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Marx, ô Marx, pourquoi m'as-tu abandonné ?
Maris Bernard
FLAMMARION
6,00 €
Épuisé
EAN :9782081286399
Marx a tout expliqué, tout analysé à la perfection. Mais il s'est complètement trompé sur ses conclusions! La plus-value, la loi de la concentration, la mondialisation: tout est lumineux, tout est parfaitement actuel. Mais le capitalisme n'accouche de rien, sinon d'une société cynique et désabusée, tournant sur elle-même dans un univers saccagé sous le fouet du marché. Le communisme, lui, n'est qu'un christianisme athée, une rédemption des humbles, une version de l'Evangile où l'argent, après avoir remplacé Dieu, serait à son tour aboli par la fraternité. Marx est mort, et le socialisme aussi! Nous pouvons enfin penser le monde! Après une analyse très pédagogique de la pensée économique de Marx, Bernard Maris montre l'impasse définitive où conduisent ces théories remarquables autant qu'impuissantes, et donne des clefs pour analyser la mondialisation... Et pour envisager un au-delà du capitalisme.
Résumé : Du côté du Pré-Saint-Gervais, un petit gosse de banlieue qui baragouinait toutes les langues s'obstine à ne plus parler depuis cinq ans. Perdu entre une mère jeune et fugueuse, un grand-père, joyeux pied-nickelé, la DASS, les orphelinats, les petits durs, il rencontre par hasard un philosophe égoïste et mondain qui s'acharne désormais à être son pygmalion et bouleverse leurs deux vies. De leur complicité et de leurs conflits naît un conte insolite sur l'impossibilité à dire et à aimer. Un roman d'une rare émotion, entre le merveilleux et la vie comme elle va.
Alors qu?après un quart de siècle d?opposition les socialistes contrôlent à présent tous les rouages du pays, Bernard Maris s?interroge non seulement sur la signification du terme « socialisme » mais aussi sur ses origines si particulières et multiples qui font qu?il conserve en France une couleur distincte de celle des grandes formations social-démocrates de l?Europe du Nord, à commencer par le SPD allemand.Si Maris (culture régionale et familiale oblige) se reconnaît dans la tradition de la gauche « morale » façon Jean Jaurès, il se montre par contre d?une sévérité argumentée et d?une ironie cinglante avec les politiques, notamment monétaires, suivies pas les socialistes depuis plus d?un demi-siècle. Certes, notamment avec la mise en oeuvre au lendemain de la Libération du programme du Conseil National de la Résistance, plus de la moitié de la richesse produite par nos sociétés développées passe désormais par la collectivité publique avant d?être redistribuée. Est-ce pour autant du « socialisme » ou une simple mutualisation? A l?heure où l?équipe dirigeante au pouvoir doit faire face à la crise de la monnaie européenne comme à la désindustrialisation du pays, le logiciel socialiste n?est-il pas demeuré bloqué sur l?idée d?une croissance ininterrompue? L?universitaire Bernard Maris et l? « Oncle Bernard » de « Charlie-hebdo » ne font plus qu?un pour poser sur notre société trop lisse et capitonnée, le cynisme de ses médias, la médiocrité de ses dirigeants et le conservatisme de son « populo », un regard d?une dévastatrice lucidité.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)