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Le Conseiller/01/Dans l'ombre des Tudors
Mantel Hilary
POCKET
12,11 €
Épuisé
EAN :9782266240369
Revue de presse La saga de Hilary Mantel est d'une noble étoffe, légère et solide, admirablement servie par la traduction de Fabrice Pointeau et le soin de l'éditeur. Les péripéties évoquent le feuilleton, mais le texte résonne autrement, ailleurs. C'est un songe, l'écho d'un murmure dans le corridor du temps. Quelque part dans le noir, des silhouettes sont arrêtées et mises en marche par une main d'écrivain très sûre. Les voilà qui s'agitent dans un rond de lumière... Les événements sont à échelle humaine, le théâtre des opérations (surtout des trahisons, des disgrâces) est resserré (la taverne, le gibet, le foyer, la chambre), et on ne dépasse pas la perception de Thomas Cromwell, héros de la trilogie. Sans être un monologue intérieur, il s'agit d'une vision à sens unique, portée par un «il» dont le lecteur sait toujours qui il désigne. (Claire Devarrieux - Libération du 9 mai 2013)Voici le premier tome de la trilogie consacrée à Thomas Cromwell, qui va façonner le règne des Tudors... On ne chôme pas sous le règne d'Henri VIII. Toute disgrâce vaut la mort, pour les épouses, maîtresses, ministres et autres. La splendide culture de la Renaissance se déploie - chez les Tudors comme chez les Borgia - sur un fond d'extrême violence et d'ordinaire brutalité. Il y a là de quoi servir l'art de la romancière qui sait aller au fait, soutenir le rythme, sans se perdre en digressions... Le lecteur français découvre un pan mal connu, chez nous, de l'histoire d'Angleterre - surtout à ce moment où la Couronne se forge une théologie économico-politique originale dont nous savons les conséquences. Certes Henri VIII, Wolsey, More, Thomas Cromwell et les autres ignoraient ce qui adviendrait. Hilary Mantel ne l'ignore évidemment pas. C'est le charme et l'ambiguïté du roman historique. (Jean-Maurice de Montremy - Le Journal du Dimanche du 26 mai 2013)Un best-seller ? Soit. Mais le roman, superbement écrit, n'a rien d'une grosse machine insipide faite pour sauter, dès la mise en rayon, en tête des meilleures ventes. Du fait de son ambition et de son exigence, d'abord... l est vrai que la romancière a su dépoussiérer, en narrant l'ascension de Cromwell aux côtés de son mentor, le cardinal Wolsey, un genre qui semblait dormir depuis les époques qu'il raconte : les dialogues, ici, n'ont pas cette odeur de naphtaline, et on ne trouvera aucune de ces descriptions interminables qui ont à tout jamais dégoûté plus d'un ado de la lecture. C'est surtout, au-delà de l'intrigue politico-diplomatique, son pays qu'elle met magistralement en scène, dans le plus subtil tableau qui soit. (Didier Jacob - Le Nouvel Observateur du 30 mai 2013)Historique, la saga de Hilary Mantel l'est d'autant plus que l'auteure est devenue la seule femme a remporter deux fois le Booker Prize, Goncourt du Commonwealth... "Dans l'ombre des Tudors" permettra de découvrir une écrivaine d'une puissance rare, menant d'une main de maître l'ascension de Thomas Cromwell, fils d'un forgeron alcoolique, qui, pour se forger un destin, part guerroyer en Italie, s'initie à la finance dans une banque florentine, revient en Angleterre en tant qu'avocat, survit à la disgrâce de son mentor, le cardinal Wolsey, et devient l'éminence grise du roi... Au spectaculaire, Hilary Mantel préfère l'intime et les dialogues, offrant une méditation sur le pouvoir, la religion et le destin des peuples, qui se joue moins sur les champs de bataille que dans l'intimité des cabinets. (Thomas Mahler - Le Point du 16 mai 2013) --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Le meilleur roman anglais du siècle ! " The ObserverAngleterre, 1536. Tandis qu'Henri VIII prépare son mariage avec Jane Seymour, Thomas Cromwell assiste à l'exécution d'Anne Boleyn, l'ancienne épouse du roi. Nommé plus proche conseiller d'Henri, il peut désormais se consacrer aux affaires du royaume et à l'ascension sociale de sa propre famille. Mais son triomphe est de courte durée : à travers toute l'Angleterre et jusqu'aux confins de l'Europe, dans les grandes maisons comme chez les paysans, on prononce son nom avec mépris, et nombreux sont ceux qui voudraient précipiter sa chute. Attaqué de toutes parts, Cromwell entame un périlleux jeu d'équilibre : il sait qu'aucun danger ne vaut celui d'être l'homme de confiance d'un roi capricieux et versatile.Lauréate du Booker Prize pour chacun des deux premiers tomes de cette trilogie consacrée aux Tudors, Hilary Mantel achève celle-ci en apothéose. À travers un récit passionnant et paranoïaque, unanimement salué par la critique, elle livre le portrait impeccable d'une des figures les plus troublantes et sublimes de l'histoire d'Angleterre : Thomas Cromwell.
Années 50. Un abbé anglais porté sur la bouteille et soucieux de conserver intact le paganisme de ses ouailles reçoit une visite. S'il ne s'agissait pas de l'envoyé de l'évêque, on jurerait qu'il est l'incarnation parfaite du Malin.
1535. Thomas Cromwell a affronté l'Eglise catholique et la noblesse anglaise pour permettre à son souverain, Henri VIII, de divorcer de Catherine d'Aragon afin d'épouser Anne Boleyn. Nommé ministre en chef, il doit maintenant gouverner un royaume isolé en Europe, au bord de la guerre civile, tout en faisant face à l'opposition de l'aristocratie et du clergé. Sa tâche est d'autant plus complexe qu'Henri VIII, devant l'incapacité d'Anne Boleyn à lui donner un héritier mâle, convoite désormais la jeune Jeanne Seymour. Manipulations, trahisons et intrigues : Cromwell, en fin stratège, va devoir employer tous les moyens pour satisfaire les désirs du roi, sauver la nation? et sa tête par la même occasion. La Cour devient alors le théâtre d'une véritable tragédie sanguinaire, celle des derniers mois d'Anne Boleyn, dont personne ne sortira indemne.
Berlin, 1964. Depuis que les forces de l'Axe ont gagné la guerre en 1944, la paix nazie règne sur l'Europe. Seule, l'Amérique a refusé jusqu'ici le joug. Mais dans quelques jours, le président Kennedy viendra conclure une alliance avec le Reich. Ce sera la fin du monde libre. Deux meurtres étranges viennent perturber les préparatifs. Les victimes sont d'anciens S.S. de haut rang jouissant d'une paisible retraite. Chargé de l'affaire, l'inspecteur March s'interroge. S'agit-il d'un règlement de comptes entre dignitaires? Mais, s'il s'agit d'affaires criminelles pourquoi la Gestapo s'intéresse-t-elle à l'enquête? Quelle est cette vérité indicible qui tue tout ceux qui la détiennent et semble menacer les fondations mêmes du régime? Le mystère s'épaissit et, dans Berlin pavoisée, les bourreaux guettent prêts à tout pour étouffer dans la nuit et le brouillard les dernières lueurs de la liberté.
Etablis sur les rives d'un torrent auvergnat, les couteliers de Thiers, qui depuis des siècles fabriquent tout ce qui doit trancher, percer, raser, fendre, couper, les " ventres jaunes " forment une étrange population. C'est ainsi qu'on appelle les " émouleurs " couchés au-dessus de leurs meules et recevant douze heures par jour les projections de grès et de limaille blonde. Dans leurs ateliers insalubres et obscurs, ils n'en sont pas moins l'aristocratie du métier et forment une communauté libertaire qui se moque des lois et de la République, et se console en buvant des chopines, en jouant du pipeau et en élevant des chardonnerets. Une société truculente que Jean Anglade fait revivre avec tendresse et drôlerie.
On est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu d'en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accumulation, on a envie de crier grâce. C'est que l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur. Peu l'ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l'air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité."
Début 44, deux hommes exceptionnels sont arrêtés par la Gestapo et emprisonnés dans une mystérieuse forteresse allemande. L'un est médecin et vénérable d'une loge maçonnique très ancienne. L'autre est un éminent moine bénédictin. Le Reich, qui poursuit son rêve hégémonique et totalitaire, entend soumettre à son idéologie toutes les croyances qui l'ont précédé. Sous les ordres de Himmler, un service secret traque les ordres religieux, les voyants, les astrologues et les sociétés secrètes afin de leur arracher leurs pouvoirs, leurs rites et leurs techniques et de vérifier leur efficacité. Comment le franc-maçon et le chrétien, aux convictions a priori inconciliables, vont-ils s'affronter, s'écouter et s'entendre face à des tortionnaires nazis déterminés à les asservir ? Peuvent-ils sortir du piège sadique dans lequel ils sont enfermés ?
Nella Oortman n'a que dix-huit ans ce jour d'automne 1686 où elle quitte son petit village pour rejoindre à Amsterdam son mari, Johannes Brandt. Homme d'âge mûr, il est l'un des marchands les plus en vue de la ville. Il vit dans une opulente demeure au bord du canal, entouré de ses serviteurs et de sa soeur, Marin, une femme restée célibataire qui accueille Nella avec une extrême froideur. En guise de cadeau de mariage, Johannes offre à son épouse une maison de poupée, représentant leur propre intérieur, que la jeune fille entreprend d'animer grâce aux talents d'un miniaturiste. Les fascinantes créations de l'artisan permettent à Nella de lever peu à peu le voile sur les mystères de la maison des Brandt, faisant tomber les masques de ceux qui l'habitent et mettant au jour de dangereux secrets. S'inspirant d'une maison de poupée d'époque exposée au Rijksmuseum d'Amsterdam, Jessie Burton livre ici un premier roman qui restitue avec précision l'ambiance de la ville à la fin du XVII ? siècle. Au sein de ce monde hostile, où le pouvoir des guildes le dispute à l'intransigeance religieuse et à la rigueur morale, la jeune Nella apparaît comme une figure féminine résolument moderne. Ouvre richement documentée et conte fantastique, Miniaturiste est un récit haletant et puissant sur la force du destin et la capacité de chacun à déterminer sa propre existence.
En remontant le filon de ses origines, Sophie Chauveau a reconstitué la traversée d'un siècle, depuis le nord de la France à la fin du XIXE siècle jusqu'à Paris en 1968.4e de couverture : «Les mensonges de mes parents ont fortifié mon désir de mettre au jour l'histoire de ma famille, tissée de secrets, de mésalliances, d'adultères, histoire qui découle de la grande saga du charbon.» Noces de Charbon dévoile l'union de deux mondes qui s'entrechoquent et se haïssent. Dandy, cocotte, grand patron et mineur de fond, orpheline, riche héritière, quelques salauds, une ingénue, une intrigante... autant de personnages romanesques dont la disparition accompagnera celle de l'«or noir». En remontant le filon de ses origines, Sophie Chauveau a reconstitué la traversée d'un siècle, depuis le nord de la France à la fin du XIXE siècle jusqu'à Paris en 1968.
Louis XV fut enchanté de la jeune dauphine [Marie-Antoinette] ; il n'était question que de ses grâces, de sa vivacité et de la justesse de ses reparties. Elle obtint encore plus de succès auprès de la famille royale, lorsqu'on la vit dépouillée de tout l'éclat des diamants dont elle avait été ornée pendant les premiers jours de son mariage. Vêtue d'une légère robe de gaze ou de taffetas, on la comparait à la Vénus de Médicis, à l'Atalante des jardins de Marly. "
Après La passion Lippi, poursuivant son voyage unique dans le siècle de Florenc, Sophie Chauveau lève le voile sur la personnalité intime, les amours et la mélancolie fascinante du plus mystérieux des génies de l'histoire de l'art.4e de couverture : Florence, quinzième siècle. Sous le règne de Laurent le Magnifique, jamais le sang, la beauté, la mort et la passion ne se sont autant mêlés dans la capitale toscane. Le plus doué des élèves de Fra Filippo Lippi, un certain Sandro Filipepi surnommé depuis l'enfance «botticello» (le petit tonneau) va mener à son apogée la peinture de la Renaissance. Maître d'?uvre de la chapelle Sixtine, créateur bouleversant d'un Printemps inouï, il ressent intimement et annonce les soubresauts de son époque. Pendant que Savonarole enflamme la ville par ses prophéties apocalyptiques, il continue à peindre avec fougue. Il entretient alors avec Léonard de Vinci une relation faite de rivalité farouche et d'amitié profonde. Adulé puis oublié de tous, aussi secret que Florence est flamboyante, Botticelli habite un rêve connu de lui seul. Sophie Chauveau lève le voile sur la personnalité intime, les amours et la mélancolie fascinante du plus mystérieux des génies de l'histoire de l'art. Après La passion Lippi, elle poursuit son voyage unique dans le siècle de Florence.