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A toi dans cent ans. Suivi de En catimini, Laissez les oiseaux chanter, Un coeur gros comme ça
Marin Agnès
COMPLICITES
14,00 €
Épuisé
EAN :9782351206256
A toi dans cent ans : La poétesse russe, Marina Tsvetaeva (1892-1941) revient sur terre à l'appel d'un admirateur, le ministre de la Culture français, qui lui promet de la faire connaître en échange de son soutien à sa candidature aux élections présidentielles. La poétesse voit en lui l'homme de son poème "A toi dans cent ans" (écrit en 1919) où sa poésie, cent ans après sa mort, sera préférée aux jeunes femmes de son temps. Encouragée par la promesse du ministre, elle rédige sous la houlette du secrétaire Servage, homme frustre et zélé, l'histoire de sa vie d'éternelle amoureuse et d'un destin fracassé par deux guerres. Pour la remercier, Amato convoque les êtres qu'elle a aimés. Mais remportera-t-il le pari fou de se faire élire grâce à la poésie ? Marine veut y croire jusqu'au bout. En catimini : Défiant les restrictions de circulation imposées par la crise sanitaire, un couple de sexagénaires parisiens s'enfuit la nuit vers la côte normande. Sur fond de péripéties et d'aventures cocasses, arriveront-ils à bon port ? Laissez les oiseaux chanter : Ou comment, sur le mode humoristique et poétique, un voisinage bruyant peut devenir explosif. Un coeur gros comme ça : Un veuf et un vieux garçon timide, tous les deux en mal d'affection, confrontent leur vision de l'amour lors d'un dîner le soir de la Saint Jean.
Donne-moi, mon année, Tout ce que tu contiens : Ton printemps, ton été, Ton automne, ton hiver. Que je goûte, A l’aune des saisons, Ton infini présent. Donne-moi, toi qui es tant de fois passée, Tout ce dont j’ai besoin Pour grandir, pour aimer, La course lente de ton soleil Sur mes blés mûrs, Ton souffle renouvelé Chaque matin A la source du jour, Pour que je puisse enfin, O infinie patience, Etre le fruit que tu espères.
Son rôle de mère accompli, Hélène vit sa passion en composant des livres pour la jeunesse. Epouse aimée, forte d'une activité artistique fructueuse et fréquentant les salons du livre, elle suscite pourtant l'inquiétude de sa mère âgée, qui voit dans l'écriture l'expression d'un mal-être et un refus de vivre. En effet, depuis plusieurs années, Hélène ne voyage plus seule et limite le nombre de ses sorties. La raison, elle l'explique un jour à sa mère qui refuse de la croire. Hélène est devenue fragile et garde ce secret de peur d'être rejetée. Et quand elle s'expose au monde, c'est son sourire que voient en premier ceux qui ne la connaissent pas, et c'est lui qui lui ouvre des portes. Une leçon de vie humaine qui pourfend les préjugés sur les apparences et dénonce les injustices.
Le souvenir d'un père aimé, une grand-mère qui usurpe la place de sa fille auprès de sa petite-fille, la délicate intégration d'une belle-soeur étrangère, l'histoire d'amour d'une tante handicapée, une soeur envahissante, l'amour d'un couple face au culte de la virilité, une demande en mariage, un fils lointain, l'hommage d'une fille à sa mère âgée - tiraillements, jalousies, préjugés, malentendus, prises de pouvoir, Agnès Marin nous livre un regard lucide et plein d'humanité sur une famille comme tant d'autres où se joue l'équilibre de chacun pour le meilleur ou pour le pire.
Jeune homme, Quand tu passes près du prunus en fleur, Tu le frôles, tu l'effleures En coup de vent. Jeune homme, arrête-toi ! Les fleurs éclatent sous le ciel pur Jamais le monde n'a autant ri Et à ta boutonnière, respire Ce que le vent, ce soir, Sans façon te prendra. (Extrait)
C'était au début des vacances de Noël, un soir vers vingt et une heures, que mon téléphone me rappela soudain l'existence du monde extérieur. Je venais de déposer " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, en me demandant ce que j'allais proposer à mes élèves en classe terminale de langues modernes, comme lecture cursive pour le deuxième trimestre. J'hésitais entre " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, et " La Mort est mon Métier " de Robert Merle. Si j'optais pour Vian, ce serait un choix poétique, celui du coeur. Si je retenais Merle, ce serait par motivation politique, inspirée par la recrudescence des mouvements néonazis ou négationnistes, ainsi que la montée du racisme et de l'antisémitisme.
Résumé : Beyrouth, dans les années 1990. Ce sont les dernières années de la guerre civile. Hana, femme de ménage au lycée international est atterrée. Son fils Jad, treize ans, vient de poignarder un de ses camarades à l'aide d'un couteau à huîtres. Le récit est un flash-back. On remonte au début de l'année scolaire pour comprendre ce qui a bien pu motiver Jad. L'enfant est soumis à une pression constante de la part de sa famille, disloquée, et de son pays, meurtri par la guerre. La blessure de Jad entraîne un rapport particulier au monde : l'enfant s'échappe constamment dans ses rêves, il s'isole, il s'identifie aux êtres les plus fragiles : les victimes, les animaux... Son amitié avec son camarade de classe, Raphaël, et avec un vieux pêcheur et sa fille lui permettent de tenir le coup. L'enfant trouvera-t-il les ressources nécessaires pour ne pas sombrer définitivement dans la folie ?
Oswald Wirth (1860-1943) a été le secrétaire de Stanislas de Guaita, et dessina en collaboration avec lui un Tarot édité aujourd'hui sous le nom de Tarot de Wirth. Ce Tarot est expliqué et commenté dans son ouvrage, Le Tarot des imagiers du Moyen Age, devenu un classique. La Franc-Maçonnerie est appelée à refaire le monde. La tâche n'est pas au-dessus de ses forces à la condition qu'elle devienne ce qu'elle doit être. En vous initiant à ses mystères, la F. M. vous convie à devenir des hommes d'élite, des sages ou des penseurs, élevés au-dessus de la masse des êtres qui ne pensent pas. Ne pas penser, c'est consentir à être dominé, conduit, dirigé et traité trop souvent en bête de somme. C'est par ses facultés intellectuelles que l'homme se distingue de la brute. — La pensée le rend libre : elle lui donne l'empire du monde. — Penser, c'est régner. Mais le penseur a toujours été un être d'exception. — Jadis, lorsque l'homme a eu le loisir de se livrer au recueillement, il s'est perdu dans le rêve ; de nos jours, il tombe dans un excès contraire. La lutte pour la vie l'absorbe, au point qu'il ne lui reste aucun temps pour méditer avec calme et cultiver l'Art suprême de la Pensée. Or cet Art appelé le Grand Art, l'Art Royal ou Art par excellence, il appartient à la F. M. de le faire revivre parmi nous.
Résumé : Hermès, dans la mythologie grecque, est le dieu des voyageurs, des marchands et des voleurs. Hermès évoque aussi une entreprise familiale de six générations, un géant du luxe mondialement connu, réputé entre autres pour sa maroquinerie exclusive et ses iconiques carrés de soie. Une entreprise attachant une grande importance à la tradition et soucieuse d'une éthique protestante. Ce sont souvent des " petites gens ", des artisans d'origine modeste, qui fondent les grandes dynasties avant de tomber dans les oubliettes de l'histoire. En 1821, Thierry Hermes, plus tard Hermès, un jeune sellier allemand né à Krefeld en 1801 et protestant réformé, prend son courage à deux mains, et comme tant d'autres, " monte à Paris " dans l'espoir de réussir. C'est l'aventure de cet audacieux émigrant, fondateur en 1837 de l'entreprise Hermès, et aussi celle de ses ancêtres, que nous souhaitons retracer dans une monographie basée sur des sources généalogiques originelles et plusieurs témoignages oculaires. Rendre hommage à l'artisanat et faire revivre toute une époque en Allemagne et en France, de 1712 dans la région du Rhin inférieur à 1878, l'année du décès de Thierry Hermès à Neuilly-sur-Seine, telle est notre intention.