Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Joseph et ses frères Tome 4 : Joseph le nourricier
Mann Thomas
GALLIMARD
13,50 €
Épuisé
EAN :9782070231027
Joseph, captif dans la forteresse où l'a envoyé Putiphar, se rend célèbre par son art d'interpréter les songes. C'est ainsi qu'il est appelé à la cour du Pharaon, dont le rêve des vaches grasses et des vaches maigres prédit les années de disette. Une nouvelle fois, Joseph peut mettre en valeur ses qualités d'organisateur. Seule l'Egypte échappera à la famine tandis que les pays voisins paieront très cher son blé. C'est là l'occasion de la rencontre entre Joseph et ses frères que Jacob lui a envoyés en émissaires et qui ne reconnaissent pas dans ce grand seigneur égyptien, marié avec la fille du prêtre d'Amon, le jeune garçon qu'ils ont fait passer pour mort. Plus tard viendra le temps du pardon, de la réconciliation et des retrouvailles, avec la réception d'Ephraïm et de Manassé, fils de Joseph, dans le royaume des douze tribus. Avec ce quatrième roman se termine Joseph et ses frères. Le titre général résume bien le sens profond de l'oeuvre, où l'histoire familiale est en même temps celle d'un peuple souvent divisé, incrédule et querelleur, auquel finit par s'imposer, dans une filiation à la fois familière et mystérieuse, la toute-puissance de la parole. Thomas Mann illustre ainsi l'ambiguïté du langage qui ne semble avoir été "donné"à l'homme qui afin de l'obliger éternellement à choisir entre la lettre et l'esprit.
Septembre 1816, Weimar. Une paisible matrone arrive à l'hôtel de l'Eléphant. Elle est très vite identifiée comme étant, à quarante-quatre ans de distance, la Lotte de Werther. Toute la petite ville est alertée, et Charlotte assaillie de visites. Elle reçoit enfin l'invitation tant attendue de Goethe lui-même. La visite de Lotte au vieux Goethe comblé d'honneurs est l'occasion pour Thomas Mann de reconstituer dans le détail et avec humour, à travers le prisme des divers points de vue, des conversations, des monologues prêtés à Goethe, l'atmosphère dans laquelle celui-ci a écrit le Second Faust, au moment où il était l'objet de la plus grande glorification littéraire de tous les temps.
La mort à Venise est le récit de la passion folle et fatale qui saisit un écrivain d'âge mûr à l'apparition d'un gracieux adolescent d'une extraordinaire beauté. C'est peut-être dans ses nouvelles que Thomas Mann, le plus célèbre écrivain allemand de ce siècle, a mis le meilleur de sa verve ironique et de sa sensibilité musicale, de son émotion discrète et dominée, qui se drape volontiers d'un sarcasme.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
La mère de l'auteur s'est tuée le 21 novembre 1971, à l'âge de 51 ans. Quelques semaines plus tard, Peter Handke décide d'écrire un livre sur cette vie et ce suicide. Simple histoire, mais qui contient quelque chose d'indicible. Histoire d'une vie déserte, où il n'a jamais été question de devenir quoi que ce soit. Vie sans exigence, sans désirs, où les besoins eux-mêmes n'osent s'avouer, sont considérés comme du luxe. A trente ans, cette vie est pratiquement finie. Et pourtant, lorsqu'elle était petite fille, cette femme avait supplié "qu'on lui permette d'apprendre quelque chose".
Quatrième de couverture «Alors Érasme, dans le délire de son désespoir d'amour, s'écria : "Faut-il donc que je te quitte ? S'il faut que je parte, que mon reflet reste en ta possession à jamais et pour l'éternité !" À peine eut-il prononcé cette imprécation que Giulietta couvrit ses lèvres de baisers brûlants ; puis elle se retourna et tendit avec ivresse les bras vers le miroir... Érasme vit son image avancer, indépendant des mouvements de son corps, il la vit glisser entre les bras de Giulietta, et disparaître avec elle...»
1187, Jérusalem. Au c?ur du chaudron brûlant allumé par les Croisades. Saladin vient de reprendre la ville aux Croisés. Victorieux, il agit vis-à-vis des juifs et des chrétiens dans un esprit de tolérance inconnu jusqu'alors. Seuls les Templiers, qui tuent en invoquant Dieu, ne trouvent pas grâce à ses yeux. Or, fait inouï, il vient justement d'en épargner un, un jeune. Et Jérusalem bruit de rumeurs. Ce jeune homme, alors qu'il erre, mélancolique, par les rues de la ville, sauve à son tour des flammes une jeune fille juive- acte, lui, hors normes pour un Templier... Le père de cette dernière, un riche marchand, revient d'un long voyage... La " folle journée " peut commencer. En imaginant ainsi la rencontre d'un musulman apôtre de la tolérance, d'un juif sympathique, et d'un chrétien assailli par le doute, Lessing, en 1779, bouscule les représentations de son temps (et du nôtre ?).
Dans cette situation sans espoir, que servirait-il de rapporter les efforts de toute sorte dont s'étourdirent pendant un certain temps, dans l'entourage d'Edouard, l'épouse, l'ami, le médecin ? Enfin on le trouva mort... Ce coeur, en proie naguère à une agitation sans bornes, avait trouvé un imperturbable repos ; et, comme il s'était endormi en pensant à une sainte, on pouvait sans doute le qualifier de bienheureux. Charlotte lui donna sa place auprès d'Odile, et ordonna que personne ne serait plus déposé dans ce caveau. Les amants reposent donc l'un près de l'autre. La paix flotte sur leur sépulture. De la voûte, les fraternelles images des anges abaissent sur eux la sérénité de leurs regards, et qu'il sera aimable l'instant où ils se réveilleront ensemble !