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PREVENIR LA CRIMINALITE:OUI MAIS COMMENT
MANON JENDLY
HEBE
5,50 €
Épuisé
EAN :9782889060542
Pour nombre de personnes, prévenir la criminalité est un voeu pieux, ou doit nécessairement impliquer un durcissement du système pénal. Ainsi, il n'est pas rare d'entendre : la justice est trop laxiste ! Les États qui misent sur des sanctions très sévères, telles que la neutralisation à vie, voire la peine capitale, ne sont toutefois pas parvenus à abaisser sensiblement leurs niveaux de criminalité, bien au contraire. S'il vaut mieux prévenir que réprimer, quelles sont alors les approches préventives les plus prometteuses ? Quels sont les principaux acteurs susceptibles de les mettre en ?uvre ? Quels sont les outils nécessaires pour les mener à bien ? Quels sont les défis auxquels la prévention de la criminalité est confrontée ? Pourquoi peine-t-elle à gagner ses lettres de noblesse ? Cet ouvrage se propose d'étayer ces interrogations et d'en soulever les enjeux, notamment à l'aune d'exemples concrets.
Au nord du futur (qui prend son titre d'après une citation de Paul Celan) est composé de trois "chapitres" ou trois "temps" qui se complètent, se font écho, s'articulent, faisant ainsi, en quelque sorte, une composition au sens musical du terme. Au nord du futur revisite les traces d'un passé commun douloureux à partir d'un point d'énonciation situé dans le futur. L'objectif de cette entreprise est de réinvestir la pensée utopique à travers une forme d'écriture qui traduise les enjeux du monde contemporain. Au terme d'un parcours à travers les égarements historiques du siècle précédent, l'ambition de ces textes est de proposer une vision de l'espèce non dénuée d'espoir, mais qui en souligne la fragilité et qui tient compte avec lucidité des échecs passés. Ce livre est également une expérience de "poésie conversationnelle et méditative", avec son souci de transparence, de vivacité, de clarté et de netteté. Le texte s'adresse à un "tu", non identifié et variable, incluant le lecteur.
Résumé : Tout est vanité et pâture de vent, dit l'Ecclésiaste. Rien de nouveau sous le soleil, toujours la même histoire, la même rengaine, le même drame qui se joue. Toujours la stupeur de vivre, la mort, l'amour, la toute-puissance du désir, la fulgurance de l'instant, l'immanence des présences, la joie et le désarroi, la grandeur et les faiblesses du coeur humain, la folle sarabande des terreurs enfantines, la présence des fantômes, la détresse et l'espoir, la rage et la fureur toujours tenaces malgré l'écoulement irrépressible du temps. Pâture de vent est une célébration, un chant d'amour halluciné, une sorte de danse macabre fiévreuse et envoûtante ponctuée d'éclats lumineux et de moments de grâce. On y croisera les figures du grand-père, de la mère, du petit frère mort-né, d'un ancêtre rital exilé devenu président, et bien d'autres encore. On y entendra aussi, nécessairement, la voix des morts, faisant choeur avec celle des vivants, pour tenter modestement de rendre justice à l'intensité des événements et, peut-être, d'attester de frêles épiphanies.
Résumé : Tiens bon, camarade, le dénouement est proche. Nous pénétrons dans les zones interdites de la réalité. Nous y retournerons en rêve obstinément. Le jour viendra où ils recommenceront à plaquer des listes sur les portes, à marquer le torse de ceux qui refusent de plier la nuque, à coller du plomb dans les cervelles gênantes, pleines de souvenirs écarlates, pleines de rêves utopiques et de frêles pensées. Mais nous sommes là et nous veillons. Bientôt ils aimeront de nouveau comme avant. Il nous faut si peu en ce monde que nous sommes prêts à bondir de joie au moindre nouvel événement. Résolument ancré dans un discours poétique de la fraternité, ce récit fragmentaire salue l'espérance et la lutte que l'on n'abandonne pas.
C'est l'histoire d'Ahlam et de son peuple: paysans chrétiens fuyant la misère de la campagne dans les détritus du Caire, ils deviendront porchers élevant les bêtes impures, interdites aux Egyptiens, vivront dans des pyramides de déchets qu'ils trient, brûlent, recyclent. C'est l'histoire des miséreux qui s'organisent, grâce au regard que posent sur eux Soeur Emmanuelle d'abord, la communauté internationale ensuite; l'histoire de lentes victoires quotidiennes sur la superstition, l'ignorance, les aberrations bureaucratiques... Et des menacescroissantes qui pèsent sur leur survie. Fawzia Assaad nous la relate avec le charme et l'habileté des conteurs orientaux, donnant à ce drame de la pauvreté une dimension presque mythique, en insufflant la dignité qui leur est due à ces laissés-pour-compte qui vivent en marge de tout.