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Temps Mort !. (ou la nouvelle religion)
Mariottini Jean marc
MJM EDITEUR
19,00 €
Épuisé
EAN :9782953322125
L'hypothèse est celle-là : pour que naisse et que se développe la société de consommation, il fallait de la religion, une autre, une moderne, une civile... ce sera celle " des valeurs "... initiée par le célèbre Liberté-Egalité-Fraternité de 1789, elle s'étoffera très largement par la suite avec les droits de l'homme, mai 68 et la Diversité... c'est tout ce qui doit produire l'image d'un certain petit paradis terrestre, le paradis social terrestre. Si comme toutes les autres religions celle des valeurs sert aussi bien sûr l'intérêt de tous, en ce qu'elle permet le rêve justement, l'illusion, la croyance et l'espoir, elle profite surtout au très grand capital. Tout d'abord, cette mise en scène, cette célébration quasi incantatoire qui est faite aujourd'hui des fameuses valeurs va en effet servir d'écran de fumée à la seule vraie différence entre tous, celle économique, et qui elle se creuse bien sûr, ô combien... Ensuite et ce faisant, et comme à prendre le paradis pour de la réalité on sort très vite de la route, elle plonge les esprits dans une confusion idéologique sans précédent, notre lot actuel (Gauche = Droite, femme = homme, animal = personne...), celle-là même qui fait se brouiller les pistes, l'ordre des priorités, et finalement se tromper de question. Ainsi, comme chacun le sait bien, si le monde va mal aujourd'hui, c'est parce qu'il y traîne encore des racistes et des sexistes, des homophobes et des xénophobes, et autres persécuteurs de la nature ou des animaux... et non pas, mais alors pas du tout, parce que c'est là un monde où il est possible pour certains de gagner 300, 400 ou 500 fois plus que d'autres !
En se laissant guider par leurs troupeaux jusqu'aux rives du fleuve Niger, les Peuls firent le choix de la liberté. Ils ne revendiquèrent pas une terre promise mais s'intégrèrent dans les pays traversés. En suivant ces étranges "bergers de lumière" au cours de leur longue histoire, le lecteur découvrira un aspect souvent méconnu d'une culture dont les racines seraient ancrées dans le mythique pays de Ham, en Syrie.
Savoir où l'on met les pieds et les y mettre en toute connaissance de cause. On nous parle d'égalité des sexes comme si l'homme et la femme étaient de race, de religion ou de nationalité différentes, c'est-à-dire comme s'ils étaient des individus n'ayant rien d'autre à partager que le simple fait d'être membres d'une même société et qui, à ce titre et à juste titre, devraient donc être considérés également. Mais ce n'est pas le cas... Qu'ils deviennent en effet père et mère, et cet homme et cette femme vont avoir tout de suite autre chose en commun : un enfant. Et c'est bien ce qui fait toute la différence et toute la question : comment en effet partager cet enfant ? Or, très étrangement, voilà une question qui a toujours été largement occultée dans le débat qui agite les esprits à propos de la relation homme-femme, de leur égalité, leur parité... à se demander même comment il aura été possible de parler aussi longtemps de sexe et de relation entre les sexes sans jamais évoquer clairement la question de la reproduction ! C'est bien cette lacune que se propose de combler la présente contribution : replacer la question de l'enfant au centre du débat, mais surtout celle de son partage afin que ce passeport pour l'éternité le soit effectivement pour chacun des deux parents. Car lorsque la technique permettra à chacun d'enfanter, homme et femme confondus, et que la question du partage de l'enfant ne se posera donc plus, et que disparaîtra avec elle encore plus assurément la question même de l'égalité des sexes, peut-être s'apercevra-t-on alors et conviendra-t-on en effet qu'attribuer au père de famille une certaine priorité en matière de politique et d'économie n'aura jamais été que le seul moyen trouvé par les sociétés humaines de maintenir un certain équilibre dans ce rapport à l'enfant.
L'entreprise contemporaine repose sur de véritables réseaux de coopérations, d'alliances et de partenariats. Réalisé à partir d'une enquête chez d'importants industriels en France et au Canada, cet ouvrage apporte un éclairage nouveau sur son fonctionnement. L'image de la " firme creuse ", flexible et désintégrée, y apparaît comme une utopie managériale. Dans les faits, l'entreprise en réseau est bien plus souvent une " firme dense ". Elle tisse des liens stables qui favorisent les apprentissages relationnels. Pour autant, elle n'écarte ni la concurrence, ni les risques de pertes de savoir-faire ou de tore business en perpétuelle réécriture. Le véritable c?ur de métier de ces entreprises repose sur leur capacité à piloter hors de leurs frontières - c'est-à-dire à maîtriser leur savoir-faire-faire. Ainsi, derrière un appareil gestionnaire sophistiqué (des plateaux-projet au supply chain management), le gouvernement des organisations distribuées devient une véritable compétence politique. La problématique du gouvernement des entreprises en réseau permet d'appréhender cette mutation industrielle pour ce qu'elle est : la réinvention de l'entreprise comme institution de la société, à travers une redéfinition de ses frontières et, plus largement, de sa légitimité. Radiographie du fonctionnement des entreprises en réseau, ce livre intéressera acteurs et partenaires de l'entreprise : stratèges, managers, ingénieurs, mais aussi sociologues et acteurs politiques et sociaux.
Annie Dumont est ingénieur de recherche au Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Ministère de la Culture), et membre de l'UMR 6298-ARTeHIS. Jean-François Mariotti est technicien de recherche au Service régional de l'archéologie de Poitou-Charentes à Poitiers (Ministère de la Culture), et membre de l'UMR 6298-ARTeHIS.
Savoir où l'on met les pieds et les y mettre en toute connaissance de cause. On nous parle d'égalité des sexes comme si l'homme et la femme étaient de race, de religion ou de nationalité différentes, c'est-à-dire comme s'ils étaient des individus n'ayant rien d'autre à partager que le simple fait d'être membres d'une même société et qui, à ce titre et à juste titre, devraient donc être considérés également. Mais ce n'est pas le cas... Qu'ils deviennent en effet père et mère, et cet homme et cette femme vont avoir tout de suite autre chose en commun : un enfant. Et c'est bien ce qui fait toute la différence et toute la question : comment en effet partager cet enfant ? Or, très étrangement, voilà une question qui a toujours été largement occultée dans le débat qui agite les esprits à propos de la relation homme-femme, de leur égalité, leur parité... à se demander même comment il aura été possible de parler aussi longtemps de sexe et de relation entre les sexes sans jamais évoquer clairement la question de la reproduction ! C'est bien cette lacune que se propose de combler la présente contribution : replacer la question de l'enfant au centre du débat, mais surtout celle de son partage afin que ce passeport pour l'éternité le soit effectivement pour chacun des deux parents. Car lorsque la technique permettra à chacun d'enfanter, homme et femme confondus, et que la question du partage de l'enfant ne se posera donc plus, et que disparaîtra avec elle encore plus assurément la question même de l'égalité des sexes, peut-être s'apercevra-t-on alors et conviendra-t-on en effet qu'attribuer au père de famille une certaine priorité en matière de politique et d'économie n'aura jamais été que le seul moyen trouvé par les sociétés humaines de maintenir un certain équilibre dans ce rapport à l'enfant.
Mars 2014. Fin. Fin d'un choix. Choix de vie sociale et Républicaine. Fin d'une mission à laquelle je me suis attaché durant 19 ans. Fin de mon troisième mandat de Maire d'une petite commune rurale, Saint-Julien-en-Beauchêne dans les Hautes-Alpes. Pendant cette période, j'ai été un "petit élu" acharné à maintenir et développer la vie dans mon village et sa vallée. Bien que, selon un sage haut-alpin : "il n'y ait pas de petits élus, seulement de grandes ou petites villes !".
Bien avant que je n'eusse lu ce bon Descartes, Je questionnais déjà les versions officielles ; D'ou viens-je ? Qui suis-je ? Question existentielles Au point de fort douter de vos châteaux de cartes.