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Lettre ouverte aux gourous de l'économie qui nous prennent pour des imbéciles
Maris Bernard
ALBIN MICHEL
19,95 €
Épuisé
EAN :9782226321770
A quoi servent les économistes ? s'interroge Bernard Maris, le co-auteur de Ah ! Dieu ! Que la guerre économique est jolie ! Si l'économie est une science qui prédit l'avenir, le plus grand économiste s'appelle Madame Soleil. Rappel de leurs propos à l'appui, nos Minc, Attali, Barre et Sorman font pâle figure. L'oracle George Soros, vénéré pour avoir spéculé sur la livre et fait fortune, a perdu le double en jouant sur le rouble. Car tous ces experts qui viennent nous conter l'avenir et les bontés du marché ne cessent de se leurrer et de nous tromper en toute impunité, profitant de ce que la théorie économique est à l'agonie. Les nouveaux gourous Merton et Sholes, prix Nobel d'économie 1997, ont été ridiculisés par le naufrage de leur fonds spéculatif et ces adeptes du libéralisme sans entraves ont dû en appeler à l'argent des contribuables pour éviter un krach boursier. Quant au patron du Fonds monétaire international, le Français Michel Camdessus, il n'a vu venir ni les crises asiatiques, ni celles du Mexique et du Brésil. Les Balladur, Tietmayer, Trichet, Dominique Strauss-Kahn et autres marchands de salades économiques ont surtout une fonction d'exorcistes. Dans un monde sans religion, ils sont devenus les conteurs intarissables des sociétés irrationnelles, chargés de parler sans cesse afin d'éviter que le ciel ne nous tombe sur la tête.
A l'heure où les petits épargnants craignent que la crise financière ne fasse partir en fumée leurs économies, où les salariés et patrons guettent le "tsunami" de récession qui traverse la planète, tous écoutent et tentent d'analyser les discours des politiques et des économistes. Ce petit livre est une sorte de lexique. Un outil de traduction du discours économique, un décryptage amusant de sa rhétorique. Biographie de l'auteur Bernard Maris, professeur d'université en France et aux États-Unis, anime la page économie de Charlie-Hebdo, sous le nom d'Oncle Bernard. Chroniqueur sur France Inter et I-télé, il est également connu pour ses essais comme lettre ouverte aux gourous de l'économie qui nous prennent pour des imbéciles, La Bourse ou la vie ou les Antimanuels d'économie 1 et 2.
Alors qu?après un quart de siècle d?opposition les socialistes contrôlent à présent tous les rouages du pays, Bernard Maris s?interroge non seulement sur la signification du terme « socialisme » mais aussi sur ses origines si particulières et multiples qui font qu?il conserve en France une couleur distincte de celle des grandes formations social-démocrates de l?Europe du Nord, à commencer par le SPD allemand.Si Maris (culture régionale et familiale oblige) se reconnaît dans la tradition de la gauche « morale » façon Jean Jaurès, il se montre par contre d?une sévérité argumentée et d?une ironie cinglante avec les politiques, notamment monétaires, suivies pas les socialistes depuis plus d?un demi-siècle. Certes, notamment avec la mise en oeuvre au lendemain de la Libération du programme du Conseil National de la Résistance, plus de la moitié de la richesse produite par nos sociétés développées passe désormais par la collectivité publique avant d?être redistribuée. Est-ce pour autant du « socialisme » ou une simple mutualisation? A l?heure où l?équipe dirigeante au pouvoir doit faire face à la crise de la monnaie européenne comme à la désindustrialisation du pays, le logiciel socialiste n?est-il pas demeuré bloqué sur l?idée d?une croissance ininterrompue? L?universitaire Bernard Maris et l? « Oncle Bernard » de « Charlie-hebdo » ne font plus qu?un pour poser sur notre société trop lisse et capitonnée, le cynisme de ses médias, la médiocrité de ses dirigeants et le conservatisme de son « populo », un regard d?une dévastatrice lucidité.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.