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Les Zola
Marcaggi Meliane ; Chemama Alice
DARGAUD
22,95 €
Épuisé
EAN :9782205078176
En 1864, Émile Zola est encore jeune pigiste chez Hachette. Discret mais brillant, il rêve de devenir écrivain. Il rencontre auprès de ses amis, figures artistiques majeures en devenir (Cézanne, Monet, Manet, etc.), la vivante et énigmatique Alexandrine, alias Gabrielle, devenue modèle afin d'échapper à sa condition d'ouvrière. Mutuellement séduits, ils entament une relation amoureuse qui se conclura par un mariage tardif. En plus de sa vie, elle partagera avec Zola son histoire personnelle tragique, et celle de son milieu de naissance misérable, qui servira de terreau à l'une des plus grandes sagas littéraires, politiques et sociales de la seconde moitié du XIXe siècle : les Rougon-Macquart. Dans ce contexte, un troisième personnage viendra compléter ce trio, Jeanne Rozerot, la mère des deux enfants de Zola...Notes Biographiques : Méliane Marcaggi est née d'un père sculpteur et d'une mère psychologue pour enfants. Elle grandit avec son grand frère (aujourd'hui chercheur) dans un petit village du Vexin entourée du milieu intellectuel, artistique et peu conformiste dans lequel évoluent ses parents. Un bac scientifique en poche, elle part à Paris pour devenir comédienne et entre au cours Périmony (1997-2000). Dès lors, elle enchaine les pièces de théâtre, au Café et au Théâtre d'Edgar d'abord ("Week end en ascenseur", puis au théâtre Daunou, Rive Gauche ("Comment devenir une mère juive en 10 leçons"), au Ciné 13 ("Mes meilleurs ennuis") ou encore au Café de la Gare ("Les petits contretemps"). Mais très vite, cette touche-à-tout veut initier ses propres projets. Avec ses deux meilleurs amis, elle prend la direction d'un petit théâtre, la Comédie des Trois Bornes, pendant 4 ans. Là, en parallèle de son métier de comédienne, elle prend goût à la mise en scène ("Soixante degré de Jean Franco et Guillaume Mélanie") et surtout, elle se met à écrire ("Larguez les amarres" qui sera créée au Melo d'Amélie en 2007). Et en 2009, elle écrit et co-réalise un court métrage "et toi ?" qui fera de nombreux festivals et sera primé 2 fois. Tout en continuant de tourner en tant que comédienne, l'écriture prend alors une place prépondérante. Elle est auteur pour des programmes courts, développe des projets de fictions avec des productions télé, et co-écrit son long-métrage "Belle fille" qu'elle réalise en septembre 2018. C'est évidemment avec passion, curiosité et plaisir qu'elle se lance aujourd'hui dans l'écriture de ce nouveau projet pour elle : une bande-dessinée sur la vie des Zola... Alice Chemama est née en 1993 à Paris. Elle étudie à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, dont elle sort diplômée du secteur Cinéma d'animation en 2017. Son court-métrage de diplôme "Holy Chic" remporte quatre prix en festival d'animation, mais c'est grâce à sa bande dessinée "Les Kangourous de l'Apocalypse" - fruit d'une expérience dramatique avec des marsupiaux et 1er prix dessin du concours Libé Apaj 2016 - qu'elle accède au monde de l'édition dès sa sortie de l'école. "Zola", réalisé en collaboration avec la scénariste Méliane Marcaggi chez Dargaud, sera son premier album.
Fidèle aux valeurs humanistes que sont l'ouverture sur le monde et la quête de sens, cette collection explore une facette unique et originale d'un pays à travers le regard d'une artiste voyageuse. Audrey Marcaggi nous révèle sa rencontre amoureuse avec la Chine. Installée à Hangzhou deux années durant, l'artiste a une double vie : elle travaille le jour comme soignante à l'hôpital et consigne tous ces petits riens qui font une histoire à l'encre de Chine : matins chagrin, flâneries du soir, collectes de photos anciennes. Elle dessine, peint, grave, colle et nous livre ici un carnet de voyage pêle-mêle profondément intimiste.
Meurtrier, pilleur de tombes, nécrophile et anthropophage, Edward Gein attirait la sympathie de ses voisins, qui plaignaient plutôt le " vieux garçonA " resté seul après la mort de sa mère. Chez lui, dans la maison de l'horreur, on retrouvera les restes d'une quinzaine de corps dépecés, avec la peau desquels il confectionnait du mobilier et toutes sortes d'objets. Des organes, féminins dont il s'affublait dans son monstrueux désir de transformation sexuelle. Edward Gein est un personnage qui, encore aujourd'hui, révulse autant qu'il fascine au point d'occuper une place de choix dans la culture populaire. Figure incontournable du crime et de l'horreur, il est devenu un mythe littéraire grâce à Robert Bloch (Psycho), et a inspiré les plus grands films durant des décennies : Psychose d'Alfred Hitchcock, Massacre à la tronçonneuse de Hopper ou encore le Silence des Agneaux de Jonathan Demme, sans oublier des séries TV comme Bates Motel diffusée sur NETFLIX.
Plongez dans l'esprit dérangé d'Ed Gein, l'un des criminels les plus glaçants de l'histoire, dont les atrocités ont inspiré des figures cultes comme Norman Bates (Psychose), Leatherface (Massacre à la tronçonneuse) et Buffalo Bill (Le Silence des Agneaux). Ed Gein, le Psycho, aux éditions OKNO, vous dévoile les détails les plus troublants de cette affaire qui a marqué l'Amérique à jamais. Oserez-vous affronter la vérité derrière la légende en format poche ?
Résumé : Le premier roman graphique très comics consacré à l'inconnu le plus célèbre du street art Le mystère Banksy... Artiste (ou groupe d'artistes) farouchement anonyme, Banksy n'en finit pas de défrayer la chronique ronflante du monde de l'art contemporain. Provocant et contestaire, il fait ses débuts à Bristol avant d'investir les plus grandes villes de la planète (New York, Bethléem, Londres, Calais). Son oeuvre politique dénonçant avec force humour noir dictatures, atteintes à l'environnement, surveillance policière, crise économique... est régulièrement exposée lors d'événements toujours très courus, et reproduite plus ou moins légalement sur un grand nombre de goodies. Chacune de ses interventions (la dernière en date - l'autodestruction de l'une de ses oeuvres mise aux enchères en 2018) est suivie et commentée dans la presse et sur les réseaux sociaux ... expliqué aux ados Banksy et le street art sont au coeur de l'aventure vécue par deux jeunes gens, un tagueur amateur et une Youtubeuse, arrêtés par la po lice pour vandalisme. Leur punition : nettoyer les graffitis de Londres. C'est l'occasion pour eux de remonter l'histoire de ce mouvement et de sa plus célèbre incarnation, Banksy, et d'analyser les oeuvres les plus marquantes de l'artiste (Girl With Balloon, Love in the Air, Can't Beat That Feeling, The Kissing Coppers...).
Il était une fois, il y a très longtemps, au royaume d'Akbar, un dieu maudit nommé Ramos, que ses frères divins réussirent à emprisonner dans une conque. En lisant un grimoire, Mara, une princesse sorcière, découvre que cette prison ne peut-être définitivement scellée que par l'Oiseau du Temps. Le chevalier Bragon, autrefois fiancé à Mara, se lance dans la quête de l'Oiseau du Temps et entraîne avec lui la belle Pelisse, dont Mara est la mère. D'autres personnages typiques se joindront à cette quête jonchée de dangers multiples. Il leur faut du courage pour traverser le pays inconnu où se cache l'Oiseau à l'aspect stupéfiant. Ainsi commence cette fabuleuse saga racontée par un grand-père à ses petits-enfants.
Après avoir dérobé de haute lutte la Conque de Ramor à Shan-Tung, Bragon, Pélisse et le Mystérieux Inconnu (un sauveteur providentiel qui refuse d'enlever son masque et de révéler son identité) se rendent dans la Marche des Voiles d'Écume, domaine de la Princesse-sorcière Mara. Cette dernière les attend pour récupérer la conque et leur dire le but de leur prochaine mission : aller lire les runes enfouies au fond du Temple de l'Oubli car elles seules révèlent le nom de la contrée où se trouve l'Oiseau du Temps. Le Temple de l'Oubli, l'endroit le plus dangereux de tout Akbar. Personne n'ose s'y aventurer, pas même les Jaisirs qui en ont la garde. Seul un fou aurait l'audace d'y entrer avec l'espoir d'en sortir vivant. Aux réticences de Bragon s'ajoute le fait qu'il devra supporter durant le voyage la présence de Bodias, prince-sorcier de la Marche des Milles Verts, ancien amant de Mara, et donc également père potentiel de Pélisse. La rivalité entre les deux hommes ne sera qu'un des innombrables obstacles qui parsèmeront la route des compagnons de la Quête. Bulrog, ex-mercenaire au service de Shan-Tung, ancien élève de Bragon, à soif de revanche. Lui et le prince-sorcier Fjel se sont alliés pour contrer les plans de Mara. Et dans les profondeurs mystérieuses du Temple de l'Oubli, les Gardiens affamés attendent avec impatience leurs nouvelles victimes...
Díaz Canales Juan ; Guarnido Juanjo ; Ruiz Anne-Ma
Attention chef-d'oeuvre ! L'histoire d'un privé qui veut venger son ex-fiancée assassinée, rappelle celle des grands maîtres du polar le plus noir. Cette tragédie classique est transfigurée par un dessin sublime, d'une maestria époustouflante !Notes Biographiques : Juan Díaz Canalès est né en 1972 à Madrid, en Espagne. Il lit très tôt de la bande dessinée avant de s'intéresser au dessin animé. C'est décidé, il en fera son métier ! À 18 ans, il intègre un studio d'animation et y rencontre Juanjo Guarnido, avec lequel il se lie d'amitié. Juan reste en Espagne alors que Juanjo part en France travailler pour les studios d'animation de Disney. Mais cela ne les empêche pas de réfléchir à un projet de bande dessinée, ce qui donnera des années plus tard "Blacksad ». Juan Díaz Canalès continue de fréquenter l'école des Beaux-Arts, puis, en 1996, fonde avec trois autres dessinateurs une société d'animation baptisée "Tridente Animation". Il est ainsi amené à travailler avec des entreprises européennes et américaines. Díaz Canalès partage son temps entre son activité de scénariste pour la BD ou l'animation et celle de superviseur de séries télé et de films d'animation longs-métrages. "Blacksad" est sa première série qui voit le jour en 2000 et qui s'inscrit dans le pur esprit du polar noir américain. Devenue culte, adaptée en jeu vidéo en 2019 (« Under the skin »), la série est publiée dans plus de 20 pays et connaîtra une actualité en 2021 après 7 ans d'absence ! Mais le scénariste a également collaboré avec plusieurs dessinateurs dont José-Luis Munuera sur le très beau diptyque "Fraternity" (Dargaud, 2011) et Ruben Pellejero, de succéder à Hugo Pratt pour la reprise des aventures de Corto Maltese (Casterman). En 2015, il sort chez l'éditeur espagnol Astiberri un roman graphique dont il signe le scénario et le dessin sous le titre Au fil de l'eau (parution chez Rue de Sèvres en 2016). Il collabore également avec le dessinateur Antonio Lapone et la co-scénariste Teresa Valero en créant le diptyque "Gentlemind" (Dargaud, 2020), qui raconte le destin poignant d'une femme qui hérite d'un magazine de charme, 'Gentlemind', dans le New York des années 1950/1960. Il prépare également un diptyque fantastique avec le dessinateur Toni Fejzula, à paraître chez Dargaud. Juanjo Guarnido est né à Grenade, en Espagne, en 1967. Il passe son enfance dans le village de Salobrena, au bord de la Méditerranée, à dessiner. Plus tard, sa famille s'installe à Grenade, en Andalousie. C'est là qu'il étudie les Beaux-Arts et obtient son diplôme. Par la suite, il participe à la réalisation de plusieurs fanzines grenadins. Durant ces années, il publie également de nombreuses illustrations chez Cómics Forum (un label de Planeta DeAgostini) pour l'édition espagnole de Marvel, ce qui lui permet de toucher un public espagnol assez large. Il prend ensuitecontact avec le milieu du dessin animé et s'installe à Madrid où, pendant trois ans, il travaille sur plusieurs séries télé pour les studios d'animation Lapiz Azul. C'est lors de son premier jour chez Lapiz Azul qu'il rencontre Juan Díaz Canalès, qui deviendra son scénariste sur "Blacksad". En 1993, il déménage à Paris pour intégrer les studios Walt Disney à Montreuil, où il travaille comme animateur jusqu'à la fermeture des bureaux. Adepte depuis toujours de la BD européenne, il entreprend patiemment ce qui sera la longue fabrication de son premier album, le tome 1 de "Blacksad" (Dargaud), "Quelque part entre les ombres", paru en 2000. Il mène alors de nouveaux projets en parallèle, comme "Sorcelleries" (Dargaud), avec Teresa Valero, "Voyageur" (Glénat, projet collectif) et "Les Indes fourbes" (Delcourt) avec Alain Ayroles. Par ailleurs, il a illustré la pochette du groupe de hard rock Freak Kitchen, 'Cooking with pagans" (2014) et a également réalisé le clip de leur morceau 'Freak of the week'. En 2021, il réalise la couverture du premier "Batman Death Metal" pour DC/Urban Comics, collection lancée en 2021 autour de groupes de heavy metal, en mettant en scène le groupe Megadeth. L'année 2021 marque également le grand retour de Blacksad avec le premier volume d'un diptyque pour cette série culte qui connaît un succès considérable, publiée dans plus de 20 pays. Une adaptation en jeu vidéo a d'ailleurs vu le jour en 2019 sous le titre "Under the skin".
Biographie de l'auteur François Corteggiani est un important scénariste de la bande dessinée franco-belge, qui a collaboré avec des dessinateurs majeurs, dont notamment Pierre Tranchand, Philippe Bercovici, Jean-Yves Mitton ou même Giorgio Cavazzano. Depuis la mort de Jean-Michel Charlier en 1989, il a repris la suite des aventures de La jeunesse de Blueberry, qu'il nous fait encore partager aujourd'hui. François Corteggiani est né le 21 septembre 1953 à Nice. Après quelques collaborations locales, il monte à Paris en 1972. Suite à des travaux publicitaires et quelques dessins dans divers journaux, il débute vraiment dans une petite maison d'édition lyonnaise la SEPP pour laquelle il livre un peu plus de 1000 planches en deux ans. Après un passage éclair chez Spirou, il entre au journal Pif Gadget où il anime le personnage de Pif, d'abord en dessin ensuite en scénario, vers lequel le pousse depuis longtemps Christian Godard. Il crée aussi la série Pastis et avec Tranchand au dessin les séries Marine et Smith et Wesson. Pour Glénat, en 1981, toujours avec Tranchand, il reprend les séries Bastos et Zakousky et Chafouin et Baluchon pour les journaux Circus et Gomme. Après l'arrêt de Gomme, il participe au mensuel Vécu en écrivant De Silence et de Sang pour Marc Males puis Barison, ainsi que la série Sundance pour Michel Suro A la fin des années 70, il travaille pour le journal allemand Zack (Super As en France) pour lequel il écrit Peter O'Pencil que dessine Giorgio Cavazzano avec qui il fera ensuite Capitaine Rogers pour le Giornalino de Milan ainsi que Timothée Titan d'abord pour les Editions Hachette ensuite pour les éditions Paoline en Italie. Depuis 1982, il travaille pour Walt Disney company en France, Italie, Hollande, Danemark et Usa et pour le Journal de Mickey où il a animé avec Tranchand les gags de L'Ecole Abracadabra et de Monster Motel tout en continuant ensemble la série Marine. Avec Philippe Bercovici pour Glénat , Dhp , Strip Art Features et Bayard il a fait les séries Yann et Julie, Robinson et Zoé, Le Grand Panic Circus, Barnabé et Kostar le magnifique. Dès 1996, avec Emmanuel Barison,l il crée la série Yakuza chez Soleil , poursuit la série De Silence et de Sang. Et termine la série Tatiana K dont le premier dessinateur était Félix Meynet. Suite a la disparition de Jean Michel Charlier en 1989, c'est lui qui a repris les scénarios de La Jeunesse de Blueberry dessinée d'abord par Colin Wilson, puis Michel Blanc-Dumont. Poursuivant en même temps son travail sur diverses séries avec plusieurs dessinateurs comme Sébastien Verdier, Dominique Cébe ou Yves Rodier il se voit confier en 2004 la rédaction en chef du nouveau Pif Gadget.Cette nouvelle aventure s'achèvera en 2008. Puis il signe un premier album de Sibylline avec André Taymans et fait partie, depuis 2010, des nouveaux scénaristes des séries Alix et Lefranc de Jacques Martin. Il retrouve Emanuele Barison en 2014 avec la publication du magnifique one shot Orféa, aux éditions Dargaud. Il vit dans le sud de la France depuis 1987.Michel Blanc-Dumont est né à Saint Amand Montrond dans le Berry, où son père était sculpteur-céramiste. Très jeune sa passion du dessin se révèle. Après des études générales, il entre rapidement à l'Ecole des Arts Appliqués où il devient un des meilleurs élèves. Il y reçoit une culture artistique et une formation graphique très complète qui l'entraineront vers l'illustration puis la bande dessinée. A la fin de ses études, Blanc-Dumont travaille pendant 3 ans avec son père qui est alors le meilleur restaurateur d'objets d'art et de tableaux de Paris. Parallèlement, il commence à réaliser ses premières BD ainsi que des dessins humoristiques. En même temps se développe chez lui un intérêt qui ne se démentira pas pour l'histoire de l'Ouest américain et la civilisation des Indiens des Plaines. A cette période commence également son goût pour les chevaux et l'équitation qui fera de lui un cavalier passionné et perfectionniste. Ses premières BD paraîtront dans "Phenix" en 1973, puis dans "Jeunes Années" où il dessine plusieurs légendes Indiennes, ainsi que des posters. En 1974, il crée, sur des scénarios de Laurence Harlé, la série Jonathan Cartland prépubliée d'abord dans "Lucky Luke Magazine" puis dans « Pilote » à partir de 1977. En dix albums la collection Jonathan Cartland s'est imposée comme une des meilleures séries actuelles. Révolutionnant un genre que l'on croyait figé dans ses traditions comme dans ses parodies (à l'Italienne), Blanc-Dumont et sa scénariste ont su donner au western une nouvelle dimension et une véritable autre respiration en privilégiant une volonté de vérité, d'émotion et de lyrisme. Le dessin puissant et perfectionniste de Blanc-Dumont et l'écriture intense de Harlé mettent particulièrement en valeur leurs goûts pour les décors grandioses, les personnages hors du commun et un certain penchant pour le fantastique. Parallèlement, Blanc-Dumont réalise deux autres ouvrages qu'apprécient les amateurs de dessins "forts" : Courts Métrages qui rassemble 13 ans de récits courts, et L'Univers de Blanc Dumont qui nous montre également son grand talent d'illustrateur et d'affichiste. Janvier 88, il reçoit, lors du 15ème Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême "L'Alfred du Meilleur Album de l'année" avec Les Survivants de l'Ombre (scénario de Harlé). En 90, il décide d'aborder un genre différent, le polar. Et pour cette nouvelle série, c'est une véritable légende de la bande dessinée, Michel Greg, l'un des plus grands scénaristes, qui lui écrit les aventures de Colby : des histoires sur mesure pour Blanc-Dumont où celui-ci excelle pour reconstituer l'univers de l'Amérique des années 40. En 1997, Jean Giraud et François Corteggiani, digne héritier de Jean-Michel Charlier, lui proposent de reprendre la série " La Jeunesse de Blueberry ". Il accepte avec enthousiasme et y apporte le souci de donner encore plus d'authenticité sur cette époque de la guerre de Sécession.