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LEONARD DE VINCI. Une carrière de peintre
Marani Pietro-C
ACTES SUD
60,80 €
Épuisé
EAN :9782742724093
Toute la carrière du "plus grand artiste de tous les temps" à la lumière des études les plus récentes, des dernières attributions, datations et interprétations. Réédition en format réduit de la grande monographie parue en 1999.On s'accorde en général à reconnaître en Léonard de Vinci le plus grand artiste de tous les temps. C'est sa carrière de peintre qui est ici retracée : cet ouvrage est né de la nécessité de reconsidérer l'art de Léonard dans son évolution - des années d'apprentissage à Florence aux débuts autonomes, de la maturité vécue en Lombardie au repliement sur soi dont témoignent les oeuvres tardives -, à la lumière des dernières études et des plus récentes propositions d'attribution, de datation et d'interprétation. Pietro C. Marani raconte les débuts du jeune artiste en nous faisant pénétrer dans cet extraordinaire creuset de la Renaissance que fut l'atelier de Verrocchio, où travaillèrent de concert Léonard, Botticelli et le Pérugin, pour ce citer que les plus fameux. Un éclairage très neuf est également donné sur la mystérieuse Vierge aux rochers dont les deux versions, celle du Louvre et celle de la National Gallery à Londres, continuent d'intriguer, sans que soient oubliés le Léonard de la Cène et le Léonard portraitiste dans sa fabuleuse pénétration de la psychologie des personnages. L'ouvrage est complété par un catalogue synthétique de ses peintures, par une recension de tous les documents relatifs aux commandes qui lui ont été passées et par une très riche bibliographie. Cet ouvrage est la réédition en format réduit de la grande monographie parue chez Actes Sud / Motta en octobre 1999. Dans la même série, on peut lire : Jardins des Médicis (2000) et Giotto (2001). L'AUTEUR : Pietro C. Marani dirige la Soprintendenza per i beni artistici e storici de Milan. Il est aussi directeur adjoint de la Pinacoteca di Brera et enseigne à l'Université catholique de Milan. Les nombreux ouvrages qu'il a consacrés à Léonard de Vinci l'ont fait connaître comme l'un des principaux spécialistes au monde de cet artiste. En France, sont parus de lui deux Léonard de Vinci (Gallimard-Electa en 1996 et Bordas en 1991).
Sándor Márai, à l'égal de Musil, Schnitzler et Zweig, a su analyser les moeurs et les sentiments de son époque, la fragilité d'un monde qui ne survivra pas au triomphe des totalitarismes, dans Un chien de caractère, Márai propose un récit assez différent de ses autres romans "Attention, lecteur ! C'est une histoire de chien que tu vas lire". Un chien vraiment très singulier ! Acheté par le narrateur au gardien du zoo de Budapest la veille de Noël 1928, l'animal qui porte le nom de Tchoutora est un chiot hirsute, noiraud, un "fagot de crin", "une brosse jappante", un bâtard qui voudrait bien se faire passer pour un "pouli", race autrefois à la mode en Europe centrale. Vif, indépendant, plein d'humour et de fantaisie, il est attendrissant. Mais Tchoutora développe bientôt un esprit incompréhensible de rébellion. Si bien qu'en amie du narrateur propose très sérieusement de le faire "psychanalyser". On a compris qu'à travers son histoire du maître et du chien, Márai ne se prive pas de jeter un regard savoureusement ironique sur ma société de son temps, et ses nouveaux conformismes intellectuels,. La fin du livre est dramatique, homme et chien se livreront un combat sans merci. Un combat sans vainqueur ni vaincu. Cruel donc parfois, ce livre est avant tout drôle, tendre, ironique, incisif, moraliste à l'occasion. Un roman autobiographique ? Sándor Márai brouille les pistes en parlant de lui à la troisième personne. Cependant il semble si proche du chien, il témoigne d'une perplexité et d'une bienveillance si compréhensives, que le doute ne semble guère permis.
Antifasciste avant la guerre, " ennemi de classe " sous l'ère soviétique, témoin d'un monde qui se délite, Saindor Marai connut avant son exil officiel vers les États-Unis un tragique exil intérieur. Rédigés vingt ans après les événements évoqués, ces Mémoires composent une fresque saisissante de la Hongrie à une époque cruciale de son histoire et mettent en lumière le trajet bouleversant de l'auteur des Braises. Avec verve et sensibilité, Marai raconte l'entrée victorieuse des chars soviétiques en Hongrie en 1944 et l'instauration du régime communiste. L'écrivain doit se résigner à l'évidence : l'humanisme est assassiné, on assiste au triomphe d'une nouvelle barbarie à laquelle, une fois de plus, le peuple se soumet. Isolé et impuissant, Marai décide de quitter son pays : " Pour la première fois de ma vie, j'éprouvai un terrible sentiment d'angoisse. Je venais de comprendre que j'étais libre. Je fus saisi de peur ", écrit-il la nuit de son départ, en 1948.
Résumé : Construit autour de deux dates - le 12 mars 1938, lorsque l'Allemagne nazie annexe l'Autriche, et le 31 août 1948, lorsque l'écrivain et sa famille quittent la Hongrie, désormais pays satellite de l'URSS -, ce récit mêle confession intime et analyse historique. Sándor Márai ausculte une société tiraillée entre désir d'indépendance et rêve de grandeur nationale qui va finir par servir l'Allemagne nazie. Longtemps présumé perdu avant d'être retrouvé et de paraître en 2013 à Budapest, Ce que j'ai voulu taire constitue le dernier volet inédit des Confessions d'un bourgeois et est un véritable réquisitoire contre le fascisme et la barbarie.
Trieste, 1943.L'Europe est à feu et à sang. Un homme grièvement blessé à la tête se réveille privé de mémoire, d'identité et de langage. Il est soigné à bord d'un navire-hôpital par un neurologue finlandais qui reconnaît en lui un compatriote à cause du nom inscrit sur sa vareuse.Après lui avoir appris les rudiments du finnois, le Dr Friari convainc son patient de se rendre en Finlande, sans se douter qu'il le lance sur une fausse pisteDéchirant et magnifique, ce roman est un poème sur l'identité et sur la langue, que « la stupidité des hommes a divisée en de multiples grammaires. »
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !