le marché du droit - auditeurs, conseillers fiscaux, sociétés spécialisées, multinationales du droit - le cabinet d'avocats doit aujourd'hui intégrer l'ensemble des techniques de gestion. Longtemps délaissé par les professionnels du droit, le marketing permet de réagir efficacement à la concurrence et de mieux répondre aux exigences de la clientèle. Après avoir expliqué la démarche marketing, l'auteur propose une méthodologie adaptée aux nouvelles spécificités du marché du droit et à l'évolution de la profession. Cet ouvrage aide le praticien à mener sa propre réflexion de marketing stratégique. Il offre un recueil de techniques et d'actions de marketing opérationnel permettant de réaliser les objectifs préalablement fixés. Conçu comme un guide pratique, ce livre s'adresse d'abord aux avocats et aux professionnels du droit soucieux d'accroître la rentabilité et la compétitivité de leur pratique. Les consultants en marketing qui désirent comprendre les spécificités de l'approche marketing dans ces professions pourront également s'en inspirer. Les étudiants en fin d'études de droit trouveront dans cet ouvrage les enseignements qui leur permettront d'intégrer à leur future pratique une réflexion économique et une démarche marketing.
1905-2005 : le centenaire du Parti socialiste est passé inaperçu tant les commémorations de cet anniversaire ont été des plus discrètes. Les socialistes négligeraient-ils leur histoire ? Auraient-ils oublié les luttes du passé ? Le socialisme français ne se réduit pourtant pas à ses congrès, à ses campagnes électorales ou à la voix autorisée de ses dirigeants. Il est le fruit d'une longue histoire et repose sur des sociabilités militantes souvent denses et anciennes. Le Front populaire, la Deuxième Guerre mondiale, la guerre d'Algérie, Mai 68, le Programme commun des années 70, l'élection de François Mitterrand, la Gauche plurielle, les défaites de 2002 et de 2007: comment le Parti socialiste gère-t-il cet héritage politique ? Existe-t-il un fonds commun de souvenirs socialistes, partagé par les plus jeunes et les plus anciens adhérents ? Le souvenir étant un acte individuel, à quelles conditions peut-on parler de " mémoire socialiste " ? La mémoire façonne l'identité d'un groupe. Elle est donc facteur d'unité, mais devient source de tension quand le récit partisan officiel diverge par trop des pratiques militantes. Cet ouvrage propose de démêler les rapports entre la mémoire officielle du Parti socialiste et les souvenirs de militants à Lille et à Carmaux, deux bastions du socialisme. La mémoire socialiste est bien là, riche, plurielle, inattendue, mais aussi précaire.
Résumé : "La maladie du XXIe siècle, c'est le stress !" C'est la terrible réalité que le docteur Hans Krammisch et son collègue le docteur Staf Henderickx constatent chaque jour. Ces deux médecins exercent tous deux depuis plus de 30 ans. "Quand j'ai commencé mon métier, je soignais des patients qui avaient la silicose, la maladie des mineurs ou d'autres maladies "classiques" liées au monde du travail" se souvient le docteur Krammisch. Mais aujourd'hui "la nouvelle maladie professionnelle qui frappe en silence, c'est le stress." Staf Henderickx et Hans Krammisch ont voulu montrer le vrai visage de ce redoutable ennemi en brossant les portraits d'hommes et femmes, ouvriers, routiers, secrétaires, manutentionnaires, commerciaux, facteurs, cadres et même managers qui souffrent de maladies causées par le stress subi sur leur lieu de travail. Ces témoignages forment un panorama inquiétant des conditions de travail néfastes qui se généralisent au détriment de la santé physique et psychique des travailleurs. Les entreprises usent rapidement leurs ressources humaines et s'en débarrassent pour les remplacer par de la chair fraîche sans payer le coût social et humain de ces nouvelles méthodes d'organisation du travail. Les médecins Krammisch et Henderickx organisent la riposte...
Résumé : Nico Hirtt, auteur de Tableau Noir et des Nouveaux maîtres de l'école nous revient avec son nouveau livre. L'école : Elle était pourtant venue à nous, porteuse de tant de promesses ! Elle allait assurer l'émancipation des individus, le développement de leur personnalité et de leur pensée critique ; elle devait permettre le fonctionnement d'une société démocratique, pacifiste, civilisée et multiculturelle ; elle ouvrirait aux enfants de toutes extractions les portes des Sciences et des Arts ; elle formerait les créateurs dont se nourrit la Culture, les décideurs qu'exigent les plus hautes fonctions publiques et privées, les travailleurs hautement qualifiés que devaient réclamer en nombres croissants l'industrie et les services modernes ; elle serait garante de l'égalité des chances sur le plan social et professionnel, de l'égalité des droits devant la Justice et l'Etat... Hélas ! Après quelque cent ans d'instruction obligatoire , force est de constater que l'Ecole - avec majuscule, pour désigner l'institution d'Etat et non l'un de ses établissements particuliers - n'a pas seulement failli à tenir ses engagements de jeunesse, mais qu'elle ne semble même plus capable de tendre, fut-ce timidement, vers la réalisation de ces généreux objectifs. La Culture, les Arts, la Science, disiez-vous ? Voilà belle lurette que ces vieilleries ont été remplacées par le seul critère de la compétence, c'est-à-dire de l'utilité pratique sur le marché du travail. Une société démocratique et une pensée critique ? Comment voulez-vous que les élèves aient appris à en être les acteurs alors que, pendant les 18 premières années de leur existence, ils ne leur aura jamais permis de participer à l'organisation de leur vie scolaire ; et vous voudriez leur faire gouverner le monde ? Préparer aux plus hautes fonctions ? Allons donc ! Aujourd'hui on devient ministre de l'environnement en ignorant ce qu'est l'énergie ; on dirige une entreprise en ne sachant pas écrire une phrase correcte. Former des travailleurs qualifiés ? Certes, mais la plupart d'entre eux occuperont des emplois précaires qui ne réclament guère de qualification. Quant à l'égalité des chances, n'en parlons pas... Ou plutôt, parlons-en !
Le voyage, le vrai, est toujours une histoire de chemins, où nous perdons forcément pieds. Mais que faire pour s'y retrouver, tâcher de comprendre l'Autre, toujours inaccessible ? Pays renaissant, le Vietnam est en pleine mutation, saisi entre des traditions millénaires et une modernité échevelée. Passer au Sud résulte d'un postulat original, audacieux : un pays est à l'image de sa circulation. A partir de ce fil conducteur sérieux et léger se dessine peu à peu le tableau inédit d'un pays séduisant, loin des clichés du tourisme. Plus proche de l'essai littéraire que des grands récits de voyage, Passer au Sud reste un inclassable. C'est le regard d'un homme qui tantôt observe et tantôt contemple il s'adresse aussi bien aux curieux qu'aux voyageurs ou, simplement, aux amateurs de littérature. C'est que nous sommes précisément au coeur du voyage, et comme le Vietnam lui-même, à la croisée des chemins.
Cet ouvrage, destiné à un large public, est d'abord une utile introduction à l'histoire du Congo, de Léopold II à Joseph Kabila en passant par Lumumba et Mobutu. Mais c'est avant tout un outil pour se défaire des clichés que l'on colle trop facilement sur le dos des Congolais. Ici, on ne trouvera pas de long discours en faveur "du bilan positif du colonialisme", ni de remarques déplacées sur le fatalisme des Congolais ou sur la corruption responsable de tous les maux du pays. Aucune responsabilité n'est évincée et le néocolonialisme dans lequel le Congo a été plongé à l'indépendance n'est pas épargné. Mieux, les mécanismes mis en place il y a cinquante ans sont disséqués et l'auteur dévoile, sans complaisance pour autant, les acteurs qui tentent aujourd'hui de se défaire de ce lourd passé. L'auteur présente également les réformes qui animent le pays aujourd'hui. Il nous parle des conséquences de la fin de la guerre à l'est, de l'échec de la balkanisation du pays mais aussi de sujets brûlants comme les relations avec la Chine, et ceci avec un égal souci de rigueur et de clarté. Plaidoyer pour une histoire équitable, ce livre est un instrument destiné à poursuivre la construction de liens solidaires avec ce pays magnifique. Parce que l'établissement du Congo comme grande puissance indépendante au coeur du continent signifiera aussi l'essor de toute l'Afrique.