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L'embryon, mémoire de l'humanité
Marcovitch Joël
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782343195803
Le développement de l'embryon humain au cours de ses 60 jours de formation reproduit et résume les changements morphologiques et physiologiques survenus chez les espèces animales qui se sont succédé sur terre depuis 660 millions d'années. On peut considérer que les étapes évolutives de notre parcours embryonnaire sont notre "curriculum vitae" et qu'elles constituent le fil d'Ariane qui va nous conduire, à travers des millions d'années, à nos véritables origines. Les transformations animales se sont produites le plus souvent à l'occasion d'extinctions massives, cataclysmes qui ont bouleversé les conditions de la vie sur terre, entraînant la disparition de la majorité des espèces déjà présentes et obligeant de nouvelles espèces à se transformer pour s'adapter au milieu ambiant et survivre. Cinq extinctions majeures se sont déjà produites. Une sixième extinction qui a déjà commencé nous menace. Elle sera d'autant plus grave que nous en sommes responsables, provoquée par nos erreurs, nos abus et notre comportement vis-à-vis de notre environnement. Notre vie est courte au regard des temps géologiques et, à l'échelle humaine, notre parcours évolutif a été long et difficile. C'est à nous de ne pas prendre le risque d'avoir à le refaire.
Toute femme souhaite mener sa grossesse et mettre son enfant au monde dans les meilleures conditions. Que survienne au cours de la grossesse ou de l'accouchement un événement imprévu et la confiance qu'elle accordait à l'équipe obstétricale disparaît. Aujourd'hui, c'est souvent le manque de dialogue qui engendre la défiance et conduit les praticiens devant les tribunaux. Cet ouvrage a pour but d'expliquer l'obstétrique aux professionnels du droit tout en leur montrant, notamment, combien il est difficile de concilier l'obligation de moyens et d'information incombant aux médecins avec le désir des parents d'avoir un enfant parfait. Il s'adresse également, tout naturellement, aux futurs parents et à tous ceux qui sont intéressés ou concernés par les problèmes de la grossesse et de la naissance.
Quel point commun peut-on trouver entre Simone de Beauvoir, Dalida, Marie Curie, Joséphine Baker ou Françoise Dolto ? Qui étaient donc Lili Boulanger, Maryse Hilz ou Eugénie Eboué ? Elles font partie de ces 300 femmes que Paris a honorées au cours des siècles en donnant leur nom à l'une de ses rues. L'historienne Malka Marcovich a réuni ici avec Jean-Marie Dubois les destins de ces femmes remarquables qui ont marqué Paris, le monde, notre humanité. Elle nous offre un ouvrage captivant et retrace l'histoire de France à travers ces visages illustres ou moins connus dont la vie se révèle à nos yeux avec ses lignes de fond et ses méandres. Au rythme de la Seine, grâce à une recherche minutieuse et documentée, c'est Paris tout entier qui se livre à travers ces destinées de femmes hors du commun, ces héroïnes de tous les jours dont le nom est resté. Qu'il s'agisse de sportives, d'artistes, de scientifiques, de marchandes aux halles, d'abbesses, de reines, de résistantes, de femmes de lettres ou de femmes politiques, pionnières dans leur domaine, elles ont chacune à leur manière laissé leur empreinte et nous rappellent l'immense place qu'elles occupent jour après jour dans la croissance de notre société.
Résumé : Arrivée à Petrograd au cours de l'été 1915, Marylie Markovitch, envoyée spéciale du Petit Journal et correspondante de la Revue des Deux Mondes, était probablement la seule journaliste française en Russie à ce moment-là. Elle a sillonné les tranchées et les lignes de fronts pendant plusieurs mois. De retour dans la capitale de l'empire des tsars, elle se trouve aux premières loges des sursauts de février 1917. Témoin privilégiée introduite auprès de la cour et des dirigeants, elle interviewe les ministres des gouvernements successifs et livre ce qu'elle voit. Affrontements entre la police, les militaires et les manifestants, défections des régiments, abdication de Nicolas II, perquisitions, mises à sac de bâtiments officiels, arrestations, rien de l'agitation insurrectionnelle n'échappe à cette reporter de guerre. Elle capte l'émotion politique, assiste à la première harangue de Lénine et s'entretient avec les socialistes français dépêchés en Russie. En dépit des censures russe et française, elle dépeint avec un don visionnaire la fièvre révolutionnaire et une inexorable glissade vers le chaos. Edition établie et présentée par Olivier Cariguel
Cette découverte glaçante et inédite, 70 ans après la Libération, permet de lever le voile sur le rôle des bus dans la Solution finale en France. Ainsi, de nouvelles questions émergent autour des zones de silence qui perdurent tant sur cette période sombre de l'histoire de notre pays, que sur les mécanismes de l'épuration après la guerre. Cet oubli presque parfait a induit une succession d'événements familiaux tragiques et romanesques. Les deux auteurs, Jean-Marie Dubois, métis, et sa compagne juive Malka Marcovich, ont mené durant deux ans une recherche tambour battant dont ils livrent un récit haut en couleurs. S'appuyant sur des documents d'archives et sur les réactions de leur entourage, ils mettent en lumière les ambigüités persistantes de la Collaboration, dont leur génération, et sans doute celle de leurs enfants, portent encore le poids. Un récit choc et haletant, écrit après la révélation d'un secret bien enfoui concernant le grand-père maternel d'un des deux auteurs.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.