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De la grâce à la gloire. Quinze leçons sur la grâce
Margelidon Philippe-Marie
LETHIELLEUX
32,15 €
Épuisé
EAN :9782249625916
Le langage chrétien fait souvent appel au vocabulaire de la grâce. On dit s'en remettre "à la grâce de Dieu" comme à sa providence. On dit aussi que "Dieu fait grâce" , qu'il remet les péchés "par grâce" , que l'homme vit "au gré de sa grâce" . Cependant, la grâce est un terme qui fait partie de ces vocables, comme l'âme ou la providence, qui sont devenus obscurs ou étranges à beaucoup. Pourtant ce terme est irremplaçable ; la théologie, pour ne pas dire la foi, ne peut se formuler sans lui. C'est que l'homme, en effet, selon la révélation biblique, est appelé, par une faveur divine gratuite qui est la grâce, à une destinée supérieure, que l'on qualifiera de surnaturelle. On mesure que cette manière de parler de grâce, de surnaturel, de faveur, de gratuité et de révélation recouvre une doctrine très riche, que ces quinze études ne prétendent pas épuiser, mais tentent de mettre en lumière. De longueurs inégales, ces quinze leçons cherchent à circonscrire l'étendue et la portée du mot grâce dans la tradition catholique. Il recèle probablement le secret le plus intime du christianisme. Professeur de théologie et directeur de la Revue thomiste, le frère Philippe-Marie Margelidon, o. p. , dirige le studium de théologie des dominicains de la province de Toulouse.
Résumé : Cet ouvrage de théologie étudie les questions relatives à ce qu'on appelle les fins dernières, parfois regroupées sous le vocable général d'eschatologie : la fin des temps, le jugement, le ciel, le purgatoire, l'enfer et la résurrection de la chair. Il veut rendre compte de l'affirmation qui termine le symbole des Apôtres : "Je crois à la résurrection de la chair et à la vie éternelle" ; ou celle qui achève le credo de Nicée-Constantinople : "J'attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir". La vie éternelle n'est autre que la gloire de l'âme et du corps dans la vision bienheureuse, dont la grâce est ici-bas le commencement. La fin de l'homme, ce qu'on appelle le salut, se joue sur la terre et dans l'histoire humaine. Tel est le dessein de Dieu de faire participer ses créatures (anges et hommes), par mérite et par grâce, à la béatitude éternelle de la Trinité. L'ouvrage est organisé en une série ordonnée de sept chapitres thématiques qui balaient l'ensemble des sujets classiques d'un traité De Novissimis dans une perspective plus large. Tout commence en effet avec la résurrection du Christ qui est la source et le fondement de l'espérance chrétienne, et qui s'achève dans la résurrection des corps et la transformation du monde ancien en monde nouveau. Si ce genre d'ouvrage est relativement rare dans l'espace francophone, il répond aux nombreuses questions que sa première édition avait suscitées. Profondément remanié, enrichi de nombreuses notes, il prolonge et approfondi une réflexion poursuivie par l'auteur depuis longtemps. En définitive, cet ouvrage se présente comme un traité de l'espérance chrétienne en ce début de XXIe siècle. Le frère Philippe-Marie Margelidon, o. p, est Professeur de théologie à la Faculté de théologie de l'Institut catholique de Toulouse. Directeur de la Revue thomiste, il enseigne à l'ISTA (Institut-Saint-Thomas-d'Aquin) et dirige le Studium de théologie des dominicains de la province de Toulouse.
La théologie spéculative à la rencontre des mystiques La profondeur peu commune de la vie intérieure des mystiques est, à certains égards, une énigme. Au point qu'on hésite à voir en eux des exemples à suivre et des témoins de la perfection de la vie chrétienne à laquelle nous sommes tous appelés ! Faut-il, alors, soutenir que ce ne sont que des exceptions ? D'autre part, comment expliquer une telle différence entre eux et nous, si les vertus théologales de foi, d'espérance et de charité sont les mêmes chez tous ceux qui sont en état de grâce ? Ces questions sont lourdes de conséquences ! Et, qu'on le veuille ou non, on ne peut les éluder, pour la bonne et simple raison qu'elles sont au coeur de la définition de la sainteté. Le théologien n'a donc pas le choix : il doit les affronter. Encore faut-il qu'il ouvre son intelligence aux vérités mises en lumière par les docteurs mystiques, faute de quoi son analyse ne sera pas pertinente. Ce qui, pour un disciple de saint Thomas, devrait aller de soi ; à condition tout de même qu'il ne reste pas prisonnier de l'"esprit de géométrie". C'est aussi un des enjeux de ce livre !
Résumé : Qu'est ce que l'homme ? D'où vient-il ? Comment lui arrive-t-il de devenir humain ? C'est à partir de ces interrogations qu'une origine, en chacun, tend à se réactualiser continuellement. Elle émerge à travers chaque difficulté que nous rencontrons à civiliser les relations humaines. Comment être aidé à équilibrer sa santé physique, psychique et spirituelle ? Les récits à l'origine de notre civilisation parlent de ces finalités. Les sources de la nôtre, moyen-orientales, grecques, juives, chrétiennes, musulmanes, éclairent différemment ces questions. Quant aux fonctionnements de la société actuelle, ils continuent de rendre ces questions primordiales, et par le développement des moyens de connaissance, ils la problématisent de multiples façons. C'est à l'endroit de l'humain, toujours en question, que l'auteur a voulu se placer pour écrire cet ouvrage. À partir d'une lecture dont il laisse le lecteur interpréter les effets, il met en résonnance des données du monde contemporain et des textes originaires de notre civilisation pris parmi les récits évangéliques.
Avant que de savoir écrire, l'homme a su conter pour mieux s'ouvrir au mystère du monde, au rêve, à l'audace, à l'imagination, au désir. Les contes que nous offre ici Colette Nys-Mazure n'appartiennent pas pourtant au genre du fantastique ou de l'exceptionnel. Elle les a puisés d'abord à cette source qui l'inspire avec tant de bonheur: le quotidien des jours, la rencontre des visages. Celui d'Antoinette qui sait qu'elle va mourir mais qui attend la naissance de l'enfant avant de s'en aller. Celui de Monsieur Brice, l'instituteur retraité, qui n'en revient pas d'avoir allumé le plaisir d'apprendre dans les yeux de ces deux garçons qu'on prenait pour des cancres. Celui de Chantal et son impossible amour... Et tant d'autres, rencontrés... Il faut lire ces contes comme de "modernes paraboles", écrit Claude Goure dans sa préface: "A un moment précis, mystérieusement, il suffit d'un regard, d'un peu de tendresse, d'un peu d'amour pour se sentir aimé." Miracle du quotidien ordinaire, miracle de Noël toujours recommencé.
Résumé : Cet ouvrage de théologie étudie les questions relatives à ce qu'on appelle les fins dernières, parfois regroupées sous le vocable général d'eschatologie : la fin des temps, le jugement, le ciel, le purgatoire, l'enfer et la résurrection de la chair. Il veut rendre compte de l'affirmation qui termine le symbole des Apôtres : "Je crois à la résurrection de la chair et à la vie éternelle" ; ou celle qui achève le credo de Nicée-Constantinople : "J'attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir". La vie éternelle n'est autre que la gloire de l'âme et du corps dans la vision bienheureuse, dont la grâce est ici-bas le commencement. La fin de l'homme, ce qu'on appelle le salut, se joue sur la terre et dans l'histoire humaine. Tel est le dessein de Dieu de faire participer ses créatures (anges et hommes), par mérite et par grâce, à la béatitude éternelle de la Trinité. L'ouvrage est organisé en une série ordonnée de sept chapitres thématiques qui balaient l'ensemble des sujets classiques d'un traité De Novissimis dans une perspective plus large. Tout commence en effet avec la résurrection du Christ qui est la source et le fondement de l'espérance chrétienne, et qui s'achève dans la résurrection des corps et la transformation du monde ancien en monde nouveau. Si ce genre d'ouvrage est relativement rare dans l'espace francophone, il répond aux nombreuses questions que sa première édition avait suscitées. Profondément remanié, enrichi de nombreuses notes, il prolonge et approfondi une réflexion poursuivie par l'auteur depuis longtemps. En définitive, cet ouvrage se présente comme un traité de l'espérance chrétienne en ce début de XXIe siècle. Le frère Philippe-Marie Margelidon, o. p, est Professeur de théologie à la Faculté de théologie de l'Institut catholique de Toulouse. Directeur de la Revue thomiste, il enseigne à l'ISTA (Institut-Saint-Thomas-d'Aquin) et dirige le Studium de théologie des dominicains de la province de Toulouse.