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La rélève. Portraits d'une jeunesse de banlieue
Marin Claire
CERF
8,00 €
Épuisé
EAN :9782204152525
Quand une professeure de banlieue raconte les jeunes des quartiers, en brisant au passage toutes les idées reçues, il en ressort une grande leçon d'humanité et d'espérance. Qui sont " les jeunes de banlieue " ? Qui sont ces grands enfants à peine sortis de l'adolescence, mais déjà marqués par les épreuves, les drames de l'exil et de la misère ? Quelles sont les tensions et les forces qui traversent leurs vies, qui les portent ou les fragilisent ? Et comment expliquer les réussites inespérées de certains sur lesquels personne n'aurait jamais parié ? A travers ce trombinoscope recomposé par la mémoire d'un professeur, au terme de quinze ans d'enseignement, dans des lycées coincés entre un centre commercial et une gare RER, on suit ces vies bouleversantes telles qu'elles s'égrènent au fil des années, dans des discussions, des rencontres, des messages sur les réseaux sociaux. On entend leurs récits de souffrance, de solitude, mais aussi leurs histoires de famille et d'amour. On s'interroge avec eux sur le sens de la loyauté, la force des liens, le poids des origines. On découvre aussi - et heureusement - qu'on ne sait jamais ce dont un élève est capable.
Résumé : Smartphones, internet, biotechnologies, robotique, microchirurgies : il n'est plus seulement question de transformer le monde ou nos conditions de vie, mais l'être humain lui-même. Quels sont les impacts et les enjeux des nouvelles technologies ? L'homme de demain sera-t-il "augmenté", doté de capacités supérieures et d'un cerveau hybride, ou bien diminué, privé de ce qui donne du sens à notre vie : la fragilité et la mortalité ?
Ça commence parfois par une inquiétude ou un malaise. On se sent en décalage. On a le sentiment de ne pas « être à sa place ». Mais qu'est-ce qu'être à sa place, dans sa famille, son couple, son travail ? Quels sont les espaces, réels ou symboliques, qui nous accueillent ou nous rejettent ? Faut-il tenter de conquérir les places qui nous sont interdites, à cause de notre genre, notre handicap, notre âge, notre origine ethnique ou sociale ? Peut-être faut-il transformer ces lieux de l'intérieur et s'y créer une place à soi ?C. M.Cet ouvrage interroge ce qui est à la fois la formulation d'un désir personnel et un nouvel impératif social. Et si, comme nous le suggère Claire Marin, le propre d'une place était de sans cesse se déplacer, ou de déplacer celui qui croit pouvoir s'y installer ?La philosophe circonscrit brillamment un concept multiple et éternel. Télérama.Un essai remarquable, un voyage intime, philosophique et littéraire. Libération.Une réflexion pénétrante. Le Monde.Notes Biographiques : Philosophe, Claire Marin est professeure en classes préparatoires aux grandes écoles et membre associé de l?ENS-Ulm. Ses recherches portent sur les épreuves de la vie.
«?Ça commence parfois par une inquiétude ou un malaise. On se sent en décalage, on craint d'agir de manière déplacée. On a le sentiment de ne pas "être à sa place". Mais qu'est-ce qu'être à sa place, dans sa famille, son couple, son travail ? Quels sont les espaces, réels ou symboliques, qui nous accueillent ou nous rejettent ? Faut-il tenter de conquérir les places qui nous sont interdites, à cause de notre genre, notre handicap, notre âge, notre origine ethnique ou sociale ? Peut-être faut-il transformer ces lieux de l'intérieur et s'y créer une place à soi ??» Dans cet ouvrage aussi passionnant que sensible, la philosophe Claire Marin explore toutes les places que nous occupons - quotidiennement, volontairement ou contre notre gré, celles que nous avons perdues, celles que nous redoutons de perdre - et interroge ce qui est à la fois la formulation d'un désir personnel et un nouvel impératif social. Encore reste-t-il à savoir si l'on finit tous par trouver une place, ou si le propre d'une place n'est pas plutôt de sans cesse se déplacer, ou de déplacer celui qui croit pouvoir s'y installer...
La narratrice est atteinte d'une maladie auto-immune, autrement appelée maladie de compagnie, "compagne fidèle", dira-t-elle ironiquement, qui la diminue. Le corps s'attaque lui-même en tentant de se défendre, les virus s'engouffrent dans la brèche d'une immunité réduite. Hors de moi dit la rage de la malade qui refuse de se soumettre à cette condition. La narratrice analyse avec lucidité la souffrance, dissèque la maladie, ses effets sur l'humeur, la résistance qu'elle tente de lui opposer. Elle restitue l'impuissance de la pensée face à l'obsession de la maladie. Loin de sombrer dans la résignation et la tristesse, ce récit est porté par l'énergie de la colère qui redonne toute sa vigueur au sujet exsangue. Jusqu'à ce qu'apparaisse, inattendu et renaissant, le désir.
Comment un enfant, dont la curiosité semble insatiable, peut-il devenir un adolescent recherchant dans la violence envers autrui la satisfaction qu'il ne trouve plus à travers les apprentissages ou la rencontre avec les autres ? Pour répondre à cette question et aider réellement les jeunes, Daniel Favre, à partir de ses recherches, montre comment s'enracinent les peurs, comment se fabrique le besoin d'être le plus fort, et d'obtenir un plaisir immédiat. Les enseignants, tant au primaire qu'au secondaire, peuvent efficacement aider les jeunes à transformer leur violence en un désir d'apprendre renouvelé. L'auteur propose en ce sens six outils théoriques et pratiques pour : permettre à l'élève de mieux gérer les nécessaires déstabilisations cognitive et affective ; décontaminer l'erreur de la faute dans les apprentissages ; construire un mode d'autorité distinct de la domination/ soumission ; choisir l'affirmation de soi non-violente, l'écoute, l'empathie et renoncer à la manipulation ; associer la transmission des savoirs et la socialisation des élèves ; dépasser les conflits de valeurs de notre société et favoriser l'émergence de l'humain. Ce livre tente ainsi de répondre à la question suivante : comment former aujourd'hui les enseignants pour que chacun puisse incarner l'adulte "plausible" qu'attendent les jeunes pour apprendre et grandir ?
En adoptant la perspective d'autrui, en formant au sens de l'autre, la culture de l'empathie favorise un climat scolaire non seulement propice aux apprentissages mais également à la pluralité interprétative, seul moyen de se prémunir des risques de positions dogmatiques qui n'envisagent jamais l'autre comme une version possible de soi. Au fil d'une lecture émaillée d'exemples, le lecteur découvre un système de références pédagogiques et théoriques où le corps occupe sa juste place dans la construction du lien aux autres. La première partie de cet ouvrage retrace la genèse d'un questionnement au sujet de l'intérêt d'une éducation - par les corps en mouvement - à l'empathie à l'école. La seconde, plus tournée vers l'action, expose des mises en ?uvre concrètes à l'adresse des adultes qui ont le souci d'une relation pédagogique bienveillante.
Rédigé par des formateurs et des chercheurs ayant participé aux travaux de l'INRP (Institut national de recherche pédagogique, devenu IFE), cet ouvrage retrace l'histoire de la pédagogie et précise son rôle dans les conditions actuelles de l'enseignement et de l'apprentissage. Il tient compte de l'apport des sciences humaines dans la compréhension de l'acte éducatif, de l'actualité des programmes, des nouvelles ressources technologiques et des débats actuels.
Place Marie-Hélène ; Cuvillier Emmanuel ; Espinoza
A partir de 6 ans, l'enfant a besoin de comprendre comment fonctionne le monde qui l'entoure et dont il fait partie. Pour répondre à ce besoin, Maria Montessori a conçu des grands récits scientifiques qui font appel à l'imagination de l'enfant, ainsi que des activités concrètes et des "petites sorties" sur le terrain. Ce guide vous propose le deuxième grand récit, consacré à l'apparition de la vie sur Terre, ainsi que 85 activités à faire à la maison pour comprendre l'évolution des animaux et des plantes, étudier la zoologie, la botanique, et prendre conscience de l'interdépendance de toutes les formes de vie sur notre planète.