Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'enseignement de la philosophie émancipe-t-il ?
Césarini Laurence Manesse ; Vauday Patrick
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782296564688
L'enseignement de la philosophie au lycée s'entoure traditionnellement, en France du moins, d'un prestige équivoque, comme si venait s'y condenser un double enjeu, le parachèvement spirituel et civique du cycle scolaire mais, aussi bien, un rite de passage de l'enfance à l'âge adulte. Depuis des lustres déjà, cette lourde charge confiée à l'enseignement de la philosophie dans le secondaire est devenue vacillante. Mais, pour autant, les professeurs de philosophie, eux, ne sont pas prêts à considérer comme acquis que ce qui faisait la paradoxale distinction de leur enseignement se soit tout entier volatilisé. Sans s'accorder nullement sur la ou les réponses à y apporter, ils raniment sans fin la flamme de la question, l'enseignement de la philosophie émancipe-t-il ? quitte à l'agrémenter de toutes sortes de réserves et clauses de style, de quelque manière, pour peu qu'il l'ait jamais fait, etc. Mais la question s'obstine et ce livre à plusieurs voix est là pour en témoigner… Ce livre est issu d'une journée d'études organisée à la Maison des Sciences de l'Homme Paris-Nord en décembre 2010 par le département de philosophie de l'Université Paris 8 et l'association "Ici et ailleurs, pour une philosophie nomade".
Résumé : Après avoir essuyé plusieurs échecs sur son terrain de recherche, un anthropologue désenchanté se lance une fois de trop au coeur de " l'enfer vert " amazonien, dans le vague espoir d'enfin recueillir le récit du mystérieux mythe de l'attrapeur d'oiseaux, qui l'obsède. Quadra célibataire et mélancolique, c'est presque à contrecoeur qu'il retourne auprès de sa famille indigène adoptive, où rien ne se passe comme prévu. De faux pas en impairs, il va faire l'expérience fatidique des limites du langage et de l'impossible communion des narrations du monde. A 43 ans, Pedro Cesarino est l'un des plus brillants anthropologues de sa génération. " L'Attrapeur d'oiseaux ", sa première incursion dans la fiction, est une satire à la fois mordante et fantasmagorique de sa propre pratique.
Si Auschwitz est devenu symbole de déshumanisation, plus fondamentalement n'est-il pas le nom paradigmatique d'un événement inouï de l'histoire des hommes Cette proposition fait-elle encore question aujourd'hui? sans doute non. Auschwitz s'est inscrit dans nos livres d'histoire s'est transformé en musée et la date anniversaire de la libération des camps est l'occasion de cérémonies commémoratives. Mais la connaissance d'un fait et sa compréhension humaine ne sont pas la même chose parce qu'elles ne relèvent pas de la même catégorie du jugement. l'historien cherche des faits. le philosophe du sens. Et bien évidemment qu'Auschwitz pose problème quant au sens. Cet essai cherche précisément à articuler ce qui nous est arrivé avec Auschwitz et tente de montrer en quoi une nouvelle époque de l'humanité s'est ouverte. La posture est plutôt kantienne, l'enchaînement lyotardien quand il s'agit de voir comment, à travers l'art, l'expérience du XXe siècle peut, à l'occasion. faire signe à la pensée.
Résumé : " En osmose avec Gaellka, nous filons dans l'espace. De temps en temps, Gaellka se met en surbrillance et je vois un puissant serpentin brillant à l'infini devant moi. Avec Gaellka, nous communiquons par télépathie ". Vivian descend des étoiles et embarque pour un voyage peu banal. Dans l'infinité cosmique, " l'enfant de Vénus ", parcourt la galaxie et se déplace au gré de la Voie lactée. Doté de pouvoirs démesurés, il absorbe toute la connaissance du monde, remonte les âges et défie l'histoire. Eveillé par sa force positive, il chasse l'obscurantisme. Omniprésente, la magie l'entoure. Redevenu terrien, l'enfant de la montagne naît dans une famille miséreuse mais honnête : élevé dans l'amour, il propage la sagesse et la bienveillance autour de lui. Du mystère au paranormal, il n'y a parfois qu'un pas... C'est à l'issue d'une rencontre que Robert Cesarini et JGP ont décidé d'écrire ensemble. A l'unisson, ils ont tissé à quatre mains ce roman, éblouissant parcours sidéral empreint d'envoûtement.
La poésie de Cesariny est tout ce qu'on voudra sauf celle d'un éventuel " rassembleur ". S'il me fallait la réduire à l'une des nombreuses images qu'elle suscite dans mon esprit, je dirais qu'elle présente tous les caractères d'un aérolithe. [...] Mais cette poésie aérolithique - qui n'est guère faite pour ménager les " adeptes " -, on pourrait également soutenir qu'elle n'épargne pas davantage le poète lui-même. La poésie de Mario Cesariny m'apparaît en effet comme une suite de sommations que le poète s'adresserait à lui-même. José Pierre
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.