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André Sauvage, un cinéaste oublié. De La traversée du Guépon à la Croisière jaune
Marinone Isabelle ; Brenez Nicole
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296067226
André Sauvage (1891-1975), cinéaste français de l'entre-deux-guerres, fait partie des plus talentueux documentaristes de la période. Proche de Max Jacob, de Robert Desnos, d'André Gide, de Jean Cocteau, de Man Ray, des frères Prévert, et de Jean Renoir, il est alors connu pour ses réalisations poétiques telles que La Traversée du Grépon, Portrait de la Grèce, et Etudes sur Paris, mais aussi pour ses écrits littéraires et ses peintures. Voyageur passionné par l'Humain, il conçoit ses films en fonction de chaque paysage ou population rencontrés et fait œuvre d'ethnographe. Sauvage, professeur de cinéma de Marc Allégret, fait tourner Michel Simon dans un de ses premiers rôles. Dans son sillage, d'autres personnalités débutent telles que les jeunes critiques Jean George Auriol et Jacques Bernard Brunius. Malgré ses qualités indéniables d'artiste et de grand réalisateur, André Sauvage demeure aujourd'hui quasiment méconnu du grand public, et oublié par la plupart des cinéphiles, en raison d'une affaire tragique ; celle du film de l'expédition Centre Asie commandé par André Citroën en 1931 : La Croisière jaune. Véritable tournant dans l'histoire de cet artiste, La Croisière jaune signe la fin de la carrière cinématographique prometteuse de Sauvage qui termine sa vie comme agriculteur. L'ouvrage retrace à travers ses œuvres filmées, le parcours de ce cinéaste d'exception.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.