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Le prince apprivoisé
Mansfield Harvey Claflin
FAYARD
34,00 €
Épuisé
EAN :9782213593265
Le pouvoir exécutif, en principe, est le serviteur du peuple, ou de ses représentants. En réalité, il en est très souvent le maître. Comment expliquer ce mélange de force et de faiblesse, cette oscillation entre la subordination et la tyrannie ? L'objet de ce livre est d'explorer ces contradictions. Pour Harvey C. Mansfield Jr, les conceptions usuelles ne parviennent pas à comprendre l'ambivalence du pouvoir exécutif parce qu'elles partent du présupposé qu'il est un élément évidemment nécessaire de tout gouvernement : elles oublient, ou ignorent, que le pouvoir exécutif est une invention récente, qu'il était inconnu des Grecs et que pour comprendre sa place dans la vie publique moderne il faut remonter au temps où l'on pouvait justement vivre sans lui. L'auteur part donc du grand commentaire de la cité grecque qu'est la Politique d'Aristote ; il considère les premières ébauches de l'exécutif dans le contexte théologico-politique du Moyen Age ; il donne à voir ensuite, dans un chapitre magistral, la découverte, ou l'invention, chez Machiavel du pouvoir exécutif, que plus tard Hobbes organisera en une science nouvelle ; il étudie enfin comment, à l'époque moderne, l'exécutif a été constitutionnalisé, modéré, républicanisé : nous voyons là naître, comme une nouveauté, notre exécutif. Ce livre déploie donc une histoire de la pensée politique, qui est aussi une histoire des grandes formes politiques dans lesquelles l'homme occidental a abrité ses certitudes et ses doutes. Harvey C. Mansfield Jr. est professeur à l'université Harvard. Spécialiste renommé de Machiavel, il est l'un des meilleurs philosophes politiques américains.
Lorsque commence ce journal, en 1904, Katherine Mansfield n'a que seize ans. Pressent-elle qu'elle mourra jeune et qu'il lui reste moins de vingt ans à vivre ? Ces pages d'une rare maturité le laissent penser. Après avoir passé son enfance en Nouvelle-Zélande, Katherine Mansfield suit des études en Angleterre. Elle retournera chez elle quelque temps avant de convaincre son père de la laisser partir à nouveau pour l'Europe. Ce témoignage bouleversant est davantage une succession d'impressions fugitives, de réflexions sur la création, d'ébauches de nouvelles, qu'un récit au jour le jour. Son oeuvre et sa vie qui furent intimement mêlées apparaissent ici par fragments. Mais, dès les premières lignes, on reconnaît la plume de l'écrivain, l'art de la nouvelliste de saisir en quelques mots une situation, une atmosphère. Révoltée, angoissée, passionnée, Katherine Mansfield se révèle pleinement dans ce journal qui n'est pas sans rappeler un autre journal célèbre, celui de Virginia Woolf.
Le jour de la garden-party annuelle des Sheridan est enfin arrivé. Aussi excitée que nerveuse, Laura papillonne entre le fleuriste, le traiteur et les musiciens. Mais la mort bouleverse soudain toute cette belle organisation... Quatre nouvelles tour à tour comiques, touchantes, cruelles et déchirantes, mais toujours envoûtantes.
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.