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Dictionnaire universel de l'aviation
Marck Bernard ; Clostermann Pierre
TALLANDIER
49,70 €
Épuisé
EAN :9782847340600
Entre Joachim du Bellay, premier poète français de l'aviation, le visionnaire Léonard de Vinci, Nadar le prophète, Clément Ader, "père" du plus lourd que l'air, Louis Blériot, l'homme de la Manche, les frères Wright, Jules Verne, Hélène Boucher, James Stewart, Jacqueline Auriol, Ferdinand von Zeppelin, Howard Hughes, Marcel Dassault ou Saint-Exupéry, il existe un rêve, universel, intemporel: voler! N'oublier personne, rendre à chacun la place qui lui revient dans cette mosaïque de l'histoire en général et de l'aviation en particulier, c'est là l'ambition de ce dictionnaire. Panthéon sans cérémonial, il couronne héros ou oubliés de l'histoire, précurseurs, pionniers, aéronautes, pilotes, ingénieurs, autodidactes géniaux, mécaniciens, civils ou militaires dont l'action a eu le mérite de faire évoluer l'aviation et, à travers elle, la civilisation. Le Dictionnaire universel de l'aviation s'appuie sur 20 000 sources publiques et privées, en France et à l'étranger. Retraçant le destin exceptionnel de 3 500 femmes et hommes de toutes nationalités, il nousdévoile leurs doutes, leurs espoirs, leur esprit de sacrifice, leur courage et parfois leur génie.
Mermoz ? Un aviateur, certes. L'un des plus grands... Le héros de la fameuse Aéropostale. L'animateur d'un mouvement politique et social, aussi, membre éminent du Parti social français créé par le colonel de La Rocque. Mais surtout un homme. Avec ses qualités. Et ses faiblesses... Sous la plume de Bernard Marck, Jean Mermoz, le pilote audacieux, vainqueur du désert, de l'océan, de la nuit, de la montagne et du temps, se fait fils attentionné et tendre, amant multiple et fougueux, camarade fidèle et farceur, ami des enfants. Assurément, il présentait le bon profil pour faire face. Reconstituée à partir d'une correspondance abondante et souvent inédite, de confidences et de nombreux témoignages, voici une vie intense et palpitante. Récit d'une passion exemplaire, cette biographie vous révèle une âme et vous ouvre les portes d'un c?ur. Non, Jean Mermoz n'a pas disparu dans l'Atlantique Sud, le 7 décembre 1936 ! Il vous attend dans ce livre...
L'aviation dite "légère" pèse son poids dans l'Histoire. C'est elle qui a inventé l'avion!... Elle peut donner d'elle une image d'insouciance, mais elle n'a de légère que les rêveries qu'elle suscite chez les hommes tenaillés depuis Icare par une seule et irrésistible envie: voler! À l'heure où le pilotage des appareils de transport s'apparente à cette routine si redoutée par Saint Exupéry et se résume pratiquement à la gestion d'ordinateurs, les pilotes des plus gros avions du monde restent fidèles aux fondements de leur vocation: ils ne cachent pas leur plaisir à revenir aux sources de l'émotion du vol, aux commandes d'un petit avion. Ce livre retrace l'histoire des balbutiements, des premières écoles fondées par Blériot, Caudron, Farman, Wright, avant et après la Grande Guerre, jusqu'aux aéro-clubs modernes, qui ont souvent conservé l'esprit, l'enthousiasme et la fraîcheur des premiers. L'aviation légère garde surtout une dimension humaine. Lui sont liées des sensations identiques à celles, intenses, éprouvées par les pionniers. Biographie de l'auteur Bernard Marck est journaliste et l'auteur d'ouvrages de référence sur l'aviation.
11 août 1934. Enfermée dans le cockpit de son Rafale, à plus de 445 km/h, Hélène Boucher fonce aux commandes de l'"avion-requin" et pulvérise le record de vitesse toutes catégories. Trois mois plus tard, à l'âge de vingt-six ans, la "Fiancée de l'air" s'écrase près du terrain de Guyancourt, après un vol d'entraînement. Une nation entière va prendre le deuil de celle qu'on appellera désormais la "Jeune Fille de France". Issue d'une famille bourgeoise, elle aurait pu suivre la voie de son père, architecte de renom. Elle préféra les vertiges de l'acrobatie aérienne, à laquelle l'initia le roi de la discipline, Michel Détroyat. Là-haut, elle se détachait du quotidien terrestre et se jouait de la mort. Hélène Boucher se fit remarquer en février 1933 lors d'un raid France-Irak. Puis elle battit le record d'altitude féminin. En octobre, le public du meeting de voltige de Villacoublay s'enthousiasma pour ses évolutions acrobatiques; elle "filait comme une hirondelle un jour d'orage, au ras des arbres", dira l'aviatrice Madeleine Charnaux. Dans cette biographie - la première consacrée à cette figure mythique depuis quarante ans -, Bernard Marck dresse le portrait d'une femme autant que d'une époque: celle des années glorieuses de l'aviation. Biographe de Guynemer et de Mermoz, Bernard Marck est l'auteur d'une Histoire de l'aviation (Flammarion, rééd. 2001). Il a établi et présenté la correspondance inédite de Mermoz: Défricheur du ciel, 1921-1936 (L'Archipel, 2001)
Futur Nobel de littérature, le Premier Ministre britannique prenait un soin de styliste à l'écriture de ses discours de guerre. Au plus noir de la bataille d'Angleterre, dans un Londres harcelé par les bombardements allemands, chaque mot devait porter, frapper. Du sang, du labeur, de la sueur, des larmes. Mais le génie de Churchill, c'est beaucoup plus qu'un sens permanent de la formule. C'est une métrique incomparable, une musique et aussi cette voix, qu'on croit entendre, rocailleuse, emmêlée, essoufflée; six ans durant, elle a incarné la résistance des Alliés contre l'Axe. Le lecteur trouvera rassemblé ici le meilleur des discours de guerre de Churchill. Indisponibles en français depuis la fin des années cinquante, ils ont été entièrement retraduits, commentés et sont présentés en regard de leur version originale. Biographie de l'auteur Winston Churchill fut à la fois l'un des hommes d'Etat les plus importants du XXe siècle et un immense écrivain. Prix Nobel de littérature en 1953 pour l'ensemble de son oeuvre, il a notamment écrit deux récits autobiographiques, Mes jeunes années, et Réflexions et Aventures, disponibles en TEXTO.
Bref, je plaidais pour la vie contre la mort et je conseillais au général de lire un des plus beaux livres de guerre qui soient, Le Dernier ennemi, de Richard Hillary, qui raconte comment la bataille d'Angleterre fut gagnée par les pilotes de Spitfire de la Royal Air Force, jeunes hommes de vingt ans, frais émoulus d'Oxford, de Cambridge, après Shrewsbury College ou Eton, entrés à jamais dans l'histoire des héros sous le nom de"garçons aux cheveux longs". [...] Extrait du Lièvre de Patagonie de Claude LANZMANN (Gallimard, 2009)."
Société de pensée, ordre initiatique, association philosophique, communauté fraternelle ou simple réseau politique, la franc-maçonnerie demeure, pour beaucoup, environnée d'ombres, de secrets et de fantasmes. Née au début du XVIIIe siècle, d'une fondation britannique dont elle s'est affranchie très vite, la maçonnerie a su développer, en France, une identité originale et multiple. "Religion avortée" selon la formule du mathématicien Lagrange, attachée à des rites et des symboles plongeant dans un ésotérisme parfois déroutant, elle a aussi, et dans un même mouvement, fait place à l'esprit des Lumières en pratiquant les vertus du discours et de la raison critique. C'est pourquoi certains ont voulu y voir l'une des sources intellectuelles de la Révolution française. Au XIXe siècle, elle s'est résolument impliquée dans la vie sociale du pays, ce qui l'a conduite à exprimer des conceptions civiques et parfois politiques pour devenir, entre 1870 et 1940, une véritable "Eglise de la République". Au détour de la Seconde Guerre mondiale, après la terrible persécution subie sous l'Occupation, la franc-maçonnerie française, perdant peu à peu de son influence sur les lieux de pouvoir, s'est enfin définie jusqu'à nos jours comme une puissance morale, défendant la laïcité, la tolérance, la dignité humaine, la liberté de l'esprit. Première étude d'ensemble publiée sur ce sujet depuis une quarantaine d'années, ce livre va à la rencontre de ses pionniers, de ses héros comme de ses adeptes obscurs, en découvrant ses hauts faits comme ses petites misères, ses fulgurances comme ses moments les plus faibles, ses rêves inachevés comme ses accomplissements. C'est en effet de cette mosaïque inimaginable qu'est composée son histoire presque trois fois séculaire.
Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen: les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.Sir Steven Runciman (1903-2000), professeur à Cambridge, a été l'un des plus grands médiévistes du XXe siècle. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence sur le monde méditerranéen, dont Le Grand Schisme d'Orient (Les Belles Lettres, 2005) et l'Histoire des croisades (Tallandier, 2006).