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Toucher l'infini. Elisabeth de la Trinité : Une spiritualité prophétique
MARIE-MICHEL FRERE
JUBILE
16,93 €
Épuisé
EAN :9782866794392
Une soif d'infini nous présentait la vie d'Elisabeth de la Trinité. Toucher l'Infini nous entraîne à sa suite à la recherche de Dieu. Captivée par l'Infini, Elisabeth nous donne la clé pour approcher les mystères du c?ur humain. Face à toutes les errances, son regard sur la vie nous invite à ne pas nous arrêter seulement à la surface. Il suscite en nous la profondeur du sens ultime, car le plus dangereux n'est pas en soi l'égarement momentané mais la possibilité pour l'homme de se détourner à jamais de sa finalité transcendante. Tant que nous n'aurons pas découvert que nous venons de Dieu et qu'Il nous attire vers Lui, nous chercherons toujours dans l'éphémère un "ailleurs" qui n'étanchera jamais cette intarissable soif. Elisabeth a trouvé Celui qui, seul, peut transfigurer une vie. Dans le Christ, elle a touché l'Infini. Nous voici conviés à découvrir à notre tour "le beau soleil irradiant de notre vie, en en faisant déjà comme un Ciel anticipé." Approchons-nous: lisons, méditons, écoutons... Un maître spirituel parle à notre intelligence et à notre c?ur.
Résumé : Résumer 120 ans de cinéma peut sembler ambitieux, et c'est pourtant le pari réussi de ce livre. Des débuts du muet au cinéma le plus contemporain, plongez dans l'immense patrimoine français du 7e art à travers l'évocation de 101 films et autant de cinéastes remarquables. 101 films, parmi lesquels des classiques incontournables, des succès publics, des films rares ou novateurs, qui font chacun l'objet d'un résumé suivi d'une analyse, où le contexte de leur tournage, leurs thèmes, leur esthétique, leur audience ainsi que leur influence sont abordés et illustrés. Une sacrée Belle Histoire pour revivre les heures glorieuses des pionniers, arpenter les années politiques et celles de la conquête au féminin, découvrir ou redécouvrir sous un nouvel angle quelques-unes des oeuvres qui ont marqué plus d'un siècle de production française, et inscrire les films récents dans cette prestigieuse généalogie.
Le Vicaire général à Thérèse : " Tu es trop jeune. " Le Supérieur de la Congrégation à Van : " Tu es trop petit. " Ils ont raison et Marie le sait qui les renvoie vers son Fils : " Faites tout ce qu'Il vous dira. " Leur vie n'est qu'obéissance à cet appel. Lorsque les plans humains n'y suffisent plus, c'est le Seigneur lui-même qui prend les choses en main et, pour que tout soit clair, il choisit les plus faibles, les plus petits, les plus pauvres. A la dérive janséniste répond la petite voie de Thérèse ; au drame de l'enfance refusée réplique la plainte douce et forte de Van. La petite fille " trop jeune " pour entrer au carmel sera acclamée pendant huit minutes par plus d'un million de jeunes, lorsque Jean-Paul II annoncera son intention de la proclamer Docteur de l'Eglise. Dans le même temps, dans son ombre, Marcel Van inaugure, à leur manière à tous les deux qui est humble et flexible, un chemin dans le c?ur de quelques-uns, plus nombreux chaque jour. Mystérieux parcours ! Thérèse passe le relais à Van qui le confie à son père spirituel qui le donne à Daniel-Ange avec mission de le donner à tous. A sa demande, le père Marie-Michel (carme !) publie trois petits livres, délibérément sans tapage ni publicité, un peu à la manière de la première édition de l'Histoire d'une âme. Van l'enfant aux mains vides témoigne d'une suite qu'on serait bien en peine d'expliquer humainement. La petite source cachée s'est frayé un chemin et voici que le mince filet d'eau pure étanche la soif des plus altérés, des plus éloignés, des plus tristes. On voudrait la capter, la canaliser, l'étiqueter, la vendre peut-être... têtue, elle se faufile et sourd là où on ne l'attendait pas, se ramifie là où on ne la prévoyait pas. Marie est là qui se tait. Thérèse est là qui, aujourd'hui, parle au nom de l'Eglise. Nous n'en avons pas fini avec Van !
Voici le livre de l'incroyable. Un incroyable devenu vrai. Une adolescente innocente, une enfant (quinze ans) détenue en camp de rééducation, et cela au Laos qui est peut-être le pays le plus convivial de notre temps agité! Il n'est ni respect ni estime sans vérité. Ceux qui aiment le Laos, ceux qui aiment son peuple, c'est-à-dire tous ceux qui ont eu la chance de connaître l'un et l'autre, comprendront qu'il fallait aussi que cette vérité soit dite. Les autres, ceux qui luttent pour le respect des droits de l'enfant, puiseront dans ce témoignage bouleversant de fragilité, une raison nouvelle de ne jamais baisser la garde : si un pays comme le Laos n'est pas à l'abri, qu'en est-il des autres, infiniment plus durs ? Au-delà d'un quotidien insupportable, raconté au jour le jour, l'auteur nous fait pénétrer dans les méandres d'une idéologie sans nuances lorsqu'elle échappe à ses promoteurs pour se perdre dans une incontrôlable logique interne. Personne n'a intérêt à enfermer des gamines dans des camps de rééducation pour y subir les traitements et les humiliations que raconte l'auteur. Ainsi, ce livre prend une place exceptionnelle parmi ceux, nombreux, qui ont été publiés sur cette période et dans cette partie du monde. Il ne faut plus que de toutes jeunes filles puissent être détenues dans des pays comme le Laos. L'inimaginable, parce qu'il s'est pourtant produit, doit ouvrir les yeux. Pour cela, il faut accepter de regarder la vérité en face. Il faut remercier l'auteur d'avoir eu le courage de nous y contraindre. Souvannavong V. , née au Laos en 1960, est originaire d'une ancienne famille de la capitale. En 1975, elle est encore élève au lycée de Vientiane lorsque les forces communistes prennent le pouvoir. Arrêtée lors de la rafle du 29 septembre, elle sera maintenue captive, sans jugement, durant presque quatre ans. Elle effectuera quatre séjours dans différents camps de rééducation avant de s'enfuir en Thaïlande en traversant le Mékong à la nage. Après une année passée dans les camps de réfugiés, elle retrouve sa mère à Paris le jour de Noël 1979. Grâce à une longue et courageuse tentative d'intégration à la vie française, elle occupe aujourd'hui un poste dans une société multinationale.
Résumé : Le meurtre de Céline Jourdan en 1988 cristallise chez Jean-Maxime Baye la douleur d'une profonde révolte, à l'origine d'un combat, individuel puis associatif. Un combat autour d'une conviction : une société se meurt lorsqu'elle tolère l'anéantissement de l'esprit même de la vie : l'enfance. Lutter contre l'oubli, tel est l'un des messages forts des témoignages recueillis par l'auteur auprès des familles d'enfants victimes, car l'oubli est une deuxième mort. Le devoir de mémoire appelle aussi un devoir de réflexion et d'action pour que, d'une vie perdue, puissent peut-être germer des vies préservées. L'auteur développe longuement les facteurs individuels et sociaux, qui sont souvent à la base de tels actes, au prix d'une plongée dans l'univers des criminels mais également dans des réalités socialement destructrices : pornographie, culture de la violence, inversion des valeurs... Le fonctionnement du système judiciaire est également abordé au terme d'une analyse n'éludant ni le dilemme de la peine perpétuelle ni le débat autour de la médicalisation de la lutte contre les infractions sexuelles. L'analyse débouche sur des propositions concrètes. Ce livre, par l'étendue des thèmes abordés, s'adresse à un très large public heurté par les violences criminelles contre les enfants.
L'auteur, journaliste brésilien, conduit le lecteur à travers le Brésil sur les traces des petites filles esclaves de la prostitution. Avec lui, c'est la descente dans l'enfer où se débattent des enfants innocents livrés à des adultes sans scrupules. Misère, mais aussi drogue et corruption politique, forment l'arrière-plan du pays désolé où il nous entraîne. Ce temps est le nôtre. Ce pays pourrait être le nôtre demain et ces victimes seront nos propres enfants si nous n'y prenons garde. Gilberto Dimenstein nous avait déjà ouvert les yeux, avec un rare courage, sur ces garçons des rues que des tueurs tirent comme des animaux malfaisants. A nouveau, il ouvre le premier un dossier qui sera médiatisé lorsqu'il sera bien tard pour agir. Pourtant, l'opinion publique seule peut provoquer le nécessaire sursaut. C'est tout l'objectif de ce livre. On se souviendra, devant l'abjection de certaines situations, que le combat passe par la lucidité. Les petites filles de la nuit sont victimes de leurs bourreaux et de notre indifférence. Reporter brésilien connu internationalement, Gilberto Dimenstein, 36 ans, est aujourd'hui directeur de l'agence de Brasilia de la Folha de São Paulo. Son précédent livre, Brésil, la guerre des enfants, a été salué dans le monde comme un exemple d'enquête de journalisme d'investigation. Gilberto Dimenstein a obtenu plusieurs prix de journalisme au Brésil, dont le Prix Maria Moors Cabot.