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Le Chinois bleu
Mangata Eugène Jean-Michel
BAUDELAIRE
25,10 €
Épuisé
EAN :9791020332912
Le jour finit par s'éveiller, définissant un horizon, d'abord incertain, puis de plus en plus franc, de plus en plus clair, plus bleu, de ce bleu du Midi qui raconte la mer, au fur et à mesure que la campagne faisait place aux villages qui à leur tour, faisaient place aux bourgades, qui elles-mêmes disparaissaient devant les agglomérations de plus en plus grandes, vivantes, bruyantes et agressives. Mais ce qui plaisait à Jérôme et certainement à Victor, c'étaient ces parfums d'iode qui emplissaient l'air et qu'ils connaissaient bien. On arrivait en vue de Marseille, la voix dans le haut-parleur, bien que nasillarde, avait cet accent du Midi que Jérôme avait gardé au-dedans de lui-même. Ici, c'était chez eux. Le train en mode omnibus s'était arrêté à la gare du Canet, leur quartier, les deux frères se regardèrent, la même idée venait de leur traverser l'esprit."
Takey Hiroko ; Shimomura Shinobu ; Magata Yuko ; P
Résumé : Hiroko Takei, aime les matières naturelles et nobles telles que le lin et le coton et les lignes fluides de vêtements qui allient élégance, confort et liberté de mouvement. Dans ce livre, elle présente 15 très beaux modèles de robes, gilet, pantalon, jupe, débardeur, blouse et top... Notions de couture élémentaires, fournitures, plans de coupe, explications étape par étape en dessins et texte, gabarits en taille réelle : tout est réuni pour garantir le résultat !
L'intégration des immigrants francophones à Sudbury en situation minoritaire pose de nombreux défis impactant leur santé mentale et leur bien-être. L'approche interdisciplinaire mobilisée-structuralisme constructiviste, théorie critique de la race et féminisme décolonial-permet d'analyser les dynamiques sociales et les structures de pouvoir influençant leur parcours. Le constructivisme structuraliste éclaire les mécanismes de reproduction sociale et de violence symbolique qui entravent leur intégration. L'analyse des récits de vie met en évidence les obstacles majeurs : non-reconnaissance des diplômes, racisme systémique, précarité financière, chômage, difficultés de logement et rigueurs climatiques. Ces facteurs génèrent stress, isolement, anxiété et dépression. Pour y faire face, les immigrants développent diverses stratégies de résilience : activité sportive, bénévolat, counselling, pratique religieuse, soutien familial et communautaire, ainsi que la reconversion professionnelle.
Résumé : "Elle savait, parce qu'elle avait depuis longtemps reconnu les marques sur le corps de sa fille. Elle avait aussi senti les silences et les absences dans les yeux d'Anaïs. Mais qu'aurait-elle pu faire ? Que pouvait-elle dire ? Pouvait-elle seulement parler ? " Anaïs est une femme antillaise bafouée, humiliée, cassée de l'intérieur depuis son plus jeune âge par un père ignorant, égoïste, perdu ou peut-être enchaîné à une négritude aux relents coloniaux, résidus d'un autre temps. Malgré ses blessures, elle se bat contre elle-même et contre les ogres qui traversent sa vie. Du Lorrain à Fort-de-France, de bonne à tout faire à marchande de simples et d'épices, Anaïs vit de victoires et de défaites. Surmontant les douleurs de l'inceste et du viol, elle sera plus forte que ses bourreaux et trouvera le courage et la force d'être femme, d'être mère, d'être soi.
Résumé : Peut-il y avoir une vie quotidienne, une vie légère, pendant que la guerre brûle et défigure tout autour de soi ? Comment l'homme use-t-il de tous ses talents lorsque rôdent la faim, le marasme et la misère ? La fougue que le témoin-conteur a mise dans les récits qu'il a faits à l'auteur et la passion qui faisait briller son regard tandis qu'il parlait, prouvent bien que oui et qu'il est possible de survivre, même dans les cas les plus critiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Max le fraudeur des rives de l'Escaut, pisteur de lièvres, piégeur d'anguilles et de brochets et... Bête noire des douaniers, a certes souvent côtoyé le danger dans ses périples nocturnes. Mais il a surtout fait l'expérience d'amitiés sincères et vécu ses premières amours. Avant toute chose, il a su garder son sens de l'humour et son appétit de vivre. En égrenant ses souvenirs, Max le passeur de tabac prohibé, le braconnier de plaine et d'eau douce, la bête noire des douaniers et gardes de tous bords, redonne vie à ses prouesses de fraudeur. Jeune homme intrépide, un brin anarchiste, il n'hésitait pas à entreprendre les expéditions les plus folles... La lecture des tableaux de Max permet de découvrir la vie des petites gens dans un coin de campagne, épargné par l'épouvantable laminoir de l'Histoire. Et de participer à une aventure passionnante.
Amoureuse, désespérée, révoltée... Du haut de ses 26 ans, Gwenaëlle Glénat-Llorca est toutes les femmes à la fois. A travers des mots bruts, précis et directs, elle brosse une galerie de personnages et de situations d'une implacable authenticité. De la joie de porter un enfant à l'injustice de perdre un proche, il y a toute la palette des émotions d'une jeune femme bien décidée à ne pas gommer ses imperfections, ses contradictions, ses états d'âme. A gratter où ça fait mal, à frotter où ça fait du bien. Et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde.
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?