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Le cerveau empathique comme base neurale du comportement moral. Approche interdisciplinaire
Marie Challita ; Gil Roger
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782336515984
Dans les textes de psychologie, un des contraires de l'empathie c'est l'indifférence. Cet ouvrage vise à promouvoir la culture de l'empathie qui s'avère être la base du comportement moral et le véhicule d'un monde pacifique et harmonieux. L'objectif est de démontrer que plus on cultive l'empathie, idéalement dès le plus jeune âge, plus la paix et l'harmonie règnent dans le monde. Rédigé à l'origine en anglais, ce livre aborde des sujets allant de la nature des corrélations du cerveau empathique à l'éducation - ou au renforcement - des connexions causales du mental empathique. L'aspect interdisciplinaire de ce sujet - neuroscience, psychologie, philosophie, droit et théologie - fait que cet ouvrage peut être d'un grand intérêt (et tout autant nécessaire) pour les étudiants universitaires en sociologie, psychologie, neuroscience, philosophie, sciences juridiques, et théologie. De plus, une nouvelle définition de l'empathie y est suggérée.
Résumé : Marie-Antoinette entend bien montrer à tout le monde qu'elle sait se comporter comme une grande ! Cependant, sa curiosité l'emporte trop souvent, et lorsqu'elle découvre les secrets de ses soeurs aînées, elle a du mal à ne pas les trahir... Marie-Antoinette est la plus jeune fille de l'impératrice d'Autriche. Avant de devenir reine de France, elle grandit entourée de ses soeurs. Sa vie est faite d'aventures et de liberté.
Résumé : Une page se tourne à la cour de Vienne. Marie-Antoinette a douze ans et s'apprête à devenir reine de France. La jeune archiduchesse doit apprendre le français et les bonnes manières. Au centre de l'attention de tous, Marie-Antoinette sait qu'elle n'a pas le droit à l'erreur. Un incroyable destin l'attend !
Qui sont-ils, à quoi croient-ils, quels sont leurs mots d'ordre, leurs réseaux, leur fonctionnement institutionnel, leurs moyens de financement? À l'échelle internationale, dans un paysage géopolitique qui a vu l'effondrement du bloc communiste européen, sur quels soutiens peuvent-ils compter? Quelles sont leur marge de man?uvre et leur audience dans les démocraties occidentales? Comment devient-on trotskyste, quel est l'itinéraire intellectuel typique de ces militants de l'ombre qui se sont longtemps définis en opposition à une culture et à une stratégie dominantes, édictées par Moscou, et qui demeurent aujourd'hui, sinon le seul vestige, du moins l'un des plus vivaces, de l'idéologie communiste? Que signifie désormais l'adhésion à ce mouvement d'extrême gauche très engagé dans la lutte active contre la mondialisation et le libéralisme économique? Au-delà des effets de mode, des surprises que réserve l'actualité, des révélations apportées, en France notamment, par les scrutins électoraux, le propos de cet ouvrage est celui d'une analyse historique documentée, au mépris des idées reçues et des mythologies. Il permet de s'orienter enfin à travers cette nébuleuse extrêmement complexe, où coexistent les figures et les parcours les plus divers, communiant tous cependant, depuis les années 1930 et au-delà des spécificités nationales, dans l'idéal révolutionnaire élaboré par le rival malheureux de Staline.
Au printemps 2009, les Archives Debord sont classées Trésor national. Depuis 2005, on peut à nouveau voir en salles ou en DVD l'ensemble des films que Guy Debord a réalisés et prendre la mesure de la rupture et du changement de perspectives qu'il a, dans ce champ-là aussi, irrévocablement provoqués. Son cinéma (et/ou son anti-cinéma) est essentiel au coeur de son oeuvre. Il y a une complète et complexe articulation entre l'oeuvre écrite l'oeuvre cinématographique, l'une nourrissant l'autre et réciproquement, et surtout l'oeuvre vécue, sa vie, comme oeuvre, comme vie consacrée à la poésie insulté. Il y aura eu, au cinéma comme ailleurs, un avant et un après Guy Debord.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.