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Vacances
Marc Bernard
GRASSET
22,34 €
Épuisé
EAN :9782246807940
Marc Bernard met dans le mot " vacances " beaucoup plus de choses que nous ne le faisons d'habitude. Pour lui, les " vacances " ce n'est pas seulement le loisir, le repos, la trêve des soucis, le dépaysement, la présence de la nature, c'est aussi et surtout la liberté et le seul mode de vie acceptable. Aussi, évoquant à travers les pays et les années, toutes ses vacances, Marc Bernard est-il amené à faire le bilan des moments privilégiés où il a vécu pleinement c'est-à-dire libre ; moments qui jalonnent une existence, la définissent et, peut-être, la justifient. " En écrivant ce livre, dit-il, jamais je n'ai été plus fidèle à moi-même, du moins en intention, ni mieux d'accord avec mon go-t le plus profond ". Vacances, à cause de cela, est un des livres essentiels de son auteur. Il nous propose, face à tant d'autres, une morale fondée sur la liberté. Celle-ci ne doit rien au hasard et à la fortune. C'est une liberté choisie, fondée sur le refus, refus de parvenir, de s'enrichir, de " s'engager ". Vacances qui semble une suite à Pareil à des enfants, Prix Goncourt de naguère, est pourtant un des livres les plus frais, les plus prenants, de toute une oeuvre ensoleillée. Ce n'est pas un livre sans ombres. Marc Bernard est trop sincère pour avoir un parti-pris, f-t-il celui de l'optimisme. On devine à travers chaque récit les étapes d'une vie difficile. Orphelin, soldat, jeune ouvrier, perdu dans la foule, le drame du narrateur côtoie et rejoint celui d'un milieu ou d'une époque. Mais quels que soient les pays, les saisons, les climats largement variés où nous entraînent ces Vacances, des neiges de la Silésie et de la Suisse, aux cieux éclatants du Maroc et de l'Espagne ; de la paix de la campagne limousine à la Méditerranée sillonnée sur un bateau à voiles, il s'agit toujours de coins préservés de notre univers. Marc Bernard qui y apporte la sienne propre, découvre la liberté chez les êtres simples ou singuliers qu'il rencontre. Un itinéraire des paradis perdus, un cercle d'amitié, une leçon de courage et de confiance, c'est tout cela que Marc Bernard a su faire tenir dans ce mot familier de Vacances auquel, sans en retirer le charme, il donne un sens inattendu.
Le Fracas des hommes est le récit de la tourmente qui emporta la Belle Époque et précipita les hommes, les femmes et les enfants dans le fracas de la Grande Guerre. 1909, Louis Tréhen, jeune interne en médecine, descend du train gare Montparnasse, débordant d?enthousiasme. Il s?apprête à découvrir Paris, et ses deux visages: les éclats de la Ville lumière et l?ombre de Belleville. Louis va rencontrer une galerie de personnages hauts en couleur, nouer amitiés et liaisons à l?hôpital où il étudie, ainsi que dans son quartier, et être conforté dans sa vocation de médecin. 1919, Louis est immobilisé dans une gangue de zinc à l?hôpital maritime de Berck-sur-Mer. Parti au front pour soigner les soldats, il a connu la souffrance des hommes. À son tour, il a été touché lors d?un bombardement et attend que la douleur s?endorme et que son état s?améliore. Difficile pour un médecin d?ignorer ses symptômes: pour s?en détacher, il entreprend d?écrire et de lire à ses compagnons d?infortune le récit de ses plus belles années. Là où la vie aurait mieux fait de s?arrêter. Dans ce roman initiatique écrit à quatre mains, Maryse Rivière et Bernard Marc entremêlent l?histoire de ces deux Louis: le premier, jeune et heureux, le second, broyé par la guerre. Ils nous entraînent dans un Paris pittoresque, celui d?Apollinaire et de la bande à Bonnot, pour nous faire partager le destin malheureux de ces sacrifiés de l?aube du XXe siècle.
De 1910 à 1960, le docteur Paul a été le médecin légiste le plus fameux de France. Pas une enquête criminelle retentissante, depuis l'affaire de la bande à Bonnot jusqu'aux crimes du FLN, au début des années 1960, en passant par des affaires telles que l'affaire du docteur Petiot ou l'affaire Stavisky, sans que ses compétences ne soit mise à contribution. Ami de Georges Simenon, le docteur Paul est, sous son nom, le médecin légiste que Maigret réclame. Il est également un des fondateurs du prix du Quai des Orfèvres, devenu le Prix Goncourt des polars. Le docteur Paul a été d'une discrétion de tombe sur toutes les affaires qu'il a rencontré. C'est donc à partir de ses documents que la parole lui a été redonnée dans cette série d'ouvrages, comme elle l'a également été dans "la dernière autopsie du docteur Paul", docufiction récemment passé sur les écrans de France TV et réalisé par l'arrière petit-fils du médecin légiste en collaboration avec l'auteur de ce livre. "De sang et de noirceur" présente en une dizaine de chapitres les meurtres les plus sanglants et les histoires criminelles françaises les plus fameuses, vues comme si le lecteur était le légiste, dont beaucoup ont dû leur résolution à la sagacité du docteur Paul, au cours de son cheminement en médecine légale pendant les deux premiers tiers du 20e siècle, deux guerres mondiales comprises.
Le regard d'un médecin légiste confronté à ce drame quotidien d'une actualité cuisante. Tout ce qu'il faut savoir sur le droit des femmes, la protection dont elles disposent, les peines encourues pour ces différents crimes et délits. Un ouvrage à découvrir de toute urgence.
Non, un médecin légiste n'est pas - seulement - cet homme en blouse blanche, plongeant dans les entrailles du corps humain, le disséquant, le découpant de part en part pour en extirper les derniers secrets. Un légiste est aussi un enquêteur des plus redoutables, capable au premier coup d'oeil, dès la scène de crime, de confondre un assassin, de débusquer le meurtre quand on crie au suicide, de reconstituer le scénario d'une tragédie sanglante, capable encore, sans dégainer son scalpel, de repérer l'enfant ou la femme maltraités, abusés. C'est tout cela que raconte dans cet ouvrage le docteur Bernard Marc, et bien plus encore. Dans chacun des dossiers qu'il présente pour la première fois - notamment son intervention après la mort des frères Kouachi, il démontre comment le " légiste " est devenu la pièce maîtresse des prétoires, un des rouages essentiels de la justice.
L'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
Résumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.