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Du sens de l'histoire aux pensées uniques. Quelques vérités d'un ancien député gaulliste
Marcus Claude-Gérard
F X DE GUIBERT
17,41 €
Épuisé
EAN :9782868397638
Gaulliste, C.-G. Marcus croit à la liberté du choix. Il refuse d'accepter les soi-disant " vérités " imposées au nom de présupposés idéologiques, au premier rang desquels la notion de " sens de l'histoire " que, pendant de longues années, les marxistes ont imposée non seulement aux communistes et à leurs compagnons de route, mais aussi à une très large majorité des intellectuels. De la même manière, il dénonce la " pensée unique de gauche " qui s'impose par le biais des médias et a reconstruit notre histoire à la lumière de ses engagements sectaires ; mais il n'oublie pas non plus qu'une pensée unique de droite, libéralo-européenne, essaie aussi de s'imposer comme nouvel " horizon indépassable " de l'histoire... Il confronte son analyse avec les points d'application de la pensée unique de gauche : Vichy ; la guerre d'Algérie ; Israël, les Palestiniens et la politique arabe de la France ; le " mirage chinois " ; l'humanitarisme et la politique étrangère ; l'égalitarisme réducteur ; la démographie et le refus de la vie ; le paradoxe de la décentralisation. Il estime indispensable que l'on repense la vie politique en dépassant les tendances à la guerre civile permanente pour privilégier l'intérêt national face aux intérêts personnels ou partisans et le sens des réalités face aux idéologies.
L'utilisation du pixel est devenue un choix artistique, stylistique et, à l'heure des écrans Full HD, nous sommes encore sensibles au "petit carré" et nostalgiques de ce design typique des premiers jeux vidéo. Marcus, journaliste et célèbre animateur de l'émission Level One, revient sur cette pixelmania et sur la grande tendance du retrogaming qui voit resurgir tous les héros ludiques de notre enfance. A travers une cinquantaine de Do It Yourself créatifs et variés, parmi lesquels un costume Pong®, des cupcakes Minecraft®, un bracelet Super Mario®, un réveil Space Invaders®, un mobile en crochet Pac-Man® ou encore des ballerines Princess Zelda®, réinventez les univers graphiques et les couleurs pop de vos jeux préférés.
Tom Marcus a été recruté par le MI5 à la suite des attentats de Londres, le 7 juillet 2005. Après 5 ans passés sous couverture dans tes opérations spéciales en Irlande du Nord, il va apporter aux services secrets britanniques une réponse efficace aux besoins de sécurité. Après des mois d'entraînement - de la conduite à grande vitesse, à la préparation physique, en passant parles techniques de surveillance - Tom Marcus nous confronte à ses missions. Un monde sous haute tension pour prévenir à temps des attaques terroristes, protéger les infrastructures du pays et stopper les espions étrangers qui tentent de voler les secrets de la couronne britannique. Des décisions prises en une fraction de seconde avec des conséquences parfois mortelles. Dans ce livre haletant, suivez Tom dans ses plus périlleuses missions. Ressentez la peur et l'importance du bagage émotionnel qu'il doit porter. Un récit intense et poignant. Mon monde est sombre, sans couleur, sans sécurité. Des gens comme moi existent pour combattre ceux que personne ne veut affronter. Je n'étais pas le dernier recours, mais la seule option. Publié avec l'autorisation du MI5. Tous les noms et les détails des opérations de Tom Marcus ont été modifiés.
Il y a une figure qui apparaît et réapparaît tout au long de ce livre. Ses instincts sont fondamentalement cruels ; sa manière est intransigeante. Il propage l'hystérie, mais il est immunisé contre elle. Il est au-delà de la tentation, parce que, malgré sa rhétorique utopiste, la satisfaction est le cadet de ses soucis. Il est d'une séduction indicible, semant derrière lui des camarades amers comme Hansel ses miettes de pain, seul chemin pour rentrer chez soi à travers un fourré d'excuses qu'il ne fera jamais. C'est un moraliste et un rationaliste, mais il se présente lui-même comme un sociopathe ; il abandonne derrière lui des documents non pas édifiants mais paradoxaux. Quelle que soit la violence de la marque qu'il laissera sur l'histoire, il est condamné à l'obscurité, qu'il cultive comme un signe de profondeur. Johnny Rotten/John Lydon en est une version ; Guy Debord une autre. Saint-Just était un ancêtre, mais dans mon histoire, Richard Huelsenbeck en est le prototype". Greil Marcus.
Résumé : L'Eucharistie n'est pas un office liturgique parmi d'autres : elle se situe au centre de la révélation chrétienne, actualise le mystère de la rédemption et anticipe le royaume à venir. Dans ce livre-testament, terminé un mois avant sa mort, le Père Schmemann (1921-1983), théologien orthodoxe de réputation mondiale, ne fait pas qu'?uvre d'historien : il cherche avant tout à revenir au sens originel de la célébration eucharistique. Dénonçant les interprétations erronées, les pratiques aberrantes, les " réductions " de toutes sortes, il appelle les chrétiens à une participation plénière au mystère de l'Eucharistie " qui l'a interpellé dès son adolescence et qui n'a cessé de remplir sa vie de joie ".
Résumé : Ce volume, conçu comme une suite à Lune de miel, est le dernier livre sur lequel Cavanna a travaillé avant de mourir. Sans doute y aurait-il apporté quelques ajouts ou modifications de détail, mais on peut le considérer comme une oeuvre aboutie. Composé, comme l'était Lune de miel, de chapitres assez brefs, le livre regroupe souvenirs et anecdotes qui évoquent à la fois la fin de vie de l'auteur et son passé (Charlie Hebdo, le S. T. O...). On y retrouve avec bonheur la gouaille réjouissante de Cavanna, sa grande gueule, ses coups de colère, ses élans d'affection, sa passion de la langue et de la littérature : un écrivain, un vrai. Le titre reprend les derniers mots du texte, pleins de rage et d'amour de la vie au moment de lâcher la rampe.
4e de couverture : «Personne d'autre que le citoyen libre n'a qualité pour juger de l'emploi qu'il fait de sa liberté, sauf à voir celle-ci disparaître. Ainsi la loi ne peut-elle permettre à l'État de restreindre abusivement la liberté d'aller et venir, de manifester, de faire connaître une opinion, de s'informer, de penser pour finir.» François Sureau Lorsque Chateaubriand déclare que «sans la liberté il n'y a rien dans le monde», ce n'est pas seulement un propos de littérateur. Il exprime cette vérité trop souvent oubliée que «sans la liberté», il n'y a pas de société politique, seulement le néant de ces individus isolés auquel l'État, porté à l'autoritarisme et à l'ordre moral, a cessé d'appartenir.Notes Biographiques : François Sureau est né en 1957 à Paris. Ancien membre du Conseil d'État, il est aujourd'hui avocat à Paris. Écrivain, il a déjà publié aux Éditions Gallimard La corruption du siècle (collection Blanche, 1988), L'infortune (collection Blanche, 1990, Folio n° 2429), L'aile de nos chimères (collection Blanche, 1993, Folio n° 2429), Les Alexandrins (collection Blanche, 2003), La chanson de Passavant (collection Blanche, 2005), L'obéissance (collection Blanche, 2007, Folio n° 4805), adapté en BD par Franck Bourgeron (Futuropolis, 2009), Inigo (collection Blanche, 2010, Folio n° 5345), Sans bruit sans trace (collection Blanche, 2011).
Résumé : L'auteur constate que les classes populaires, exclues des bénéfices de la mondialisation, sont reléguées dans la France périphérique, soit les petites villes et les territoires éloignés des métropoles. Celle-ci rassemble des bassins industriels asséchés, des zones d'emploi public ou touristiques et concentre l'essentiel des votes pour le Front national.