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Contes de la mort des pays de France
Markale Jean
ALBIN MICHEL
11,10 €
Épuisé
EAN :9782226059703
De nos jours, la mort a été bannie de la société humaine, et nos cimetières autrefois serrés autour de nos églises ont été rejetés loin des villes et des hommes. La modernité a voulu tuer la mort, en oubliant ce que nous transmettaient les traditions orales d'antan : les défunts demeurent, de façon mystérieuse, dans le domaine des vivants. Si la mort prédispose à l'évocation des craintes les plus diverses, c'est qu'elle est avant tout un passage : passage d'un état à l'autre et d'un monde à l'autre, avec tout ce que cette traversée comporte de souffrance et d'inconnu. Jean Markale nous emmène ici dans cet inconnu à la fois terrifiant et merveilleux, où les morts sont à la fois les ennemis qu'il faut conjurer et les alliés qu'il faut savoir se concilier. A travers 82 contes et légendes issus de tous les "pays" de la France ancienne, il nous invite à l'écoute de ce monde de la nuit avec lequel nous devons vivre, sous peine de fausser le subtil processus du devenir humain.
Résumé : L'Europe des cultures est le produit de diverses traditions qui, à un moment donné de l'Histoire, se sont fondues dans un unique creuset. Et si l'on veut comprendre cette Europe, il est bon de rechercher les traditions qui l'ont nourrie. Celles qui viennent de Germanie et de Scandinavie ne sont pas moins importantes que la tradition des peuples celtes, ou encore t des Grecs et des Latins ; et la légende de Siegfried, magnifiée de façon si imposante par Richard Wagner dans sa Tétralogie, est certainement la plus remarquable des anciennes épopées venues du Nord. C'est une sorte de parallèle à l'épopée celtique du Graal et j des chevaliers de la Table ronde. L'or du Rhin, ce mythique trésor, et sa pièce maîtresse, l'anneau du Nibelung, sont en effet les équivalents de la coupe du Graal. Certes, l'épopée de Siegfried est le reflet d'un univers germanique et scandinave, mais ses origines sont plus larges, plus universelles et relèvent d'un fonds commun où l'on retrouve les destins de Tristan, de Parsifal ou de Lancelot du Lac. C'est pourquoi cet ouvrage tente de reconstituer la trame primitive de la légende, non seulement par des commentaires historiques, mais aussi par de passionnants récits qui nous font découvrir les ancêtres du héros, sa naissance, son initiation, ses amours successives et sa fin tragique. Et cela dans un environnement fantastique où le dieu Odin-Wotan, le dragon Fafnir, les nains Andvari et Alberich, le peuple mystérieux des Nibelungen se meuvent au sein du plus noir des univers mythologiques, celui des peuples des forêts brumeuses du Septentrion.
Résumé : Des enquêtes menées ces dernières années ont montré que les deux événements majeurs de leur histoire étaient, pour les François, Waterloo et Alésia. Deux défaites retentissantes dont l'importance n'a pas échappé à l'inconscient collectif : Waterloo marque en effet la fin d'un rêve impérial et le début d'une Europe nouvelle, celle des états ; tandis qu'Alésia sonne le glas de la société celtique traditionnelle et l'entrée dans une nouvelle forme de civilisation. Et comme toute tragédie a ses victimes promues au rang de martyrs, le vaincu d'Alésia, Vercingétorix, est devenu le symbole du défenseur de la liberté écrasé par les forces de la tyrannie. Même si aujourd'hui on ne doute plus de l'existence réelle de Vercingétorix, on ne sait toujours pas trop qui il était. Il n'apparaît que pendant neuf mois de l'histoire, en 52 avant J.-C. Il disparaît presqu'aussitôt qu'il a été propulsé au premier rang de l'actualité. Et encore, ne le connaît-on que par le témoignage de son adversaire Jules César. Il est vrai que celui-ci le connaissait bien avant et qu'il lui avait même décerné le titre d'" ami de César ". Qui est donc le vaincu d'Alésia, qui était aussi le vainqueur de Gergovie ? Comment ce petit chef des Arvernes est-il devenu le rassembleur de tous les Gaulois ? Quelles sont les raisons de ses succès, puis de sa défaite ? Ce livre s'efforce de répondre à ces questions en s'appuyant sur le témoignage des auteurs grecs et latins contemporains, et en explorant les textes irlandais du haut Moyen Âge - textes qui nous aident à comprendre la société gauloise du premier siècle avant notre ère. Car, à travers Vercingétorix, ce sont nos ancêtres les Gaulois qui apparaissent en pleine lumière.
Le druidisme est la pensée religieuse des anciens Celtes, l'ensemble des conceptions spirituelles, intellectuelles, artistiques, scientifiques et sociales de la communauté celtique avant que celle-ci ne se convertisse au christianisme. Or, si les druides eux-mêmes sont repérables dans l'histoire, la doctrine qu'ils professaient et enseignaient demeure prisonnière de zones d'ombres. En la traquant à travers les multiples expressions traditionnelles de la communauté celtique, Jean Markale ne livre pas ici les "secrets" du druidisme, ceux-ci étant vraisemblablement perdus à jamais, mais les moyens de remonter le temps, en marquant chaque étape d'observations simples, empruntées à tous les documents disponibles, afin que chacun puisse retrouver sa propre vision de ce qu'était la pensée des Celtes.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.