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Matsoua et le mouvement d'éveil de la conscience noire
Mantot Pierre
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782296039810
Pierre Mantot explique les mécanismes de manipulations diaboliques des réseaux colonialistes mafieux occidentaux en général, et français en particulier. Il interpelle les Noirs en général et les Africains en particulier, au sursaut et à la prise de conscience de leur situation de sous-hommes afin que le combat de Matsoua contre le colonialisme et l'indigénat puisse contribuer à la libération totale de l'Afrique. Mettant l'accent sur le Matsouanisme qui prit naissance vers 1942 dans l'ex-Moyen-Congo, l'auteur montre comment ce mouvement d'éveil de la conscience noire fut décapité aux premières heures de son avènement par les réseaux colonialistes français. L'image on ne peut plus dramatique que présente l'Afrique d'une part, et le Congo Brazzaville d'autre part, procède d'une mise en scène de la logique néocoloniale qui veut à tout prix maintenir l'Afrique dans une dépendance chronique vis-à-vis de l'Occident. Et le "système Elf " qui fonctionne comme une toile d'araignée sur l'ensemble des ex-colonies françaises participe de cette logique d'appauvrissement du tiers-monde.
Résumé : Crésus était immensément riche. Etait-il seulement heureux ? Depuis plusieurs décennies, des chercheurs iconoclastes comparent les situations économiques et les niveaux de bonheurs individuels à travers le monde. Ces travaux, dont les résultats défient parfois l'intuition, sont aujourd'hui regroupés au sein d'une discipline au nom poétique : l'économie du bonheur. Argent, travail, consommation, faisons-nous ce qu'il faut pour être heureux ? En évitant les clichés comme les réponses subjectives ou idéologiques, l'économie du bonheur fournit des repères bienvenus pour nos décisions, grandes et petites. Alors que le climat économique invite plus à la déprime qu'au bonheur, il est peut-être temps de prendre des leçons d'un genre nouveau... Leçon n° 2 : Envier les riches modérément. Leçon n° 11 : Attendre avant de changer de voiture. Leçon n° 16 : Réserver ses vacances à l'avance. Leçon n° 20 : Faire des cadeaux toute l'année. Leçon n° 25 : Ignorer le salaire de son voisin de bureau.
Nos sociétés vivent aujourd'hui une crise de sens profonde. Libérales et individualistes, dépourvues de spiritualité, soumises à une économie souvent destructrice de l'environnement, elles produisent de plus en plus un sentiment de vide chez les individus. Environ 30 % des Français ne trouvent ainsi pas de sens à leur vie.Développement personnel, engagement caritatif, carrière, sport, expériences... les chemins de la quête de sens sont nombreux, et conduisent parfois à des impasses. A partir des recherches récentes en psychologie, Mickaël Mangot, économiste du bonheur, examine les mutations dans notre relation au travail, à la consommation, aux loisirs et à l'épargne. Il nous aide à évaluer les nouvelles pratiques autant qu'à démêler les fils de notre questionnement existentiel.
La situation économique que connaît la jeunesse aujourd'hui en France n'a plus rien de comparable avec celle qu'ont vécue les générations entrées dans la vie active durant les Trente Glorieuses: la dette publique par habitant (27 000 euros) a été multipliée par cinq depuis la fin des années soixante-dix; le taux de chômage des jeunes (23%) par quatre; le taux d'effort des jeunes pour se loger (25% du revenu) par deux; le risque de déclassement social par un et demi. Ne doit-on voir là qu'une injustice de l'histoire ou, au contraire, le résultat d'un système économique façonné à coup de politiques défavorables aux générations les plus récentes? L'explosion de la dette publique suffit pour ne pas exonérer de leur responsabilité les hommes politiques en poste depuis trois décennies. L'observation du patrimoine des baby boomers suggère qu'ils n'auront pas manqué d'en profiter. Les premiers peuvent-ils encore réparer l'injustice qu'ils ont contribué à créer? Les seconds l'accepteront-ils?
Résumé : Pourquoi votre collègue est-il votre premier conseiller en matière d'épargne-retraite ? Pourquoi les hommes préfèrent-ils les actions et les femmes les obligations ? Pourquoi faut-il demander un prix exorbitant quand on vend sa maison ? Pourquoi trouvez-vous toujours que les gérants de SICAV sont nuls ? Pourquoi gagnez-vous moins en Bourse depuis que vous passez vos ordres sur Internet ? Aujourd'hui plus que jamais, il est nécessaire de savoir comment bien épargner et investir. Notre niveau de vie futur en dépend. Or, les questions financières sont tout sauf intuitives. Nos raisonnements et nos émotions nous conduisent souvent à faire de mauvais choix. Dans ce livre sont présentées plus de 50 expériences scientifiques sur les comportements des épargnants. Ces expériences permettent de comprendre les ressorts cachés de nos décisions financières et les causes de nos principales erreurs. Elles fournissent de précieuses indications pour qui souhaite gérer son argent plus efficacement.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.