Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Etre arabe. Edition revue et augmentée
Mardam-Bey Farouk ; Sanbar Elias ; Kantcheff Chris
ACTES SUD
9,20 €
Épuisé
EAN :9782742769339
Peut-on encore être arabe en ce début du XXIe siècle ? Que signifient exactement les mots arabité , arabisme , nationalisme arabe ? Comment les Arabes ont-ils réagi, tout au long du XIXe et du XXe siècle, aux défis de la modernité occidentale ? Pourquoi la question palestinienne a-t-elle joué un rôle aussi déterminant dans leur histoire contemporaine ? A quand remonte le divorce qu'on constate partout entre gouvernants et gouvernés ? Quelles sont les chances réelles de la démocratie dans des pays où le despotisme et son ennemi complémentaire, l'islamisme radical, dominent la vie politique ? Qu'en est-il, en France, de la montée du communautarisme, de l'antisémitisme et de l'islamophobie ? Deux intellectuels arabes, l'un syrien, l'autre palestinien, répondent sans ambages à ces questions, bousculant au passage nombre d'idées reçues colportées aussi bien par les Occidentaux que par les Arabes eux-mêmes. La série d'entretiens publiée en 2005 par Sindbad / Actes Sud est ici augmentée d'un chapitre inédit. . . Christophe Kantcheff est rédacteur en chef adjoint de l'hebdomadaire Politis. Farouk Mardam-Bey, directeur de la collection Sindbad chez Actes Sud, et Elias Sanbar, ambassadeur de Palestine à l'Unesco, ont ensemble dirigé la publication de deux ouvrages collectifs : Jérusalem, le sacré et le politique (Sindbad / Actes Sud, 2000 ; Babel n° 640) et Le Droit au retour (Sindbad / Actes Sud, 2002).
Résumé : Cet ouvrage, coédité par Actes Sud et l'association Pour que l'Esprit vive, réunit d'une part les dessins de prison de l'artiste syrien Najah Albukaï, exposés à partir de mars 2021 dans la galerie Fait & Cause, et, de l'autre, en résonance avec l'émotion suscitée par ces dessins, les textes d'une vingtaine d'écrivains (Alaa el Aswany, Laurent Gaudé, Nancy Huston, Daniel Pennac...) exprimant leur solidarité face à ce que Farouk Mardam Bey appelle la "syrianisation du monde", symbole des drames qui se multiplient aux quatre coins de la planète. Car la Syrie est progressivement devenue la métaphore de toutes les dérives, de tous les désastres humanitaires et écologiques, de la Chine à la Russie et de l'Amérique du Sud au Moyen Orient, en passant, aujourd'hui, par Beyrouth.
Darwich Mahmoud ; Mardam-Bey Farouk ; Sanbar Elias
Résumé : Ce livre en prose poétique est probablement l'ouvrage le plus exigeant et le plus troublant écrit par le poète. Il a été unanimenet salué comme un chef-d'?uvre de la littérature contemporaine. Il y est question de grands thèmes tels que l'amour, la mort, l'exil, la nature, la poésie, comme un prolongement en prose de "Murale".
Résumé : D'Ahmad Fâris al-Chidyâq, sans conteste le plus grand écrivain arabe du XIXe siècle, à 'Abdallah al-'Alâylî, figure particulièrement attachante du réformisme musulman, en passant par l'incontournable Gibran, le poète Elias Abû Chabaka, le peintre Omar Onsi et le musicien 'Âsî al-Rahbânî, cet ouvrage propose seize portraits d'écrivains et d'artistes qui ont marqué, chacun dans son domaine, la société et la culture libanaises. Destiné au grand public, il permet une première approche de l'histoire culturelle du Liban depuis la Nahda (la renaissance du XIXe siècle) et met l'accent sur l'apport majeur de ce pays à la modernité arabe.
A travers cette conversation transcrite, les trois auteurs ? dont deux ne sont pas français de naissance mais qui se retrouvent avec des papiers d?identité qui leur assignent un pays, la France ?, se proposent de définir le rapport que chacun d?eux entretient avec ce pays, son histoire, sa géographie, sa société, sa vie politique, sa culture? Au passage sont ainsi concrètement abordés des problèmes brûlants comme l?immigration et le multiculturalisme, l?intégration et l?assimilation, la laïcité et la citoyenneté? L?idée de la longue conversation transcrite dans ce livre est née au moment où le gouvernement français a lancé le faux débat sur ?l?identité nationale?. Faux débat parce qu?il partait d?une vision crispée de l?identité, qui se prévalait de l?inquiétude, voire parfois de la peur panique, de ce qui pourrait advenir de la France et des Français dans un monde en mouvement qui bouscule les vieux repères comme jamais auparavant. Les trois auteurs, dont deux ne sont pas français de naissance mais qui se retrouvent avec des papiers d?identité qui leur assignent un pays, la France, se proposent de définir le rapport que chacun d?eux entretient avec ce pays, son histoire, sa géographie, sa société, sa vie politique, sa culture? S?estimant passeurs, ils expliquent pourquoi et comment ils sont eux-mêmes passés d?un pays à un autre, d?où ils sont venus, l?idée qu?ils avaient de la France avant de s?y installer, leurs cheminements depuis leur arrivée, les événements et les rencontres qui ont fait d?eux ce qu?ils sont devenus aujourd?hui. Tout au long de cette conversation, les propos ne sont jamais purement intellectuels mais combinent expérience vécue et réflexion. Au passage sont ainsi concrètement abordés des problèmes brûlants comme l?immigration et le multiculturalisme, l?intégration et l?assimilation, la laïcité et la citoyenneté? Pour terminer sur cette question: comment trouver un imaginaire commun de l?ici et de l?ailleurs, du plus proche et du plus lointain?
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.