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Odes à l'homme perverti - Colère bouc émissaire
Mansour Manou
JETS ENCRE
20,20 €
Épuisé
EAN :9782355232459
Injustices, perversions, tristesse et solitude, la vie semble parfois sombre et vide. Face à cette laideur, les coeurs fragiles se fanent, renoncent. Pas celui du poète. Vibrant d'une colère juste et légitime, lui se rappelle : sous la douleur et la déception, il y a l'entraide et l'amour, le courage et les racines. Il y a les mots. En vers, en prose, doux ou acérés, ils sont plus forts que les préjugés, plus grands que les crimes et la stupidité. Et dans leurs rimes, infusées de passion et d'espoir, se dessine un ciel d'été, resplendissant reflet azur d'un monde heureux et libre qui n'attend que nous pour exister... Dans ce recueil inspiré, poignant appel à la paix et au respect, Manou Mansour mêle vers et prose pour défendre, sincère et engagé, ses valeurs, ses croyances, la belle Mayotte - île magique qui lui a tout appris - et l'ex-douce France, patrie qui lui a tant donné : la liberté.
Il est des corps dont les vies peuvent être intrinsèquement liées à la guerre, sans que ceux-ci soient armés ni démunis, ni bourreaux ni victimes, sans qu'ils soient des corps qui seulement font la guerre, ou uniquement la subissent... Il est des corps dont les survies tiennent aux reconstitutions de leurs liens avec la guerre, et avec leur mémoire de la guerre, dans des ruptures et des mouvements d'écart ; ces corps ne se construisent que dans la subversion et la transmutation... Il est des corps par nature différents, aux expressions et productions singulières, ces corps se continuent, en interagissant avec la guerre, de manière qu'on ne puisse plus parler des uns sans parler des autres... L'intuition de ces corps, d'un devenir-dans- la-guerrecontre-la-guerre que ces corps tracent, incite à nommer un Corps de Guerre. Et ce, pour saisir non plus les corps que la guerre régénère et ceux qu'elle détruit, mais la vie dans la guerre, les corps qui s'y forgent et s'y créent ; pour élaborer une poétique de la rupture. Ce faire rupture s'accomplit à travers un questionnement sur les oeuvres et la parole d'écrivains, de poètes et d'artistes habitant ou ayant habité Beyrouth ; cette analyse se prolonge dans les écritures d'une pensée empirique, dont l'engagement est éthique, esthétique et politique, et qui se raccorde au corps de Beyrouth et à ses résistances.
Résumé : Ecrites avec la plume mais surtout avec le c?ur, ces lettres mahoraises révèlent l'attachement profond de l'auteur pour sa terre natale, Mayotte, dont il dénonce avec force les enjeux politiciens. C'est aussi l'occasion de se rebeller contre la cruauté des hommes, d'appeler à l'entraide, à la solidarité et à la paix, et d'ouvrir une porte vers un monde meilleur.
Un adolescent endosse le rôle de chef de famille laissé vacant par son père; une mère accablée par le poids de la tradition veut se venger de tous les hommes, même de son fils; une grand-mère ne se raccroche à l?existence que par tendresse pour les siens; un commissaire de police cruel réinvente la vie de ceux qu?il interroge comme sur la scène d?un macabre théâtre; une bande d?écoliers s?enivre du vin interdit de la libert?À Tunis, autour d?un porte-monnaie volé, une poignée d?hommes et de femmes confrontent leurs désirs brimés, leurs aspirations bafouées, leurs rêves inaccomplis. Que faudra- t-il pour faire renaître l?espoir dans un pays où la dictature et la misère se conjuguent pour faire régner l?arbitraire?Ali Mansour est tunisien. Il est le fils d?un docker, décédé aujourd?hui.
Il me faudra bien pourtant grandir, trouver des solutions, des appuis, des remèdes. Se libérer du fardeau de la souffrance, abattre cette nostalgérie des jours heureux. Le soleil, la plage, l'insouciance. Comme s'il n'y avait que cela là-bas. Rien que du bonheur... " Juillet 1962. L'auteur n'a que 16 mois lorsqu'il doit quitter son pays, l'Algérie. Le pays de ses parents, de ses grands-parents... son pays ? Déraciné, il cherche ses repères dans une France qui ne lui est pas d'emblée familière, recherche une identité culturelle et nous relate, sous une forme particulièrement originale et dans un style chargé d'émotion mais aussi d'humour, la quête de ce moi algérien qui est resté au pays...
Samantha Van Hert est journaliste économique, reconnue, indépendante et belle. Dans le San Francisco Chronicle, elle pose la question : et si, lors des tragiques attentats du 11 septembre 2001, la troisième cible visée par les terroristes n'était pas la maison blanche ni le Capitole ? Dans ce cas, quoi et pourquoi ? Et si derrière ces attentats ainsi que derrière bon nombre d'autres événements se tenait un seul homme, qui agirait au nom de ses propres intérêts, une intelligence économique absolue, qui jouerait aux échecs non pas avec trois coups d'avance, mais avec dix... Un homme qui verrouillerait des destins... Du jour au lendemain, Sam se trouve propulsée dans une vertigineuse aventure, qui la mène de San Francisco à Tahiti, Moscou et Manhattan. Un roman haletant, au suspense minutieusement dosé, aux rebondissements surprenants, qui dresse l'histoire de destins croisés tendus vers un but précis et nous emmène dans les coulisses de Wall Street et l'organisation sécuritaire des Etats-Unis...
A quinze ans, Eric est arraché à une vie qu'il aime passionnément. Sa maman est anéantie. Perdre son enfant, c'est perdre tous ses repères. Sa vie s'arrête, la maladresse et l'incompréhension de son entourage découragent toute tentative de communication. Progressivement, pour combler sa tristesse, dans sa quête de quiétude et sa volonté de comprendre l'injustice de la vie, elle expérimente malgré elle d'autres formes de communication. D'abord témoin des manifestations paranormales qu'elle subit et auxquelles elle tente de s'opposer, l'auteur finit par accepter ces phénomènes et à en tirer parti activement. Dans cet émouvant témoignage, l'auteur nous raconte avec infiniment d'émotion l'anéantissement auquel est voué une mère condamnée à survivre à son enfant, puis la recherche de la lumière. Au travers de signes, de manifestations, elle découvre un chemin parallèle qui lui permet de retrouver Eric. Elle nous raconte ici son courageux parcours et son amour éternel de mère.
Résumé : A 35 ans, Jeanne n'a qu'une seule angoisse, celle de vieillir. Hormis cela, elle est épanouie : elle aime son quartier, son métier - elle est propriétaire d'une librairie -, sa liberté. Ses amants passagers la contentent largement et les livres lui sont une éternelle source de plaisir. Mais cet équilibre qui lui est si cher vacille lorsque l'Etat fait fermer son commerce. Assommée par cette violente expropriation qu'elle estime injuste, Jeanne va doucement se laisser glisser dans la dépression... Dans ce roman aussi sensible qu'élégant, Jacqueline Rotman dresse le portrait d'une femme moderne et passionnée prise dans la tourmente d'une douloureuse descente aux enfers qu'elle pense irréversible.