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L'Elysée. Visite privée
Marie-Leconte Julie
ARCHIPEL
18,00 €
Épuisé
EAN :9782809842319
Sous la forme d'un reportage, qui associe portraits, témoignages et anecdotes, Julie Marie-Leconte dévoile le fonctionnement, service par service, de l'Elysée et raconte la vie quotidienne des 800 personnes qui y travaillent. L'Elysée comme vous ne l'aviez jamais vu En mai 2017, un président encore trentenaire s'installe à l'Elysée. Il prend possession d'un palais défraîchi où règne un protocole pesant. Pendant cinq ans, Emmanuel Macron va appliquer à ce lieu le programme qu'il a pour la France : rénover, réformer, réorganiser. Changement de décor : les services sont en partie délocalisés, loin des dorures du " château ", où le chef de l'Etat introduit art contem porain et meubles design. Nouveaux codes vestimentaires, nouveau chef en cuisine, nouvelle marque, nouveaux métiers. Au palais, on ne travaille plus, on ne se déplace plus, on ne parle plus tout à fait comme avant. On trie les déchets, on télétravaille, le jean-basket est autorisé, on est accro aux réseaux sociaux. La " première maison de France ", relookée, entre dans le xxie siècle en même temps que sur Tik-Tok et Instagram. Pour autant, l'Elysée n'est pas devenu une start-up. L'immixtion de youtubeurs n'a pas chassé les huissiers à chaîne. Les maîtres d'hôtel servent toujours " à la française " et il reste interdit de fouler le gravier de la cour d'honneur. Emmanuel Macron a cassé les codes, mais il en a surtout joué, utilisant le château comme un décor au service de sa propre mise en scène. Le reportage immersif de Julie Marie-Leconte invite le lecteur dans le quotidien des quelque huit cents personnes - employés, salariés, prestataires - qui y travaillent et qui racontent ici leur quotidien. Un monde secret, où l'on n'entre jamais sans y avoir été invité...
Issues d'une journée d'études, ces douze contributions, placées sous le signe de l'histoire sociale et culturelle de la santé visent à dépasser le cadre traditionnel de l'histoire de la médecine et des hôpitaux. Comme ces derniers n'ont jamais eu l'exclusivité du soin des corps et des âmes, il paraît judicieux de dresser une ébauche typologique des autres lieux et pratiques de santé, de s'interroger sur leur fonctionnement et de voir comment ils se situent entre médecine et santé, entre "Cure" et "Care" pour reprendre l'expression des anglo-saxons. Hors des sentiers battus, l'approche novatrice de plusieurs jeunes historiens sollicités par Scarlett Beauvalet et Marie-Claude Dinet-Lecomte trace une direction de recherche prometteuse. Sur la longue durée, il s'agit ainsi de réévaluer en termes de tension ou de complémentarité l'offre de santé, son évolution par rapport à la médecine "officielle", à la religion, aux besoins de sociabilité ou, au contraire aux situations d'urgence en temps de guerre. De la prison au cabinet d'une princesse, en passant par la maison médicale du roi, les infirmeries monastiques, la logistique sanitaire dans les armées, le thermalisme, l'assistance aux vieillards ou aux femmes enceintes, le lecteur trouvera un premier inventaire de lieux parfois inattendus où la médicalisation n'est pas un vain mot.
Hypatie, née vers 350 et morte assassinée en 415, fut une figure majeure de la vie culturelle et politique d'Alexandrie. Elle y dispensa un enseignement éclectique alliant le néoplatonisme à un intérêt pour les mathématiques. Son meurtre, instigué par le patriarche Cyrille, en fait la victime d'une rivalité politique opposant l'évêque au préfet de la ville, qu'Hypatie conseillait. Leconte de Lisle (1818-1894) consacre deux de ses Poèmes antiques à cette philosophe, qu'il campe en figure tragique et en martyre de la science. L'étude, la paix, le recueillement, n'ont plus leur place, lorsque "? sous leur barbe hideuse et leur robe en lambeaux, les hommes du désert sortent de leurs tombeaux ? ". Tirage limité à 120 exemplaires numérotés
Est-ce une formation pour moi ? Une formation professionnelle et internationale : la clé de la réussite ? Comment choisir un IEP adapté à son projet ? Une prépa à tout prix ? Quelles sont les épreuves du concours d'entrée ? A quel moment le tenter ? Toutes les réponses à ces questions et bien d'autres pour vous aider à choisir le métier qui vous correspond et à vous orienter vers la formation la plus adaptée.
Résumé : Replier un lieu, qui sait comment. Suivre les mots manquants qui souvent ramènent le sujet sur le lieu même de sa disparition. Dans ce dédale vertigineux, se frayer, même effrayé, un chemin. Attendre à la pliure que s'élèvent les ombres. Comme autant d'instructions illisibles. Qu'au chevet de la langue puisse s'entendre le vent chanter différemment. Et le lieu replié se déplier le corps.
En 1963, Sheila décrète que l'école est finie. Sa carrière débute... Cinq décennies après, elle se retourne sur sa carrière, et sur sa vie. On sait sa passion pour la danse, qui a rythmé son existence depuis qu'enfant elle rêva d'être petit rat de l'Opéra. Twist, yé-yé, pop, disco: elle a traversé toutes les modes et conservé intact sa popularité.Les moments de doute, pourtant, n'ont pas manqué. Mais Sheila a toujours rebondi, retrouvant le chemin des studios et la joie de vivre.Amitiés fortes, grandes rencontres, coups durs... Sheila refait ici le parcours de sa vie. En toute sincérité.
- Chère Mylène, vous avez 80 ans... - Oui, plus même, bientôt, 82... Et alors ? Que puis-je faire pour vous ? - Quel est votre secret ? Vous ne faites pas votre âge ! C'est étonnant ! - Ah bon ! Et pourtant !.
De la Perse à l'Iran, 3000 ans d'histoire De la poésie soufie de Rûmi aux élégies amoureuses de Hafez de Chiraz, la culture persane participe pleinement de l'histoire universelle des sciences, de la philosophie, de l'art et des religions. Car l'Iran n'est pas limité au peuple iranien ni à ses frontières actuelles : géographiquement et historiquement, l'Iran est situé à un carrefour. Depuis toujours, il est impossible de comprendre une immense partie de l'Asie centrale et du monde islamique en laissant l'Iran et sa culture de côté. Aujourd'hui, la culture musulmane de Perse, si admirée au Moyen Age, vit pourtant un âge sombre. En Occident du moins, on s'en méfie, on l'ignore : fi de ces poètes qui chantaient la beauté de la femme et de l'amour, de cette diversité des courants de pensée qui prônait une culture de l'autre, de ces chemins vers une compréhension de Dieu et des hommes. C'est contre cette réécriture fallacieuse d'un passé louable qu'Ardavan Amir-Aslani, spécialiste de l'Iran, veut s'ériger. Et redonner ainsi à la culture perse la place qui lui revient dans l'Histoire.
Gavroche en " costume de ténèbres ", à jamais orphelin de l'amour maternel, aimant les femmes à s'y brûler, Mouloudji (1922-1994) aura traversé la vie sur la pointe des pieds, entre insouciance et gravité. Et réussi à rester jusqu'au bout l'adolescent qui, pour carte de visite, n'avait que son sourire et L'Internationale à offrir à Jacques Prévert ou Jean-Louis Barrault... Eternel apprenti de la chanson, du roman, de l'écran, du pinceau et de la poésie, Mouloudji a prêté son sourire à la légende de Saint-Germain-des-Prés. Il incarne la chanson rive gauche de l'après-guerre. Nul n'a oublié " Le Déserteur ", " Comme un p'tit coquelicot ", " La Complainte des infidèles " ou " Un jour, tu verras ", auxquels son nom reste associé. La recette de son succès ? Peut-être une tendance à laisser fructifier ses dons... Dix romans, six cents chansons, quarante films : Gilles Schlesser a voulu faire la part de la légende et du secret en interrogeant nombre de proches de l'artiste. Cette première biographie consacrée au poulbot de Belleville qui fit chavirer les coeurs dévoile un personnage emblématique d'une époque disparue.
4e de couverture : Tenter de soustraire au maximum le facteur humain, trop humain, du système hospitalier, c'est prendre le risque que ce système s'effondre. Il faudra quand même, un jour, se demander si c'est bien. Stéphane Velut. Tout juste soixante ans se sont écoulés depuis la création des Centres hospitaliers universitaires. Ces structures sont le coeur d'un système à la réputation excellente. Mais ce coeur s'est emballé. Le corps soignant s'épuise et les patients s'inquiètent. Les crises se succèdent avec leurs ordonnances de vains remèdes. Le malade que nous sommes, ou que nous serons presque tous un jour, a tout lieu de s'inquiéter. Le mal est profond. Il s'entend dans le nouveau langage qui s'est imposé au sein des pratiques hospitalières. Tel est l'éloquent symptôme qui révèle le dessein de faire de l'hôpital une nouvelle industrie, au mépris de son humaine justification. Un dessein indicible, qui rêve de fondre le soin dans la technicité abstraite et gestionnaire de notre société.
Résumé : Dans la Constitution de la Ve République, la concentration des pouvoirs dans les mains d'un seul homme justifie à elle seule l'expression de "monarchie républicaine". Et de De Gaulle à Macron, tous les présidents ont abrité au "Château" des hommes de main en marge des institutions officielles, sous les statuts les plus divers mais toujours adeptes des "méthodes musclées". Depuis l'époque des "gorilles du Général", ils reçoivent leurs ordres directement du président, voire de son épouse pour le dernier en date, et agissent en contournant les hiérarchies traditionnelles. On les voit peu, mais on les craint. Et on a raison : chargés de la sécurité, mais aussi de la vie privée du locataire de l'Elysée, et d'innombrables missions secrètes révélées ici, ils fascinent autant qu'ils terrorisent ou révulsent. Frédéric Charpier a enquêté sur ces hommes de main au service du "PR". En décortiquant les mandats successifs de nos présidents, il met au jour une invraisemblable accumulation de coups tordus, souvent ignorés du grand public, et qui ne sont guère à l'honneur de la République. De Jacques Foccart à Alexandre Benalla, une plongée dans les égouts de notre "démocratie".
Hugo Micheron nous livre les résultats de son enquête passionnante en immersion pendant cinq dans les milieux djihadistes francophones. Après pas moins de 80 entretiens avec des acteurs du djihâd, Micheron dresse la genèse du mouvement et son évolution dans trois lieux clés : les quartiers, haut lieu du prosélytisme, la Syrie, terre du djihâd et rêve du califat terrestre, et les prisons, considérées non pas comme un arrêt du combat mais un lieu structurant du mouvement. Pour Micheron, le phénomène de radicalisation ne peut être totalement induit par des raisons socio-économiques. Selon lui, l’activité de l’acteur prosélyte, souvent lié au milieu fondamentaliste et s’inscrivant dans un rejet total du mode de vie républicain et occidental, est fondamental dans le recrutement des futurs djihadistes. Enquête passionnante qui passe également par la Belgique !