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Evangile de Pierre. introduction, texte critique, traduction, commentaire et index
Mara Maria Grazia
CERF
28,01 €
Épuisé
EAN :9782204082181
La découverte, en 1887, dans une nécropole chrétienne de Haute-Égypte, d'un manuscrit contenant un récit mutilé de la passion et de la résurrection du Seigneur (Kurios) fit grand bruit. L'ensemble de la critique reconnut dans ces pages un fragment de l'Evangile de Pierre, dont l'existence était attestée par Origène et par Eusèbe de Césarée. Cet évangile apocryphe, qui semblait avoir conservé un récit de la Passion bien différent de celui des évangiles canoniques, suscita alors, en un temps où régnait la critique rationaliste, de vives controverses. L' occasion était belle de mettre en question la valeur des évangiles canoniques. Les partis pris idéologiques qui s'attachaient à cette problématique ont longtemps conditionné l'analyse du texte, jusqu'à l'imposante étude de Léon Vaganay (1930) qui demeure une référence. La présente édition suit une autre voie Le choix est fait de partir du texte, non pour en faire valoir ou en contester la valeur historique par rapport aux évangiles canoniques, mais pour " le situer chronologiquement, géographiquement et théologiquement ", grâce à une analyse objective. Il ressort de l'étude que cet évangile date très probablement de la première moitié du 11e siècle, qu'il semble issu d'un milieu chrétien syro-asiatique, que son auteur suit manifestement, pour le récit des événements, les évangiles synoptiques et, pour la théologie, l'Évangile de Jean et l'Apocalypse. Récit populaire de la Passion, l'Évangile de Pierre témoigne d'une foi profonde en la divinité glorieuse du Christ souffrant.
Résumé : Londres, fin du XIXe siècle. Emily, jeune fille d'une vingtaine d'années, parvient à intégrer le service du célèbre inspecteur Hawhins. En l'accompagnant sur l'une de ses enquêtes, elle met la main sur des indices qui pourraient avoir un rapport avec la mort de sa mère décédée tragiquement quand elle était enfant.
Résumé : Les frontières de la réalité se brouillent quand l'amour et la mort s'entremêlent... Maine, 1906 : Anya Eisenstern, une jeune étudiante en physique douce, timide mais brillante, est acceptée en tant que première femme étudiante à la faculté d'Outsmouth aux Etats-Unis. Elle y intègre le cours du célèbre professeur Boris Voynich et de son assistant Arthur Arroway, qui y enseignent la spirotologie, l'étude scientifique des fantômes et de l'au-delà. Mais sa rencontre avec Lucas, un étudiant insolent et grande gueule cachant un délicat secret, changera le destin d'Anya, en les propulsant tous deux au coeur du mystère qui mènera inéluctablement à la terrible catastrophe de Tunguska en 1908.
Le Nouveau Testament reste très discret à propos de la figure de Marie. En revanche, la littérature chrétienne des premiers siècles autour de la Mère de Dieu est d'une richesse et d'une variété extraordinaires. A partir de l'histoire fondatrice de la naissance du Christ, les premières communautés chrétiennes ont suscité des récits très nombreux, à l'enseigne du questionnement relatif au statut originel, à la maternité et à la mort de Marie. A une période où le christianisme naissant doit faire pièce aux critiques de ses opposants, la figure de la Vierge est inscrite dans des constructions narratives dont les évangiles de Matthieu et Luc ne sont que des expressions parmi d'autres, développées dans des textes dits apocryphes. Pour comprendre les récits canoniques de la naissance de Jésus, une lecture attentive de ces derniers s'avère donc particulièrement stimulante. Elle l'est également dans la perspective de mieux identifier les origines de traditions comme celle de la Dormition de Marie, dont on sait la fortune qu'elle connaît encore aujourd'hui dans la piété catholique. Spécialiste international des apocryphes chrétiens, Enrico Norelli nous entraîne sur les traces de cette littérature dont l'établissement fait aujourd'hui l'objet de débats passionnants. Leur développement éclaire de manière significative le processus qui a présidé à l'essor du christianisme. Biographie de l'auteur Enrico Norelli est professeur d'Histoire du christianisme des origines à l'Université de Genève. Spécialiste de l'histoire et de la littérature des premiers siècles chrétiens, il a notamment dirigé, avec Gabriella Aragione et Eric Junod, Le Canon du Nouveau Testament (Labor et Fides, 2005).
Résumé : Le livre de Job est un récit très ancien (entre les VIe et IVe siècles avant Jésus-Christ) auquel des parties ont été ajoutées. Job, qui est manifestement une figure fictive, sert à exposer le problème de la souffrance infligée à des innocents et à réfléchir aux différentes questions qui en découlent : est-ce la justice ou l'injustice qui l'emporte dans le monde et dans la vie ? Dans quelle mesure Dieu est-il responsable de tel ou tel état de fait ? La seule réponse qui s'avère indiscutablement fausse est celle des amis de Job qui, pour préserver Dieu de toute critique, s'efforcent de montrer, que le malheur et la souffrance sont la conséquence de la culpabilité humaine. Tous les autres essais d'explication, y compris les reproches massifs que Job adresse à Dieu, comportent une part de légitimité. Pour Thomas Krüger, peut-être était-ce l'intention même du livre de Job de montrer que de telles questions restent et doivent rester ouvertes. Selon lui, il serait en effet très discutable de recourir à des explications théologiques justifier la souffrance dans le monde plutôt que de protester contre elle et d'essayer de s'y opposer concrètement. L'auteur : Thomas Krüger est professeur d'Ancien Testament et spécialiste des religions et des langues orientales. Il enseigne au Séminaire théologique de Zurich et a publié de nombreux ouvrages en langue allemande et anglaise.
A coté des Evangiles de Matthieu, de Marc, de Luc, de Jean, on peut méditer aujourd'hui ceux de Philippe, de Pierre, de Barthélemy et, plus particulièrement, celui de Thomas. Mais il en est un, l'Evangile de Marie, qui demeure pratiquement ignoré du grand public. La première rédaction de cet Evangile, dont le manuscrit est conservé depuis 1896 au Département d'égyptologie des musées nationaux de Berlin, se situerait aux alentours de l'an 150. Il s'agirait donc bien, comme les autres Evangiles, d'un des textes fondateurs ou primitifs du christianisme. Il est attribué à Myriam de Magdala, cette Marie-Madeleine qui fut le premier témoin de la Résurrection. Celle-ci est présentée comme ayant vécu une relation privilégiée avec le Maître et, par là même, comme fondatrice du christianisme bien avant Paul et sa Vision sur le chemin de Damas. Myriam y apparaît sous un jour nouveau. Elle n'est pas seulement la pécheresse dont nous parlent les Evangiles canoniques et les traditions récentes. Elle est aussi l'amie intime de Yeshoua, "l'initiée" qui transmet ses enseignements les plus subtils...
Éclatante et inaltérable est la Sagesse, elle se laisse volontiers contempler par ceux qui l'aiment et elle se laisse trouver par ceux qui la recherchent ; elle prévient en se faisant connaître ceux qui la désirent. Celui qui dès le matin va vers elle ne peinera pas, car il la trouvera assise à sa porte. Méditer sur elle est la perfection de l'intelligence." Longtemps attribué à Salomon, le livre de la Sagesse introduit la culture grecque dans la littérature biblique et place au coeur de sa réflexion la distinction entre le juste et l'injuste, sur Terre comme dans l'autre monde. À la fois éloge de la Sagesse et invitation à la méditation, ces pages appartiennent à l'un des livres les plus beaux et les plus poétiques de la Bible grecque.