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L'hiver de Gunter
Marcos Juan Manuel ; Saint-Saëns Alain
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296551138
L'hiver de Gunter, roman majeur du romancier paraguayen Juan Manuel Marcos, reçut le Prix du Livre de l'Année en 1987 lors de sa sortie et remporta un gros succès de librairie tant au Paraguay qu'en Amérique latine. Traduit en anglais depuis par le poète américain Tracy Lewis en 2001, adapté au cinéma avec bonheur par la cinéaste et réalisatrice paraguayenne Galia Giménez sous le même titre en 2004, ce roman important de la période dite du Post-Boom latino-américain n'avait jamais été mis à la portée d'un public francophone. Le poète, dramaturge et historien français Alain Saint-Saëns, en une remarquable traduction, a su allier élégance stylistique et richesse verbale tout en restant fidèle au texte qu'il transposait admirablement d'une culture à l'autre. L'hiver de Gunter, qui s'enorgueillit à juste titre de ce qu'il doit tant à Bakhtine qu'à Joyce, est tout à la fois une magnifique histoire d'amour, un pamphlet virulent contre l'horreur, la brutalité et l'absurdité de toute société dictatoriale, une peinture attachante des mythes fondateurs des sociétés guaranie et guayakie, une fête somptueuse des mots.
Fils du pharaon contesté Akhenaton, Toutânkhamon meurt prématurément après un règne principalement mené par ses 2 précepteurs ; rien ne prédisposait donc ce jeune homme à devenir le pharaon immensément célèbre que nous connaissons aujourd'hui. Pourtant, lorsqu'Howard Carter découvre sa tombe, restée inviolée pendant des milliers d'années, au début du XXe siècle, les trésors qu'elle renferme subjuguent immédiatement l'équipe d'archéologues tandis que la malédiction qui semble planer sur les acteurs de cette découverte finit d'inscrire ce jeune pharaon dans l'éternité.
Résumé : Le 30 janvier 1933, Adolf Hitler arrive au pouvoir en Allemagne. Ce jour-là, le bar au rez-de-chaussée de l'immeuble où réside le professeur Karl Stieg change de nom pour s'appeler Chez Adolf, patronyme du propriétaire. C'est aussi le jour où Karl décide de tenir un journal sans imaginer à quel point les années à venir vont impacter les habitants de son immeuble et le destin du monde.
Marcos Sarmiento Pérez (Tejeda, 1953) est professeur titulaire à l'Université de Las Palmas de Gran Canaria (Espagne). Sa recherche porte essentiellement sur le monde des aborigènes canariens et leur langue. Il conjugue sa fonction d'enseignant avec celle de traducteur et interprète ce qui le rend profondément sensible aux sujets qui touchent la traduction écrite ou orale. Dans son ouvrage Les captifs qui furent interprètes, Marcos Sarmiento rend hommage aux interprètes canariens qui ont facilité jadis la médiation linguistique et culturelle entre les aborigènes des sept îles de l'Archipel et le colonisateur castillan, lors des différentes phases de la conquête qui couvre une période allant du XIVe au XVIe siècle. L'auteur revient sur le thème de l'acculturation dans un contexte à la fois tragique et émouvant, où les faits historiques se parent d'anecdotes saisissantes qui ne manqueront de captiver le lecteur.
Par ce projet, l'artiste met en lumière la beauté des femmes de son entourage, stars magnifiées comme sublimes inconnues. Artiste complet mêlant poésie digitale et photographie, Leonardo Marcos ne se contente pas de capturer l'image glacée d'une beauté désincarnée. Par sa méthode de travail inédite, fondée sur des entretiens filmés permettant de capter la beauté intérieure comme extérieure de ses modèles, il saisit l'essence même de ces personnalités, capturée dans un geste, un regard, une phrase, dans une alchimie du corps et de l'esprit. L'oeuvre marie ainsi portraits et extraits de conversations et rend hommage à la beauté féminine sous toutes ses formes, au-delà des frontières et des âges.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.