
Le Scorpion Tome 1 : La marque du diable
Marini Enrico ; Desberg Stephen
DARGAUD
15,50 €
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EAN :
9782505016748
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Catégories
| Nombre de pages | 48 |
|---|---|
| Date de parution | 07/10/2000 |
| Poids | 450g |
| Largeur | 230mm |
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| EAN | 9782505016748 |
|---|---|
| Titre | Le Scorpion Tome 1 : La marque du diable |
| Auteur | Marini Enrico ; Desberg Stephen |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 230 |
| Poids | 450 |
| Date de parution | 20001007 |
| Nombre de pages | 48,00 € |
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MARINI ENRICOBiographie de l'auteur Enrico Marini, de nationalité italienne, est né le 13 août 1969 en Suisse où durant quatre années il étudiera le graphisme à l'Ecole des Beaux-Arts de Bâle. Son trait est alors influencé par les Comics américains, les Fumettis et le Manga, son admiration se porte sur des auteurs tels que Hermann, Jordi Bernet, Milton Caniff, Alfonso Font, Giraud et Otomo. Sa carrière débute en 1987 au Festival de la Bande Dessinée de Sierre, où il concoure avec les nouveaux talents. Très vite remarqué, il se voit confier sa première série Olivier Varèse sur un scénario de Thierry Smolderen, chez Alpen Publishers. En 1992, Marini et Smolderen changent d'univers et créent Gipsy, un vrai héros de chair et de sang. Ensuite Marini parcourt, avec Jean Dufaux, le monde des vampires avec Rapaces. Avec Stephen Desberg, il concrétise un rêve d'enfant - dessiner un western, L'Etoile du Désert. De cette rencontre est née Le Scorpion, une grande fresque de cape et d'épée. Depuis 2007, Marini, désormais auteur à part entière, fait revivre l'antiquité avec Les Aigles de Rome.Thierry Smolderen est né le 25 novembre 1954 à Bruxelles. Après des études de cinéma d'animation à La Cambre (Bruxelles) et diverses expériences théâtrales (mises en scène et écriture en collaboration avec Pierre Sterckx) et musicales (il est guitariste de jazz) durant les années 70, il commence à se consacrer entièrement à la bande dessinée. Au milieu des années 80, Smolderen entame une carrière de scénariste en parallèle avec son travail de critique et d'essayiste aux Cahiers de la bande dessinée alors dirigés par Thierry Groensteen. Il s'oriente d'abord vers la science-fiction, comme avec la série Karen Springwell, avec Philippe Gauckler, publiée entre 1990 et 1995 aux Humanoïdes Associés. Toujours chez cet éditeur, Smolderen participe à la série d'albums érotiques Fripons, écrits et dessinés en collectif. Il écrit aussi les séries Colère noire (avec Philipppe Marcelé) et Nombre (avec Ab'Aigre). Il travaille avec Mister B. en 1994 sur l'adaptation du héros de jeux-vidéos, Sonic, en bande dessinée. L'album Sonic adventures paraît aux éditions Sirène. Il est aussi publié aux éditions Dargaud (Gipsy avec Enrico Marini) et chez Glénat, où il débute dans le scénario, en aidant Séraphine à continuer la série des Hybrides, puis Colin Wilson à poursuivre Dans l'ombre du soleil. Chez Delcourt, il écrit une série, en 2000, McCay, (dessins de Jean-Philippe Bramanti), inspirée par la vie du dessinateur Winsor McCay. Puis il entame une collaboration avec de nombreux auteurs, comme Dominique Bertail par exemple. Reconnu comme l'un des principaux spécialistes actuels de l'histoire de la bande dessinée, Thierry Smolderen a publié de nombreux essais et articles dans Les Cahiers de la bande dessinée et dans 9e Art ainsi que dans différentes revues francophones (Art Press, Circus, Pilote...), ou anglophones (Comic Art, International Journal of Comic Art, Sign's). En 2009, il a publié aux Impressions Nouvelles un ouvrage théorique richement illustré, intitulé Naissances de la bande dessinée, qui examine la question des origines de la bande dessinée en s'intéressant aux rapports complexes du 9e art avec les médias émergeant au cours du XIXe siècle, comme la photographie, le cinéma et la presse illustrée. Tout en soulignant l'inscription fondamentale de la bande dessinée dans la tradition de l'illustration humoristique, Smolderen étudie aussi ses rapports complexes avec les premières formes expérimentales du roman moderne, et remonte ainsi le fil de cette histoire jusqu'au XVIIIe siècle et l'oeuvre du peintre et graveur anglais William Hogarth. Marié et père de deux enfants, il habite Angoulême depuis 1994, où il enseigne le scénario et l'histoire de la bande dessinée à l'EESI (École Européenne Supérieure de l'Image). Depuis 2007, il coordonne, toujours à l'École de l'Image, le Master bande dessinée, qu'il a contribué à fonder, en partenariat avec l'Université de PoitiersÉPUISÉVOIR PRODUIT17,50 € -

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Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. 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Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). 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Corto Maltese en couleur Tome 9 : La jeunesse
Pratt Hugo ; Frigau Céline ; Zanotti PatriziaRésumé : 1904, Mandchourie. Corto Maltese n'a pas encore 17 ans quand, en pleine guerre russo-japonaise, son ami Jack London lui demande d'aider à fuir un jeune déserteur russe du nom de Raspoutine. Aventurier charmeur et ironique, Corto Maltese - amoureux de sa liberté et des femmes - traverse le monde, toujours en quête d'un trésor caché, d'un ami à sauver, ou d'une cause perdue à défendre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -
Corto Maltese en couleur Tome 13 : Sous le soleil de minuit
Díaz Canales Juan ; Pratt Hugo ; Pellejero Ruben ;4e de couverture : 1915. Tout juste arrivé à Panama aux côtés de Raspoutine, après ses aventures dans le Pacifique et en Amérique du Sud, Corto Maltese est déjà sur le départ ! Cap sur San Francisco et son Exposition internationale, où il espère retrouver un ami de longue date, l'écrivain Jack London. Las ! L'auteur mélancolique de L'Appel de la forêt a déjà mis les voiles pour Mexico, afin de couvrir la révolution de Pancho Villa. Il a néanmoins laissé derrière lui un dernier message, priant Corto de remettre une lettre à une certaine Waka Yamada, ancienne star de saloon à Dawson City, durant la ruée vers l'or, reconvertie en militante contre la traite des blanches en Alaska. Voilà l'aventurier en route pour un long périple dans les étendues glacées et sauvages du Grand Nord, un voyage semé de périls et de menaces sans nom. Car sous le soleil de minuit rôdent bien d'autres prédateurs que les loups et les ours...Notes Biographiques : Hugo Pratt (1927-1995) est unanimement considéré comme l'un des plus grands dessinateurs au monde. Ses bandes dessinées, ses ?uvres graphiques et ses aquarelles sont exposées dans les plus grands musées, du Grand Palais à la Pinacothèque de Paris, sans compter le Vittoriano à Rome, Ca' Pesaro à Venise, Santa Maria della Scala à Sienne. Il définissait lui-même ses histoires selon le terme de « littérature dessinée ». Il est cité par des auteurs et des artistes tels que Tim Burton, Frank Miller, Woody Allen, Umberto Eco, Paolo Conte. Il a vécu en Italie, en Argentine, en Angleterre, en France et en Suisse. Grand Voyageur, il a traversé pratiquement tout le reste du monde. Juan Díaz Canales est né en 1972 à Madrid, en Espagne. Passionné par la BD et le dessin animé, il intègre un studio d'animation à l'âge de 18 ans. Il y fait la rencontre de Juanjo Guarnido, avec lequel il signe son premier projet en BD intitulé Blacksad (Dargaud). Le succès est immédiat. Partageant son temps entre son activité de scénariste pour la bande dessinée, et celle de superviseur de séries télé et de long-métrages d'animation, il boucle deux tomes de la série humoristique Les Patriciens (avec Gabor), puis le diptyque Fraternity (avec José-Luis Munuera), avant de se lancer dans la reprise de Corto Maltese aux côtés de Ruben Pellejero. Leur premier album, Sous le soleil de minuit, est paru fin 2015. Rubén Pellejero est né à Badalona, près de Barcelone, le 20 décembre 1952. Dessinateur professionnel depuis 1970, il ne se tourne vers la BD qu'en 1982 avec la publication de Historias de una Barcelona. Avec Jorge Zentner, il met en images Les Mémoires de Mr Griffaton, puis FM, publiés en français par Magic-Strip. En 1985, toujours dans la revue Cairo, il lance Dieter Lumpen. En 1996, il publie, chez Casterman, Le Silence de Malka, qui obtient l'Alph'Art du meilleur album étranger à Angoulême l'année suivante. Il publie encore L'Impertinence d'un été (avec Denis Lapière) et Loup de pluie (avec Jean Dufaux), avant de reprendre Corto Maltese aux côtés de Juan Diaz Canales.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -
Largo Winch Volume 17 : Morning Star (Version anglaise)
Francq Philippe ; Giacometti EricÉPUISÉVOIR PRODUIT9,90 €







