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Daoren. Un rêve habitable
Margat Claude
DIFFERENCE
25,36 €
Épuisé
EAN :9782729118143
Comment vivre? Quel sens a notre passage sur terre? Est-il possible de se frayer un chemin entre ce que la société nous impose et une vérité que l'on pressent simple, lorsqu'on se remet au contact des éléments naturels? C'est par la Voie du Tao - le chemin -, la pratique de l'écriture et de la peinture comme métaphores de l'existence elle-même, que Claude Margat répond à ces interrogations dans ce livre nourricier. Biographie de l'auteur Né à Rochefort-sur-Mer en Charente-Maritime, Claude Margat est romancier, poète, essayiste et peintre. Imprégné de culture chinoise, proche de l'académicien François Cheng et de la sinologue Yolaine Escande, il peint, depuis 1990, de grands paysages à l'encre de Chine. Deux missions Stendhal l'ont conduit en Chine où il a exposé ses peintures et rencontré deux grands calligraphes, Qin Zhu Yi et Li Shou Ping. Il a publié à La Différence Poussière du Guangxi (2004) et L'Horizon des cent pas (2005).
L'écriture, la peinture, la musique etc., tout cela passe par une main femelle et mâle, étrange prolongement d'espace tantôt immobile tantôt en mouvement, incarnation d'un toucher temporaire dont les Chinois disent qu'il est le seuil du Mystère. Rien par conséquent de ce que l'art ose ou prétend ne vaudrait si n'était saisi au passage quelque chose de plus vaste que nous-mêmes. Il y a sous la peau et tout autour cette surface tremblante, cette buée de vide. Au croisement de ce va-et-vient, il y a la mémoire, une étendue qui n'a d'autre limite que celle de notre vie, vie qui d'ailleurs se transforme sans cesse et qui de ce fait même exige une attention à la hauteur du miracle qu'elle constitue. Ce que nous faisons avec cela n'est rien moins que façonner le visage du monde. Nous vivons le drame du prodige, nous en goûtons les délices, nous en souffrons les catastrophes. L'art est aléatoire. En Chine, sous les Song du Nord, certaines peintures de maîtres tombés en disgrâce ont servi à balayer les allées du Palais impérial, mais celles qui par hasard ont échappé à ce traitement nous adressent aujourd'hui des messages d'une fulgurante puissance. Ce que nous enseigne le legs du passé se résume en deux points essentiels: la primauté de l'expérience vécue et l'observation de la règle sans laquelle rien de l'expérience ni de la voie ne pourrait être transmis. Il n'y a pas d'expérience possible sans liberté et pas de liberté sans règle. Telle est la condition et telle l'ambiguïté. Le sens constitue la part la plus hautement exposée de cette ambiguïté qui se confond avec la tension même de la vie."
Divin Capital est la suite du Monte-charge publié en 1992 par Jean-Daniel Belfond aux éditions Ecriture. Livre-zèbre selon les uns, livre infernal selon les autres, au moins cauchemar affectionné des gens du Nord, plus sensibles que nous à la rareté de la lumière. Traduit à Moscou par V Nougatov, le livre en est à sa deuxième édition. Margat affectionne les univers étranges et conditionnés. "Les locataires" de ce récit au vitriol vivent un calvaire sans fin qui pourrait bien n'être que la métaphore de celui qui se prépare pour nous. Dans la perspective de ce livre inclassable et politiquement incorrect, la misère capitaliste prend un aspect sinistrement cocasse. Etre normal, est-ce être déjà mort ou seulement survivant ? C'est lorsque le ridicule atteint le sublime que la normalité prend froid. De toute évidence, Margat se réjouit de l'entendre tousser. Il dit aussi, pour se dédommager d'une indéniable cruauté envers ses semblables, que la prophétie est seulement un épiphénomène de l'exactitude...
Biographie de l'auteur Né à Rochefort-sur-Mer (Charente-Maritime), Claude Margat a publié des romans, de la poésie et des essais. Imprégné de culture chinoise, proche de François Cheng et de Yolaine Escande, il peint de grands paysages à l'encre de Chine depuis 1990. Deux missions Stendhal l'ont conduit en Chine où il a exposé ses peintures et rencontré deux grandscalligraphes, Qin Zhu Yi et Li Shou Ping.
Biographie de l'auteur Né à Rochefort-sur-Mer (Charente-Maritime), Claude Margat a publié des romans, de la poésie et des essais. Imprégné de culture chinoise, proche de François Cheng et de Yolaine Escande, il peint de grands paysages à l'encre de Chine depuis 1990. Deux missions Stendhal l'ont conduit en Chine où il a exposé ses peintures et rencontré deux grands calligraphes, Qin Zhu Yi et Li Shou Ping.
Un jeune homme a commis un attentat au gaz : 184 morts, 30 blessés, parmi lesquels 70 écoliers, 20 enfants en bas âge dont le plus jeune n'avait pas trois mois. La mère de ce jeune homme est seule en scène. Elle raconte sa grossesse, la petite enfance de son fils, l'adolescence. Qu'a-t-elle fait de mal ? Pourquoi son fils s'est-il laissé embrigader dans cette spirale djihadiste ? Il n'était pas pire qu'un autre. Elle était une mère aimante. Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi lui ? Pourquoi elle ? L'attentat monstrueux qu'il a commis rend même sa douleur irrecevable. Écrivain engagé, Tom Lanoye prend la plume dans les journaux de son pays, milite pour les droits des homosexuels, s'insurge contre les Flamands qui veulent diviser la Belgique et reste abasourdi devant le fait que plus de 3.000 jeunes gens de nationalité belge aient basculé dans l'intégrisme militant et soient partis en Syrie. (Le pourcentage le plus élevé en Europe) Commandée pour commémorer la toute première attaque au gaz de combat menée par les Allemands en 1915 à Tielt, ville de Flandre occidentale, cette pièce a été jouée au Théâtre Malpertuis de Tielt en avril 2015, un siècle plus tard.
Un enfant de marbre ? Les mots vont insuffler couleur, chaleur et vie à ce marbre glacé, en faire le matériau d'une architecture baroque, se déployant dans des espaces et des temporalités étagés, intriqués, où s'entremêlent lieux de plaisir et de douleur, certains déjà évoqués dans les précédents livres de l'auteur, mais saisis cette fois-ci dans une nouvelle perspective : la narration du vécu le plus intime prend la forme d'une enquête, ou plutôt d'une quête qui débouche sur le fantastique - un fantastique qui a néanmoins l'aspect de l'évidence.Mohamed Leftah est né en 1946 à Settat, au Maroc. Informaticien, il exerce le métier de journaliste littéraire durant six ans au Maroc, puis pendant quatre ans au Caire, ville où il réside toujours. La Différence a publié de lui : Demoiselles de Numidie, dans la collection Minos, Au bonheur des limbes, Une fleur dans la nuit, Ambre ou les Métamorphoses de l'amour et Un martyr de notre temps.
Vingt et une nouvelles où, à chaque fois, se joue, le temps d'un éclair, le sens de la vie. Anecdote, hasard, rencontre, pour qui sait les déchiffrer, projettent un faisceau de lumière sur les mobiles souterrains qui déterminent l'existence. Après L'Embranchement des heures, en 1991, Le Double du calendrier, en 1993, L'Angle de vue, en 1997, Philippe Jones persévère, en orfèvre, dans l'art du bref.