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Contes et légendes de la grenouille
Marchand Anne
HESSE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782357060159
S'il fallait tenir compte des services rendus à la science, la grenouille occuperait la première placeAnimaux crépusculaires sortis de l'eau voici des millions d'années, les grenouilles et les crapauds peuplent le monde entier et comptent plus de quatre mille espèces. Objet de sympathie ou de répulsion, intriguant par leurs métamorphoses, d'oeuf à têtard avant de devenir adulte, ils pullulent en certains lieux, semblent solitaires ailleurs. Riches de symboles, ils témoignent, par les récits, de l'étroitesse des relations des hommes avec la nature.Un tout petit peu de zoologie...L'un des plus anciens auteurs connu à parler des grenouilles et des crapauds fut Aristote (384-322 avant J.-C.), qui désigna les batraciens (Batracos en grec). Le Suédois Charles Linné (1717-1798) utilisa le premier le mot amphibien qui définit une double vie, aquatique et terrestre. Les amphibiens représentent le parfait exemple du passage entre ces deux mondes, commençant leur vie dans l'eau tout en étant, après leur métamorphose, physiologiquement adaptés à la vie sur terre. Les grenouilles et les crapauds, de l'ordre des anoures (amphibiens sans queue) ont longtemps été confondus bien qu'ils n'appartiennent pas à la même famille.Grenouille est le nom vernaculaire de certains amphibiens, avec une tête large, des pattes postérieures et une ceinture pelvienne leur permettant de sauter. Parfaitement adaptées à l'eau, elles ont la peau lisse et légèrement visqueuse ou humide, des pattes palmées.Il en existe une grande diversité, les plus communes en Europe restant la grenouille verte (Rana esculenta) dont les cuisses sont comestibles, la grenouille des champs (Rana arvalis), la grenouille rousse (Rana temporaria) au dos souvent tacheté de noir et au ventre blanc sale. On trouve aussi la grenouille rieuse (Raria ridibunda) de plus grande taille, du centre de l'Europe aux zones tempérées de l'Asie. La rainette commune (Hyla arborea), plus petite, ne dépasse pas cinq centimètres et se trouve en Europe, Asie, Afrique, en toutes zones humides; en été et en automne, elle s'installe volontiers dans les arbres, en excellente grimpeuse, grâce aux disques adhésifs de ses doigts. Sur le continent africain existe spécifiquement la grenouille géante (Conraua goliath) qui peut atteindre soixante centimètres, en Amérique du Nord la grenouille mugissante ou grenouille taureau (Rana catesbeiana). Dans le sud-est asiatique, certaines sont qualifiées de grenouilles volantes, parce que cette espèce arboricole possède des palmures particulièrement développées entre les doigts. En fait, elles ne volent pas réellement mais sautent et planent d'un arbre à l'autre quand elles se sentent en danger.Toutes les grenouilles vivent dans des endroits humides et à proximité de l'eau. Souvent elles hibernent, selon les espèces, au fond de l'eau ou dans la vase. En Océanie, certaines grenouilles résistent aux longues périodes de sécheresse en se remplissant d'eau avant de s'enterrer jusqu'au retour des pluies.Le crapaud a un nom d'origine douteuse, peut-être de crape, au sens ancien de «ordure». C'est un amphibien anoure terrestre, mais il diffère des grenouilles par sa peau sèche et ses pustules sur le corps, qui ne sont pas visqueuses comme on le croit souvent. Ses pattes ne sont pas palmées. Il en existe aussi de multiples espèces, dont le crapaud commun (Bufo bufo), très répandu en France, le crapaud calamité (Bufo calamita) ou, en Afrique, le crapaud de Mauritanie (Bufo mauritanicus). En Amérique du Sud, la femelle du crapaud buffle ou agua (Rbinella marina) peut atteindre vingt-cinq centimètres. On connaît aussi le crapaud accoucheur (Alyte abstetricans), appelé ainsi parce que le mâle s'occupe des oeufs, en les transportant sur son dos, et les trempe dans l'eau régulièrement.
Dans l'imaginaire collectif, le cheval constitue un symbole de liberté, de grands espaces, de conquêtes et d'aventures. Il est le fidèle compagnon des valeureux héros de nos plus beaux récits. Le coursier hennit, se cabre, galope comme le vent ou les vagues des océans, il vole même vers le ciel quand se déploient ses ailes merveilleuses. Dans ce recueil, Anne Marchand a rassemblé une soixantaine de contes et légendes extraordinaires consacrés au cheval mythique, légendaire, celui des récits d'ici, d'ailleurs et de tous les temps, pour partir allègrement, au pas, au trot, au galop, d'un monde à l'autre.
Qui n'a jamais rêvé devant un cheval galopant dans un pré, une forêt, ou au bord de mer ? Dans l'imaginaire collectif, le cheval demeure symbole de liberté, de grands espaces, de conquêtes des princes et des rois. Il reste le fidèle compagnon des valeureux chevaliers emportant leur amoureuse au pays des héros et des fées. Le coursier hennit, se cabre, galope comme le vent ou les vagues des océans, il vole même vers le ciel quand se déploient des ailes merveilleuses. Dans CONTES ET LEGENDES DU CHEVAL, Anne Marchand a rassemblé une soixantaine de récits extraordinaires consacrés au cheval légendaire, mythique, celui des récits d'ici, d'ailleurs, et de tous les temps, pour partir allègrement, au pas, au trot, au galop, d'un monde à l'autre.
Qu'elle soit aquatique ou terrestre, la tortue est vénérée par de nombreux peuples. D'autres redoutent sa colère ou sa ruse. Dans les mythes et les légendes, elle peut vivre des aventures extraordinaires, s'envoler dans les airs, jouer de la flûte ou se montrer malicieuse et gourmande. Elle est aussi bien souvent pleine de sagesse et dotée d'une remarquable intelligence. Contes et légendes de la tortue rassemble soixante contes et récits fabuleux de tous les continents, et dresse le portrait mythologique d'un animal aussi puissant que sagace.
Marchand Anne ; Sergent Bernard ; Savignac Jean-Pa
La Seine, ses mythes et ses légendes coulent de la même source. Les riverains de ce merveilleux fleuve ont fait des offrandes à Sequana pour obtenir guérison et protection, avant d'implorer beaucoup plus tard Notre-Dame ou sainte Honorine. De la Bourgogne, où se trouve curieusement le tout premier pont de Paris, à la Normandie, ils imaginèrent des monstres terrifiants entrainant les navigateurs dans les eaux du fleuve qui traverse la capitale. Gargantua pissait les inondations et les saints n'avaient qu'à lancer leur étole pour que la Seine apaisée laisse glisser les navires... Les auteurs vous invitent à voyager comme il vous plaira, dans votre fauteuil ou bien dans vos chaussures le long des chemins de halage, en curieux des deux rives, de Source-Seine jusqu'au Havre, vous arrêtant dans chaque commune pour en découvrir les récits.
Retrouver sa famille, ce n'est pas si facile, surtout quand on est un petit loup et que l'on se prend pour un hibou. Avec l'aide des animaux de la forêt, tout finira bien!
Louis de La Saussaye (1801-1878), historien du Blésois, membre de l'Institut, a laissé des ouvrages qui font autorité (Histoire du château de Blois, Histoire du château de Chambord). Un manuscrit de la bibliothèque Abbé-Grégoire de Blois attendait une reconnaissance: son Journal, dom l'essentiel reste inédit, tenu lors de ses voyages dans le Blésois et la Sologne entre 1827 et 1835. Tour à tour archéologue, numismate, ethnographe, généalogiste, l'historien note dans chaque commune traversée, découvertes archéologiques, descriptions de l'architecture médiévale, légendes, traditions, chansons, moeurs des habitants. Il se met lui-même en scène et nous le voyons fouiller avec ardeur les buttes du Châtellier de Soings, manquer de périr au passage de la Sauldre en crue, sauver un dolmen de la démolition ou circonvenir un gendarme par d'amples libations dans un cabaret de Sologne. Avec une cinquantaine de communes visitées, il livre un panorama pittoresque, vivant et très complet du Blésois et de la Sologne à l'époque romantique. L'ouvrage est accompagné de dessins, de lavis et d'aquarelles réalisés par Louis de La Saussaye au cours de ses voyages, ou par certains de ses proches, et d'un index des lieux cités.
Dans l'Egypte ancienne, les animaux occupaient une place prépondérante que ce soit dans la vie quotidienne ou dans l'imaginaire collectif. Le pays était alors riche d'une faune domestique (vaches, chevaux, moutons, chiens, chats) et d'une faune sauvage des plus diversifiée (lions, léopards, guépards, girafes, hippopotames, crocodiles, lycaons, hyènes, canards, oies, échassiers, pélicans, hérons, martins-pêcheurs, ibis). La civilisation égyptienne a puisé ses croyances, ses symboles et ses mythes au coeur même de la nature et de la faune sauvage. L'un des premiers pharaons connus, il y a 5200 ans, se faisait appeler le Roi-Faucon. Cet oiseau est ensuite devenu l'animal sacré par excellence, celui du dieu Horus, fils d'Osiris et d'Isis. De nombreux animaux sont devenus des représentations de dieux : le chacal, le bélier, le serpent, le chat, la vache, l'ibis, le lion, le crocodile, le babouin, etc. D'autres sont utilisés pour former les premiers hiéroglyphes : la chouette, l'hirondelle, le vautour, la vipère, le lion couché, etc. Ce beau livre exceptionnel explore en plus d'une centaine de photographies les représentations animales dans l'Egypte ancienne, témoignant à la fois de l'extraordinaire maîtrise des artistes et de la diversité foisonnante des écosystèmes d'alors.
La sagesse et l'ingéniosité de la nature sont sans limites. Telles sont les leçons que nous pouvons tirer de cet essai naturaliste qui nous emmène à la découverte de l'existence rigoureusement organisée des fourmis. Si en littérature, la fourmi a la triste réputation d'être pingre et peu charitable, ce livre nous démontre la fausseté de ce préjugé et dévoile le mode de vie altruiste des colonies de fourmis. Dans une langue accessible et élégante, Maurice Maeterlinck décrit les stratégies de survie, la détermination et l'abnégation surprenantes qui caractérisent le peuple de la fourmilière. Il est nécessaire de redécouvrir cet ouvrage d'une grande richesse, à la fois pédagogique et littéraire, en ces temps d'urgence climatique où les insectes de nos jardins auraient tant à nous enseigner.
Biographie de l'auteur Edouard Louis a 21 ans. Il a déjà publié Pierre Bourdieu : l'insoumission en héritage (PUF, 2013). En finir avec Eddy Bellegueule est son premier roman.
Résumé : Après avoir donné naissance à une petite fille, Cora Salme reprend son travail chez Borélia. La compagnie d'assurances vient de quitter les mains de ses fondateurs, rachetée par un groupe qui promet de la moderniser. Cora aurait aimé devenir photographe. Faute d'avoir percé, elle occupe désormais un poste en marketing qui lui semble un bon compromis pour construire une famille et se projeter dans l'avenir. C'est sans compter qu'en 2010, la crise dont les médias s'inquiètent depuis deux ans rattrape brutalement l'entreprise. Quand les couloirs se mettent à bruire des mots de restructuration et d'optimisation, tout pour elle commence à se détraquer, dans son travail comme dans le couple qu'elle forme avec Pierre. Prise dans la pénombre du métro, pressant le pas dans les gares, dérivant avec les nuages qui filent devant les fenêtres de son bureau à La Défense, Cora se demande quel répit le quotidien lui laisse pour ne pas perdre le contact avec ses rêves. A travers le portrait d'une femme prête à multiplier les risques pour se sentir vivante, Vincent Message scrute les métamorphoses du capitalisme contemporain, dans un roman tour à tour réaliste et poétique, qui affirme aussi toute la force de notre désir de liberté.
Résumé : Parti sur les traces de Robert Desnos et de son séjour à Cuba en 1928, le narrateur arpente les rues de La Havane, découvre les nombreuses églises et les bars, flâne sur le Malecón pour y capter le " réel merveilleux " auquel il finira par succomber. Au fil de ses séjours, il croise des personnages hauts en couleur, dont un ancien guérillero, des musiciens, des anonymes extravagants rêvant de départs, une riche New-Yorkaise qui attend la chute du castrisme, une mystérieuse infirmière, un prêtre de la santería... Des souvenirs remontent : une amante ensorceleuse, un chauffeur de taxi fanfaron, des poètes et des cinéastes, ainsi que des figures illustres ; Sartre et Beauvoir enflammés par la révolution, Alejo Carpentier, Lezama Lima, le boxeur Kid Chocolate, Paul Morand, le coureur automobile Fangio (kidnappé par les barbudos), Hemingway, Allen Ginsberg, García Lorca et quelques invités surprises, tels que le jeune Leonard Cohen ou encore Anaïs Nin.
Résumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "