Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Trésors du fond des mers. Un patrimoine archéologique en danger
Marlier Sabrina ; L'Hour Michel ; Charron Alain ;
ILLUSTRIA
30,00 €
Épuisé
EAN :9782354041038
Ce catalogue d'exposition met en évidence la diversité, la fragilité et les moyens de préserver le patrimoine archéologique sous-marin situé dans les eaux maritimes française. Loin de l'idée fantasmée des trésors sous-marins, la réalité des patrimoines immergés est tout autre. Aux statues antiques et aux coffres chargés de lingots et de pierres précieuses qui font l'univers fantasmé du trésor sous-marin, se substitue ici un patrimoine immergé notoirement plus riche et plus diversifié. On y croise des épaves de navires, d'avions, de sous-marins aussi bien que des vestiges de cités englouties, de sites portuaires et de pêcheries, et même des forêts aujourd'hui immergées. Cet héritage culturel, dont les conditions d'accès permettraient de penser qu'il est bien protégé, est en réalité fragile et dramatiquement menacé. Qu'ils soient d'ordre environnemental (remontée des eaux, érosion, tempêtes), ou d'origine anthropique (pillage, travaux, chalutage...), les dangers sont omniprésents. Les moyens de protéger ce patrimoine existent néanmoins (législation, institutions, protection pénale, sauvegarde par l'étude, sensibilisation...). Ce catalogue a été rédigé par une trentaine de spécialistes, du musée départemental Arles antique, du Drassm, du SRA Normandie, du CNRS, de l'Université, de l'Inrap, de la Métropole Aix-Marseille Provence, des musées de Bastia et de Nice/Cimiez, des sociétés Ipso Facto et A-Corros, des associations Adramar, ANAO, et du Groupe de Plongée Epaves et ARASM/FFESSM. Placée sous le patronage de la Commission nationale française pour l'UNESCO, l'exposition que ce catalogue accompagne a reçu le label Exposition d'Intérêt National du ministère de la Culture.
Arles-Rhône 3, du fleuve au musée relate l'histoire d'une des épaves antiques les mieux conservées au monde, depuis sa découverte en 2004 jusqu'à sa présentation en 2013, dans une nouvelle aile du musée départemental Arles antique. Ce Journal de bord, véritable chronique d'un projet aussi extraordinaire qu'insensé, dévoile les coulisses d'une expérience hors norme, des opérations archéologiques aux délicates étapes de la restauration de l'épave, en passant par la présentation d'objets issus des profondeurs du fleuve. Grâce au programme architectural de cet espace du musée, dédié au port fluvio-maritime de la cité à l'époque romaine, l'incroyable aventure d'Arles-Rhône 3 a pris vie. Au fil des pages abondamment illustrées, photos, relevés, aquarelles, croquis et esquisses témoignent d'un travail collectif enrichi par cinquante portraits-métiers et un focus portant sur soixante objets.
Ambroise Guillaume ; Descamps Patrick ; Rowell Mar
Comme il aime à le répéter, Georges Noël est un "bourgeon tardif" (a late bloomer). Né à Béziers en 1924, il a vécu à Pau entre 1926 et 1955. Cette longue période a naturellement été riche en découvertes et apprentissages. Mais son orientation restait encore timide. Cependant, en renonçant en 1955 à sa famille et à son métier de dessinateur-projeteur à Turboméca, Georges Noël a décidé de sa vraie vocation : devenir artiste. Riche d'une iconographie souvent inédite, cet ouvrage composé de trois contributions d'historiens de l'art permet d'appréhender la richesse et la complexité de la démarche artistique de Georges Noël. Ses premières années sont ainsi replacées dans le contexte particulièrement foisonnant des abstractions qui se développe en France après-guerre. L'originalité de l'artiste se dessine alors au regard de ses allers et retours entre Paris et New-York et s'exprime au travers d'une curiosité inlassable pour les civilisations extra-européennes. Ce catalogue souligne la qualité du travail de Georges Noël sur plus de 40 ans et son rôle majeur en tant que protagoniste de l'abstraction informelle.
Blondeau Céline ; Collinot François ; Fouquet Emil
Voici un mode de vie et une manière de construire A la romaine évoqués ici à travers les bâtiments publics et cultuels et les résidences privées que sont les villae gallo-romaines. Deux musées : le Musée archéologique du Val d'Oise et ARCHEA présentent conjointement, deux expositions complémentaires sur un thème partagé : l'architecture et la construction gallo-romaines. Cet ouvrage vous révèle le mode de vie des élites en dehors des villes, à travers les vestiges de villae de toute l'Ile-de France et de Picardie.
Cet ouvrage nous propose un panorama de ce que fût durant tout le XIX e siècle la peinture de paysage. Au début son statut est encore incertain : seuls ont le droit d'exister le paysage purement décoratif ou le paysage d'imagination aux connotations héroïques. Le travail sur le motif est dévalorisé. Cependant, un nouveau mouvement apparaît au début du xix e siècle exprimant la volonté de renouer avec une nature plus vraie, sans référence historique ou mythologique. Le travail sur le motif se développe, exécuté par des artistes qui peignent la nature dans de petites études réalisées en plein air. L'influence réaliste de la peinture hollandaise se combine aux souvenirs rapportés des voyages en Italie ou des séjours dans les forêts des environs de Paris. Dans les années 1820-1830, naissent les successeurs de ces artistes. Le travail en plein air, la liberté de la facture, les conduisent vers un pré-impressionnisme, précurseur du grand mouvement développé dans les années 1870. Puis, vers la fin du siècle, un retour s'effectue vers des valeurs moins réalistes, plus spirituelles, orientant la peinture vers un symbolisme traité différemment selon les artistes.
Fernand Léger hérite de l´impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940 ? : la représentation des banlieues en cours d´industrialisation. Rentré des Etats-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s´implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d´une nature désolée et d´autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.