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Naître fille est-il une condamnation ?
Manga Jean-André ; Ngon II Labussière ; Empime Eto
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343017075
Malgré les conseils et les mises en garde de Jeanne, Salomé, plusieurs fois déchirée par des déceptions, tombe amoureuse et accepte le mariage que lui propose Freddy, un dandy deux fois divorcé avec enfants à charge. Malheureusement, la chance ne sera pas toujours de son côté. Révoltée, Jeanne décide d'écrire un livre, La voie, un plan de guerre des femmes contre les hommes... Mais que vaut un tel plan, quand on sait qu'il y a quelques siècles, Baudelaire nous avertissait : "Ce qu'il y a d'ennuyeux dans l'amour, c'est que c'est un crime où l'on ne peut se passer d'un complice". Un tel amour ne peut conduire en réalité qu'à la haine au lieu de l'amitié. Fidèle à son style captivant, Jean André Manga propose, face au fonctionnement du monde actuel, un repère où l'on apprend, comprend et agit en toute responsabilité. "Le hasard n'existe pas". L'impunité n'est qu'une illusion. De même que de toute loi transgressée résulte une punition, une malédiction, toute action bonne est récompensée. Ainsi va la vie...
L'étude qui est présentée dans cet ouvrage propose une lecture des imaginaires de la réussite sociale de la jeunesse urbaine camerounaise contemporaine. Elle essaie, plus précisément, de rendre compte des modèles sociaux qui se dynamisent dans la surface sociale yaoundéenne. Dans cette perspective, le travail effectué ici consiste, prioritairement, à interroger les voies et les figures qui sont, aujourd'hui, les plus significatives de la promotion sociale pour les jeunes de la capitale camerounaise. Il s'agit aussi d'examiner l'ancrage symbolique, c'est-à-dire les codes et les représentations du pouvoir et de l'accumulation qui sous-tendent, certes, les manières d'agir, mais surtout, de penser à travers lesquelles les jeunes de cet espace géographique perçoivent, appréhendent et justifient l'ascension sociale. En marge de ces préoccupations, cette recherche analyse également les principaux facteurs qui éclairent le développement des nouvelles trajectoires et des nouveaux paradigmes du succès social auxquels s'affilie une bonne frange de la jeunesse camerounaise actuelle.
Si le contrôle de gestion est une composante indispensable pour faire face aux enjeux de bonne gouvernance des finances publiques et des activités sociales, la démarche du contrôle est toutefois peu diffusée dans les collectivités. Ce livre propose un modèle précis de l'action tenant compte de la complexité et de la nécessité d'enrôler progressivement tous les acteurs. Il plaide en faveur de l'identification des spécificités propres à l'organisation territoriale, et de l'intégration explicite des variables humaines.
Luc Noah est un jeune et riche fonctionnaire, très tôt blessé par la vie. Il entreprend sa vengeance et retrouve la "famille unie" de ses rêves. Hélas, pour combien de temps ? Sa vengeance s'est soldée par l'assassinat sauvage de sa mère et du coup sa vie bascule dans une tourmente irréversible. Que faire ?
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.