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Le défi démocratique
Marchais Georges
GRASSET
20,10 €
Épuisé
EAN :9782246805953
Chacun l'affirme : la France se trouve devant un choix de société. En mars 1973, dix millions de Français, en approuvant le programme commun de la gauche, se sont prononcés pour une démocratie nouvelle ouvrant la voie au socialisme. Demain, le Parti communiste français peut avoir sa place à la direction des affaires du pays. Cette perspective réjouit certains, elle en inquiète d'autres. Des Français s'interrogent : avec les communistes, le pays sera-t-il prospère ? Y aura-t-il plus de justice ? Vont-ils tout collectiviser, tout bureaucratiser, tout égaliser ? Que deviendra l'indépendance de la France ? Quels seront ses rapports avec l'Europe, avec l'Union soviétique ? Et surtout, que deviendra la démocratie, la liberté ? En bref, quelle société veulent les communistes et qui sont-ils ? A ces questions br-lantes, Georges Marchais, secrétaire général de son parti, répond avec simplicité et sans détours. Sa réponse prend la forme d'un défi - un défi démocratique.
Cet ouvrage sur " L'Esprit " achève la trilogie entreprise par l'auteur avec " L'Activité psychique " et " La Conscience humaine ". Concept aux multiples sens, aujourd'hui déprécié, voire rejeté, au nom de la scientificité et des techniques contemporaines, il resurgit avec une approche interdisciplinaire et de nouveaux outils de pensée. Malgré des manifestations individuelles et culturelles différentes, voire opposées, l'analyse de ses liens intrinsèques et extrinsèques permet d'en souligner le caractère unitaire, tout en le distinguant de la connaissance et de la conscience. Force énergétique intégrative qui anime et oriente la dynamique de pensée et ses automatismes, il contribue à leur donner un sens et à apaiser des oppositions apparemment irréductibles.
SI l'on met à part l'Espagne mudéjare, où l'art mauresque se prolongeait en un développement posthume, et le Maroc, qui, dans son indépendance âprement gardée, poursuivait le rêve archaïque de son âge d'or, le monde musulman a connu, durant les quatre derniers siècles, une évolution singulière. Des conditions historiques fortuites, l'installation des Turcs à Constantinople et l'extension de leur hégémonie, ont replacé en Orient le centre de gravité de ce monde. Toutefois, ce n'est plus Médine, Damas ou Bagdad qui détiennent l'autorité spirituelle et temporelle et d'où rayonnent les modes de bâtir, c'est de l'ancien domaine byzantin, de Constantinople et des villes voisines d'Europe ou d'Asie Mineure, Salonique ou Brousse. Une des manifestations les plus apparentes de ce rayonnement est l'adoption par l'Egypte, comme par la Tunisie et l'Algérie, de la mosquée à grande coupole, dérivé tardif de Sainte-Sophie et des édifices de même genre. Ainsi, par une conjoncture inattendue, l'Islam qui, neuf siècles plus tôt, s'inspirait des basiliques chrétiennes pour aménager les nefs parallèles de salles de prières, trouve encore, dans les églises du temps de Justinien, le thème tout différent qu'il accommodera aux exigences de son culte.
La psychiatrie reste sujette à des oppositions internes et à des énigmes qui imposent un regard nouveau sur cette discipline. A cet effet, l'auteur adopte une perspective dynamique et interdisciplinaire qu'il situe face aux divers courants historiques en psychiatrie. Il précise les interrelations variables de la pensée et du langage, leurs liens en boucles, qui retentissent sur la structuration et la connaissance du trouble. Les modes de pensée sont renouvelés par des notions issues de disciplines plus rigoureuses : logique des contraires, théorie des ensembles, théorie des catégories, constructivisme informatique, compatibilité électromagnétique... Les représentations du trouble mental deviennent alors l'effet de référents de plus en plus affinés. Elles ne se font plus à partir des apparences sans leurs infrastructures, et s'avèrent par là susceptibles d'intégrations. Une ouverture permanente de la connaissance en psychiatrie en résulte, notamment grâce aux progrès effectués en d'autres disciplines, permettant ainsi de résoudre des questions demeurées jusqu'à présent sans réponse.
En 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).
Résumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".
L'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.