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L'armée perdue
Manfredi Valerio ; Bonnefous Claire
PLON
22,50 €
Épuisé
EAN :9782259208734
Ve siècle avant J.-C. Un vent furieux souffle sur un petit village de Syrie. Abira, maîtresse de Xénophon, général du prince perse Cyrus le Jeune, raconte son destin, mêlé à l'un des plus grands actes d'héroïsme collectif du monde antique. Jeune femme illettrée et éperdue d'amour, elle verra son amant soulever une armée de 10000 mercenaires afin de renverser le frère du prince, Artaxerxès Il. Mais les Spartiates jetteront rapidement le trouble sur les événements et Abira découvrira qu'ils jouent un double jeu... Spectatrice de ces grandes batailles, d'importantes décisions stratégiques, et même d'errances insoutenables, Abira est plongée au coeur de l'action. Bravant la poussière des champs de bataille de l'Antiquité, l'armée des Dix Mille de Valerio Manfredi entraîne le lecteur dans un tourbillon de complots, de violence et de passions. Biographie de l'auteur Valerio Manfredi est à la fois auteur, scénariste, journaliste et professeur d'archéologie classique à Milan et Venise. Sa trilogie sur Alexandre le Grand a été traduite en 32 langues, publiée dans 53 pays et vendue à 3,5 millions d "exemplaires. Son talent lui vaut d'être comparé à son compatriote Umberto Eco. Il vit près de Bologne, en Emilie."
Ulysse - appelé Odysseus par son grand-père - fait ses premiers voyages avec son père Laerte, l'un des Argonautes. Il va apprendre la chasse et le courage. Il découvre le royaume de Pylos et la ville de Sparte où il croise pour la première fois Hélène. Celle-ci s'éprend de lui, alors qu'il tombe amoureux de Pénélope et rentre à Ithaque avec elle. Après leur mariage, son père Laerte devant sa sagesse, son intelligence et sa clairvoyance, lui cède le pouvoir. Ulysse devient alors roi d'Ithaque. Informé par Ménélas du rapt d'Hélène par Paris, il se rend à Troie pour demander au roi Priam sa libération. Mais comme les Troyens refusent de rendre Hélène à Ménélas, les Achéens entament le siège de la ville. On va assister au duel entre Paris et Ménélas interrompu par les dieux. A la fin du roman, Achille, de retour, tue Hector au combat. Après la mort d'Achille, touché au talon par une flèche empoisonnée, Ulysse tue Paris pour venger son ami, mais se dispute avec Ajax pour garder les armes et le bouclier d'Achille. Le livre s'achève sur le célèbre épisode du cheval, où le lecteur assiste à une évocation incroyablement réaliste de la chute de Troie dans une nuit de violence, de sang et de mort. Traduit de l'italien par Elsa Damien.
Résumé : Odysseus, celui que les Romains appellent Ulysse porte bien mal son nom grec. "Celui qui suscite la haine" n'aspire en vérité qu'à la paix dans son Ithaque natale, couverte de chênes et de myrte. Plongé dès l'enfance dans un monde de guerres et de héros légendaires, ce fils d'Argonaute apprend très vite les vertus de la ruse. Parleur habile, subtil tacticien, il éconduit la trop belle Hélène pour épouser sa cousine, Pénélope. Mais le serment qu'il impose aux princes de la Grèce le mènera malgré lui loin des siens, dans un tourbillon de vengeance et de destruction, aux portes de Troie...
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?
Si je suis amoureux de Paris ? Et comment ! Amoureux partial, amoureux nostalgique, amoureux terroriste. Mais amoureux sincère, amoureux gourmand, amoureux frénétique. Choisir c'est renoncer : j'ai donc tranché dans le vif, au gré de mes passions, de ma curiosité et de mes souvenirs. C'est pourquoi ce dictionnaire n'est ni un guide touristique, ni un précis d'histoire parisienne, ni un recueil de bonnes adresses. D'Accordéon à Zucca, des Catacombes à André Hardellet, de la Bièvre au Palais-Royal, il est l'herbier subjectif d'une ville qui n'appartient qu'à moi et que je ne troquerais pour rien au monde. Bienvenue dans mon Paris" !
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.