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Allah, liberté et amour. Le courage de réconcilier la foi et la liberté
Manji Irshad ; Malfoy Thibault
GRASSET
26,80 €
Épuisé
EAN :9782246790037
Dans Allah, liberté et amour, Irshad Manji invite musulmans et non-musulmans à transcender leurs peurs, qui les empêchent de vivre un rapport honnête et intègre avec Dieu: la peur d?offenser l?Autre dans un monde multiculturel ou de remettre sa propre communauté en question. Depuis la parution de son best-seller Musulmane mais libre, Irshad Manji est passée de la colère au combat. Elle nous montre comment chacun peut réconcilier sa croyance et l?autonomie, et découvrir ainsi le Allah de la liberté et de l?amour.Irshad Manji, tire profit de son expérience pour partager avec le lecteur des histoires parfois émouvantes, souvent drôles, toujours révélatrices de la confusion morale de notre temps. Qu?est-ce qui empêche les jeunes Musulmans, même en Occident, d?exprimer leur soif d?une réinterprétation religieuse? Pourquoi un non-musulman craint-il de soutenir ouvertement les voix libérales au sein de l?Islam? Comment en est-on arrivé à tolérer des coutumes intolérables, tels que les crimes d?honneur? Comment les croyants peuvent-ils rejeter le dogme tout en gardant la foi? Et surtout, comment chacun d?entre nous peut-il amorcer un voyage personnel vers le courage moral afin de réconcilier la foi et la liberté?Allah, liberté et amour est le guide à suivre pour devenir un citoyen du monde courageux et audacieux. Car Irshad Manji a une foi profonde non seulement en Allah, mais aussi en l?être humain?
Ce livre est une lettre ouverte aux musulmans et non-musulmans du monde entier dans laquelle, avec vigueur et clairvoyance, l'auteur appelle chacun à s'interroger sur l'islam traditionnel. En termes crus, provocateurs et très personnels, l'auteur déterre les inquiétants fondements des dérives de l'islam : clivages tribaux, antisémitisme, et acceptation aveugle du Coran. Irshad Manji explique comment, concrètement, l'islam pourrait être réformé pour revaloriser les femmes, garantir le respect des minorités religieuses et encourager le débat d'idées. Musulmane mais libre se veut un cri de ralliement pour un avenir sans fatwas. « Il faut considérer Irshad Manji comme une terminaison nerveuse qui rattache [l'islam] à l'Occident. Elle choque, elle est crue, mais par bonheur, elle est toujours vivante. » Andrew Sullivan, The New York Times. « La musulmane lesbienne féministe la plus intelligente, la plus tendance, et la plus éloquente qu'on puisse espérer rencontrer. » Matthew Kalman, San Francisco Chronicle. « Très émouvant... [une] vision d'un islam moderne, vitale d'un point de vue communautaire, mais qui refuse l'exclusion. » Ben Dickson, Elle U.S. « Irshad Manji est une voix nouvelle, impertinente et fascinante pour une réforme de l'islam. Avec ce livre fabuleusement bien écrit, vous serez surpris, instruit, et même diverti. » Alan Dershowitz. « Attachant et plein de vie. » O, The Oprah Magazine.
Un équipage de neuf marins embarque, comme chaque mois, d'un port d'Islande pour le Surinam. C'est sans doute leur dernier voyage en commun, des menaces de licenciement sont dans l'air. Certains hommes mettent sur pied un complot afin de parer à cette fin annoncée: prendre le navire en otage en le stoppant en pleine mer et obtenir ainsi des propriétaires l'assurance d'une continuité d'embauche. Chacun emporte avec lui un lourd secret (dettes de jeu, alcoolisme, meurtre...). A bord, l?ambiance est lourde, chargée de tensions et d?hostilité; une mutinerie se prépare, un passager clandestin, truand notoire surnommé le Démon, est découvert. Soudain, alors qu?ils sont en pleine mer, les communications sont coupées et les moteurs sabotés. Bateau-fantôme, le Per tangue et dérive tandis que peu à peu la folie gagne tout l?équipage...
Résumé : " Une petite fille nous aborde : Qu'est-ce que vous cherchez ? Elle a un regard joueur et curieux, je lui explique. Ici, il y a des années, sous le régime khmer rouge, c'était un hôpital, et j'ai enterré de très nombreux corps dans des fosses. Puis l'eau a englouti ce lieu, et on a bâti des maisons. Elle joue avec un petit bout de bois, un peu gênée : Je sais. On dort sur les morts. La nuit, parfois, on les entend parler. J'insiste un peu : Mais tu as peur ? Elle sourit : Non, on n'a pas peur, on les connaît. " C'est à un voyage hors du commun que nous convient Rithy Panh et Christophe Bataille, huit ans après leur livre L'élimination - un voyage vers l'enfance et vers les rizières où furent tués, par l'idéologie, la faim et la violence, 1, 8 millions de Cambodgiens. Le grand cinéaste cherche les lieux où furent enterrés les siens : le tombeau de son père, dans la glaise ; la fosse où furent englouties sa mère et ses soeurs. Mais aussi le grand banyan où il s'abrita, désespéré, à treize ans, avec ses boeufs - sur cette colline, les khmers rouges n'osaient pas s'aventurer. Rithy Panh et Christophe Bataille roulent à travers le pays, s'arrêtent, parlent avec les bonzes, questionnent les villageoises âgées, grattent la terre et trouvent des ossement, des tissus ensanglantés. L'oubli guette, et la négation. Et Rithy Panh poursuit son chemin, cherchant la paix avec les morts et tissant un rapport unique avec les vivants, qu'il côtoie, victimes, bourreaux, complices, anciens cadres khmers rouges : le travail de connaissance ne cesse pas, à hauteur d'hommes. D'une conversation écrite avec Noam Chomsky à des échanges avec le père Ponchaud, d'un entretien avec Robert Badinter aux lettres enfantines rangées dans une sacoche de cuir, d'une méditation sur l'idéologie aux visites aux femmes-devins, les auteurs nous offrent un grand livre.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...