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Regards croisés entre France et République tchèque
Mangold Monique
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296549418
C'est à la découverte passionnante des relations qu'entretient la France avec la République tchèque que Monique Mangold nous convie. Elle fait oeuvre d'historienne, de l'époque de Charles IV, empereur du Saint-Empire romain germanique, à celle plus récente de l'entrée de la République tchèque dans l'Union européenne. En nous invitant à l'accompagner dans ses promenades initiatiques, l'auteur nous offre en partage ses étonnements et ses éblouissements. Au-delà du regard, elle cherche à découvrir les secrets de ces pierres séculaires. D'abondants récits authentiques ou légendaires sont portés par une écriture sensible et talentueuse. L'ouvrage est riche de rencontres, du plus humble témoignage aux plus hautes connaissances d'éminentes personnalités du monde des arts et des lettres, mais toutes empreintes de savoirs et d'humanisme. Monique Mangold tisse pour nous des fils d'or, d'argent et de cristal qui se croisent, s'unissent et résistent aux assauts des hommes et du temps.
Récit inclassable et remarquable, Passé sans silence est autant un roman sur la mémoire, l’art et l’imaginaire qu’un jeu d’écriture pour son auteur qui s’amuse avec son lectorat en le trompant dans les méandres de sa narration. Difficile à résumer mais formidable tant au niveau de l’émotion véhiculée par la plume qu’au niveau de ses messages, Passé sans silence est un récit de grande qualité aux frontières des genres.
Le Grand Bleu nous a menacés d'extinction. Un millénaire plus tard, cinq mégalopoles sont sorties de terre. Numéris, fief du progrès technologique, cristallise toutes les ambitions. Vengeance, idéalisme et pouvoir alimentent le cyclone qui s'abat sur ses plus hautes instances. Dans son oeil : Thomas Milas. Fervent défenseur de la cause androïde, il se bat pour développer l'intelligence artificielle au risque de lui faire surpasser celle de l'homme. Or, il est des expériences dont il vaut mieux s'abstenir lorsque l'ennemi vous observe, vous traque voire vous habite.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.