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Sous le manteau de la nuit
Marechal Tristan
BOOKS ON DEMAND
9,50 €
Épuisé
EAN :9782322132102
Sur un coup de tête, Sévère Plemon s'accorde vingt-quatre heures pour faire le point sur sa vie professionnelle. Vingt-quatre heures en Italie. Ces vingt-quatre heures vont durer douze mois. A Florence, il croise le regard d'Antonia, et Sévère, inconditionnel amoureux des femmes, se laisse entraîner dans son monde, indifférent au fait que la belle soit promise à un personnage riche et influent dans la société italienne : le prince Stefano di Spazzi. Antonia, voulant garder son petit Français auprès d'elle, le fait passer pour un expert en art de la Renaissance et l'invite à participer à la recherche des origines de la Jouvencelle, tableau découvert accidentellement dans les réserves de la Galleria dell'Accademia. Cette peinture les conduira au mystérieux manuscrit Voynich dont l'alphabet inconnu continue de nos jours à intriguer bien des savants. Bien sûr, la présence de Sévère Plemon en Italie, et surtout dans l'environnement proche d'Antonia, commence à irriter sérieusement le prince di Spazzi... Entre histoire de l'art italien du XVIe siècle, amour, passion, intrigues et mystères, Tristan Marechal entraîne ses lecteurs à la suite de ses personnages hauts en couleur dans une Italie où tous les ingrédients sont réunis pour en diffuser les parfums.
Ce roman fait partie des ouvrages mythiques de la littérature sud-américaine. Avec retard, car l?auteur n?a pas bénéficié du boom des années soixante : à l?époque, si l?on était honoré de s?incliner devant Fidel Castro, on était banni du seul fait d?avoir cru au socialisme péroniste. Commencé en 1930 à Paris, publié à Buenos Aires en 1948, ce roman se déroule sur trois jours du mois d?avril 192?, alors que l?Argentine est encore une image de l?Eldorado.Pendant ces trois jours, le jeune poète Adan Buenosayres en proie, comme Dante, à une Béatrice qui ne l?aime pas, entreprend un parcours initiatique à travers un quartier de Buenos Aires.Et c?est tout le portrait d?une ville en train de devenir cosmopolite, des bas-fonds aux quartiers huppés, des petites gens aux intellectuels, décidément francophiles. Portrait au rythme du tango qui passe du lupanar aux salons, parce que, à Paris, on le danse.Seul à prendre la défense de Marechal, Julio Cortazar : « Il est rare que, parmi les écrivains argentins, quelqu?un se soit montré si vaillamment loyal au monde environnant, aux choses qui sont là tandis que j?écris ces mots, aux idées et aux sentiments qui se heurtent à moi, qui me constituent, qui sont ce que je suis dans la rue, dans mon entourage, dans le tramway, dans mon lit. Marechal entre résolument dans une voie maintenant inévitable si l?on veut écrire des romans argentins. »
Quand bien même le Projet d'une loi portant défense d'apprendre à lire aux femmes (1801) de Sylvain Maréchal se présenterait comme une plaisanterie "aimable", il développe la plus grande partie des arguments misogynes que l'on peut trouver dans une tradition littéraire "machiste" qui se poursuit aujourd'hui. Sa conclusion est radicale: si on souhaite conserver quelque autorité sur les femmes, il convient de les tenir éloignées de la lecture et de l'écriture, c'est-à-dire de la connaissance. Dès 1801, deux femmes font paraître à quelques jours d'intervalle des réponses argumentées à ce qu'elles tiennent au mieux pour une "sottise", et au pire comme la production d'un "esprit dérangé", remettant Sylvain Maréchal à sa vraie place de bouffon réactionnaire. Marie-Armande Gacon-Dufour écrit un prudent et subtil Contre le projet de loi de S. M. portant défense d'apprendre à lire aux femmes par une femme qui ne se pique pas d'être femme de lettres; Albertine Clément-Hémery, plus démonstrative, rédige un violent Les femmes vengées de la sottise d'un philosophe du jour ou réponse au projet de loi de S. M. portant défense d'apprendre à lire aux femmes. La confrontation de ces trois textes publiés ici conjointement éclaire, au-delà de la période révolutionnaire, les arguments auxquels ont encore recours nombre de nos contemporains.
Marcel Maréchal est né à Lyon, pendant la guerre. Son père, Georges, un camionneur aux allures de James Cagney, réclamait à l'aube, chez les routiers, un rhum limonade pour ne pas s'endormir. Fasciné très jeune par Guignol, il fait du théâtre en amateur, dès le collège. Devenu pion dans un lycée, il anime le soir une troupe qui s'installe au Théâtre du Cothurne. Pour se nourrir, il pille le réfrigérateur de sa mère et transporte ses décors avec le camion paternel. A la recherche de textes contemporains, il monte des pièces étincelantes, dont Capitaine Bada de Jean Vauthier, Cavalier seul et La Poupée de Jacques Audiberti, Cripure de Louis Guilloux. Ces auteurs deviennent ses amis. Tel un capitaine Fracasse, il se déplace à Paris, en province. Il fonde le Théâtre du VIIIe, à Lyon, La Criée, à Marseille. Aujourd'hui, il s'installe dans la capitale où il reprend, avec sa compagnie, le Théâtre du Rond-Point, achèvement provisoire d'un itinéraire que raconte Rhum limonade, un livre qui ressemble à son auteur, enthousiaste et exigeant.
Une romancière écrit en direct une nouvelle intitulée Le Document BK 31. Où l'on croise un duo de scientifiques inquiet devant des manifestations paranormales imputées au dérèglement climatique. Ainsi que les fantômes de Rosa Luxemburg et de ses compagnes de lutte, un rhinocéros star et un guérillero à tête de bouquetin... Le réel bascule, serait-ce la fin du monde ? Petite expérience en littérature de l'imaginaire, Le Document BK 31 est une nouvelle baroque et vertigineuse, un voyage de mots. Scénariste de bande dessinée et de jeu vidéo (sous la griffe de Greg Newman et pour des univers comme Night Watch, Renaissance, Popeye, Zorro, Noeland, Blake & Mortimer, Pinocchio, Jenny Everywhere), l'auteur écrit également des nouvelles et a reçu le prix international Hemingway 2015. Il a publié chez Hispaniola Littératures les recueils Sapin président, Petit traité de sorcellerie et d'écologie radicale de combat. Ainsi que Douleur fantôme.
Rien ne les prédestinait à se rencontrer un jour : Marc et Maryline, paysans pauvres du Sud-Ouest de la France, ont des rêves et des projets plein la tête pour améliorer la condition de leurs semblables, mais pas d'argent pour les réaliser. Ils sont attachés à leur terre et tentent tant bien que mal d'élever leurs trois enfants aux tempéraments si différents. Abdella, jeune parisien célibataire de Noisy-le-Grand, épris de voyages et de liberté, exerce son "métier" de tueur à gages au profit d'une puissante organisation criminelle. Ses missions nous permettent de découvrir des pays et des territoires aussi diversifiés que la Chine, l'Italie, l'Ecosse ou le Brésil et les secrets de nombreuses régions françaises... Dans un monde postmoderne où l'argent est roi et où toutes les valeurs semblent s'effondrer, parviendront-ils à échapper à leur destin et à construire un avenir meilleur pour tous ?
Cet ouvrage réunit une série de témoignages de passagers d'un soir recueillis par Joa, chauffeur de taxi. Chacun exprime de façon singulière son opinion sur sa perception de la Chine d'aujourd'hui. D'informations confidentielles au partage de vécus, les intervenants se livrent le temps d'un trajet sur les nombreuses thématiques relatives à la Chine émergente, et en particulier au système idéologique communiste chinois. De l'économie au développement militaire, de la conduite sanitaire à la pollution mondiale, des droits de l'homme à la préservation de notre environnement. Cet essai commence sur le récit d'un cauchemar de Zlav, journaliste sportif et ami de Joa, telle une projection dans le future, en 2053, sur les terres islandaises. Bingdào yù, le titre du livre, signifie en chinois : Islandaise ou Islandais. L'Islande est un pays développé, démocrate où le peuple est uni. Si un malheur venait le frapper, leur proximité culturelle et géographique nous ferait-elle réagir plus vigoureusement ?
La science médicale est basée uniquement sur l'observation de la matière physique et considère que l'homme n'est constitué que d'un ensemble de molécules, d'atomes et de gènes qui doivent détenir les réponses à toutes choses. Pourtant l'intelligence et les émotions ne se voient pas sous un microscope ! Est-ce que cela veut dire qu'elles n'existent pas ? L'homme est en réalité constitué de 8 corps imbriqués, de différentes fréquences : physique, éthérique, émotif, mental, causal, spirituel, cristal et lumière. Chacun de ces corps peut être affecté par des blessures, fuites, chocs, blocages, mémoires, embarras, énergies et parasites (esprits des maladies), qui agissent sur le physique s'ils ne sont pas enlevés. De plus, chaque personne accumule des chocs physiques, émotifs et mentaux au cours de sa vie, qui constituent des blocages énergétiques dans les corps. L'habitat des personnes peut aussi agir sur leur santé car un lieu malsain affecte obligatoirement ses occupants. Une bonne thérapie doit prendre en compte l'homme dans sa globalité : tous ses corps, toutes ses problématiques passées et présentes ainsi que son lieu de séjour. De cette évidence est née la curothérapie. Curo vient du latin Cura qui signifie : soin naturel, global et complet. Ce livre enseigne les techniques de Curothérapie dont l'objectif est de réaliser l'Harmonisation Energétique des Lieux et des Personnes (HELP). Manuel et protocoles ont été élaborés au moyen du clair ressenti, de la clair voyance (pour vérifier les effets) et des conseils de certains esprits de la nature. Les soins proposés ont été expérimentés sur des centaines de cas, avant d'être résumés et expliqués ici. C'est un manuel à l'usage de tous, complété par le livre "Harmonisation énergétique des lieux" et des formations pratiques en vidéo et en stages (Curotherapie. com).