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Cahiers d'économie politique N° 80, 2022
Mardellat Patrick
HERMANN
22,10 €
Épuisé
EAN :9791037014665
1. Le chômage involontaire dans les théories du circuit : histoire, comparaison et actualité des analyses, par Patrice Bouvet 2. La théorie du chômage de Jacques Rueff. Traitement statistique et méthodologie scientifique, par Marie Daou 3. Capitalism without capitalists. Bankers, capitalists and entrepreneurs in Schumpeter's theory, by Tristan Velardo 4. What would be a fair intellectual property ? A dynamic inquiry through the Rawlsian theory of justice, by Rémy Guichardaz 5. Some notes on Piero Sraffa and Carlo Brunner, by Wilfried Parys RECENSIONS : 6. Compte rendu de Pierre-Joseph-André Roubaud, De la réglementation du commerce. Réponses à Galiani, par Thierry Demals 7. La monnaie comme postulat : le fondement d'une théorie monétaire nouvelle. Compte-rendu de l'ouvrage de Jean Cartelier, Money, markets and capital : the case for a monetary analysis, par Nicolas Piluso 8. Daniel Diatkine, Adam Smith. La découverte du capitalisme et de ses limites, par Jimena Hurtado 9. Margaret Schabas et Carl Wennerlind, A Philosopher's Economist -Hume and the rise of capitalism, by Daniel Diatkine 10. Christophe Salvat, L'utilitarisme, par Jean-Sébastien Gharbi 11. Concerning Ivan Moscati's book : Measuring Utility from the Marginal Revolution to Behavioural Economics, by Gonzalo Rodríguez Sánchez
Au sommaire de ce numéro 70 : "L'économie contre le politique. La dette, son amortissement et son financement chez de jeunes et vieux saint-simoniens (1825-1880)", "Fétichisme de la marchandise et ontologie sociale chez Marx. Interprétation essentialiste versus interprétation constructiviste", "La causalité cumulative de l'institutionnalisme économique de J.R. Commons. Une perspective pragmatiste-instrumentaliste" et "L'influence du monétarisme sur la politique monétaire de la Réserve fédérale dans les années 1980".
La thématique de la pauvreté et de la misère est ici étudiée dans les oeuvres de Montesquieu, J-J Rousseau, Nicolas Baudeau, Alexis de Tocqueville, Marx, Roscher, puis dans les écrits catholiques du 19e siècle, dans l'encyclique Rerum Novarum, et enfin à travers la sociologie anglaise à l'orée du XXe siècle. (Chaque contribution est résumée en français et en anglais).
Au sommaire de ce numéro : De quoi la monnaie est-elle la mesure ? Aristote, Diogène et Platon ou la convention monétaire dans l'horizon du politique / De la récompense à l'utilité : la trajectoire économique du béhaviorisme de 1961 à nos jours / Théorie de la régulation, régulations, "régulationnistes" : éléments de méthodes et conditions d'une communauté épistémique / "Some espects of railroad rates" (1922) : Edward H. Chamberlin avant Harvard, l'oligopole comme un premier pas vers la concurrence monopolistique / Some aspects of Railroad Rates.
Au sommaire : La construction des libéralismes face à leurs adversaires / Montesquieu, critique de Law. Qui est l'ennemi du libéralisme ? / Fermiers et Grains : deux moments de confrontation de Quesnay à la science du commerce / Contre les colbertistes et les anglomanes / Le "système de la liberté naturelle" face aux partisans du système mercantile. Qui sont les adversaires de Smith ? / L'Inquiry into the Nature and Origin of Public Wealth de Lauderdale / Construire et défendre le libéralisme en période révolutionnaire / Libéralisme d'Etat ou libéralisme civil : la controverse entre Wilhelm von Humboldt et Hardenberg / De la défiance à l'éloge des coopératives par J. S. Mill
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Les principes directeurs du présent livre sont la libre pensée et la libre expression, ouvertes, mobiles et affranchies des idéologies conservatrices ou progressistes". La guerre des sexes n'est pas morte : sous la pression de mouvements dénonciateurs ou en raison de clivages politiques grandissants, hommes et femmes semblent poussés à l'affrontement. Aussi nombreuses que soient les voix s'élevant pour arbitrer la rixe, celle de Camille Paglia connaît peu d'égales. Ce recueil convie à un riche programme : l'histoire du féminisme, les rapports entre l'inné et l'acquis, l'avortement, la chirurgie plastique, les femmes en politique, le sadomasochisme ou encore l'esthétique (qu'il s'agisse de la représentation évolutive des corps féminins dans l'histoire de l'art ou de l'étude de figures inspirantes, du buste de Néfertiti à la belle du Sud, en passant par Madonna et Germaine Greer). Pareille diversité atteste un apport précieux et original aux débats féministes et culturels contemporains.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?