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Belle Méditerranée. La métropole sensible, Edition bilingue français-anglais
MARCHETTI/FERRIER
ARCHIBOOKS
21,00 €
Épuisé
EAN :9782357333406
Chacun a en tête une image particulière de la ville méditerranéenne. C'est, avant tout, une série de sensations : le bleu intense du ciel, le scintillement de la mer, le balancement d'un pin, les linges qui sèchent aux fenêtres, mais aussi la tonalité particulière du vent, le claquement des boules de pétanque, les deux-roues trop bruyants, les conversations qui meurent tard dans la nuit, les odeurs qui envahissent la rue... Toutes ces impressions trouvent difficilement leur place dans un manuel d'urbanisme. Elles sont pourtant ce qui fait la singularité et la beauté de la ville méditerranéenne. Bien au-delà des découpages territoriaux et administratifs, les villes de l'arc méditerranéen partagent, peu ou prou, une culture et des expériences communes. De Gênes à Barcelone en passant par Nice, Marseille et Montpellier, ces 10 millions d'habitants vivent dans un même paysage, face à la mer et le plus souvent adossé aux reliefs marqués de l'arrière-pays. Ils sont baignés par le même climat qui crée des similarités dans les rythmes et les occupations journalières. Sensual City Studio propose d'examiner cet ensemble urbain à travers les usages, les sensations, les atmosphères et souligne la nécessité de réintroduire ces critères dits subjectifs dans l'élaboration de la stratégie urbaine, économique et sociale de ce territoire. Il est urgent de donner une réalité à l'arc méditerranéen, cette métropole vivante et innovante à la pointe d'une économie urbaine durable, idéalement située entre Europe et Afrique. Enrichi d'une contribution du géographe Michel Lussault, le livre Belle Méditerranée, la métropole sensible dessine les outils pour une façon radicalement nouvelle d'aménager la ville au XXIe siècle.
Résumé : " On m'a changé de cellule. Avant, de mon coin de fenêtre, je voyais un bout du bois, j'entendais les oiseaux... maintenant, j'aperçois le parking de Mammouth, les gens qui vont et viennent avec leurs caddies. A Noël, je voyais les familles qui faisaient leurs courses pour les fêtes ; ça m'a foutu le cafard. " Si le détenu guette depuis sa cellule les mouvements de la Cité, celle-ci semble plutôt ignorer les personnes qu'elle a fait incarcérer. Pourquoi s'intéresser d'ailleurs, comme on l'entend souvent, à des " étrangers à la communauté, qui non seulement la menacent, mais de surcroît lui coûtent cher " ? Que valent ces représentations ? Pourquoi méconnaît-on si souvent les liens complexes qui existent entre les établissements pénitentiaires et le macrocosme sociétal ? Que donne à voir la nouvelle politique d'ouverture pénitentiaire sur l'évolution de ces relations et sur la place exacte qu'occupe la population carcérale dans la Cité ? Toutes ces questions, les auteurs ont tenté d'y répondre en réinscrivant les prisons dans leur environnement local et national, les prisons, c'est-à-dire les détenus, mais aussi tous ceux qui les encadrent ou travaillent avec eux. Si l'on voit, selon eux, se dessiner progressivement un mouvement de réhabilitation civique des personnes emprisonnées, celui-ci ne peut néanmoins que se heurter à terme à l'opposition radicale qui a toujours existé dans les régimes démocratiques entre citoyenneté et privation de liberté.
Résumé : La collection illustrée Les grands personnages à hauteur d'enfant fait découvrir aux enfants la vie de personnages historiques, mythologiques, légendaires ou politiques.Déjà paru : - Orphée, divin musicien.- Electre, la justicière.- Calamity Jane, aventurière.- Cléopâtre, reine d'Egypte.Extrait : " Siddharta ne quittait plus ses appartements, un trouble immense s'était emparé de son âme. Nuit et jour, le prince était assailli de mille questions et mille doutes. Il ne dormait plus, ne mangeait plus, ne parlait plus à quiconque. Il réfléchissait. Cherchant à trouver un sens à tout cela. "
Avec Assimil, apprendre le corse n'a jamais été aussi facile : la méthode intuitive a permis à des millions d'utilisateurs d'apprendre une langue étrangère. Vous êtes débutants ou faux-débutants ? Vous souhaitez tout simplement vous remettre au corse ? En 100 leçons et autant de dialogues vivants ponctués de notes simples et d'exercices, à raison de 30 à 40 minutes par jour, vous suivrez une progression très fluide. Vous atteindrez en quelques mois un niveau de conversation vous permettant de dialoguer avec des amis et de vous exprimer aisément dans la vie courante comme en situation professionnelle.
Né en 1954 à Krefeld, étudiant de Sigmar Polke à Hambourg, Albert Oehlen a été associé à la "Bad painting" tout au long des années 1980 aux côtés d'artistes tels que Werner Buttner, Martin Kippenberger, Georg Herold. Albert Oehlen souligne le parcours qui mène de ses abstractions des années 1990 aux réalisations récentes. Aux questions qui lui sont fréquemment posées à ce sujet, il répond qu'il ne peut guère être plus explicite et reconnaît toutefois ceci comme le moteur de sa création, définissant une sorte d'Art pour l'Art où tout ce qui se passe est ce qui se passe sur le tableau. Le catalogue de l'exposition qui lui est consacrée au Carré d'Art de Nîmes, du 24 juin au 9 octobre 2011, rassemble 35 peintures et fait le point sur la création récente de l'artiste et sa relation revendiquée à l'abstraction américaine des années 1950-1960, en particulier l'oeuvre de Willem De Kooning, une de ses grandes admirations. Oehlen établit de nouvelles règles à chaque série, parfois le choix d'une couleur, du collage ou certains formats. Le choix s'organise autour de 4 ensembles : oeuvres abstraites du milieu des années 1990, peintures grises (1998-2008), Computer Paintings, un groupe de Finger Malerei (peinture aux doigts) qui sera présenté pour la première fois.
Deux volumes collinaires viennent envelopper le bâtiment industriel du central téléphonique de Lacassagne formant, en lisière du quartier de la Part-Dieu, la Campus Orange Lyon, dit "Campus Lumière". L'ensemble est relié par une allée centrale et deux passerelles en étage, un hall monumental donne vue sur le nouveau parvis végétalisé. Les lignes brisées des deux constructions neuves embrassent le bâtiment industriel révélant sa dimension patrimoniale. Les façades en verre et aluminium laqué jouent avec les briques teintées et l'exosquelette du volume existant marquant visuellement l'ambition de la métropole d'un quartier neuf respectueux de l'existant.
Résumé : La ville est le point de départ et d'arrivée de l'architecture : elle est fait et abstraction, extériorité tangible et pur produit de l'esprit. Pour comprendre les villes, il faut parcourir le chemin entre ces réalités disjointes. Ce livre souhaite restituer cette trajectoire et la décrire au travers des traces qu'elle a produites. Les deux temps distincts, de la ville, lorsqu'elle est la scène d'un vécu - et donc d'une réflexion -, et lorsque l'architecte modifie cette scène avec un nouveau projet, sont au fondement de la structure de ce livre et de sa forme. Les cahiers blancs sont des recueils d'écrits, réflexions, observations, le fruit de dix années d'expériences urbaines personnelles. Ces chapitres portent, du reste, les noms des villes qui les ont suscités. Souvent écrites lors de voyages - pour des conférences ou des projets -, ces notes ont pour ambition de rendre compte d'un ensemble de questionnements et d'hypothèses. Les cahiers noirs, quant à eux, présentent le champ de notre recherche et l'architecture telle que nous la pratiquons, suivant les grands thèmes qui caractérisent les projets de l'agence. Il s'agit d'une lecture transversale développant l'idée selon laquelle le projet n'est pas à lui-même sa propre fin, mais qu'il constitue plutôt un outil au service d'une vision. Nul lien direct entre ces différentes parties, à l'exception évidemment de ceux que le lecteur décidera d'établir.
Erigé au début du XIXe siècle, le complexe charbonnier du Grand-Hornu, dans le Hainaut belge, se voulait, avec sa cité ouvrière, un véritable projet de ville. Par deux fois sauvée de la ruine, cette cathédrale de l'industrie aujourd'hui réhabilitée, abritant un musée et un centre de design, s'ouvre résolument à la création contemporaine internationale : utopie revisitée, lieu où souffle l'esprit.