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Jean-Luc Godard
Mandelbaum Jacques
CAH CINEMA
7,95 €
Épuisé
EAN :9782866424800
Jean-Luc Godard, un nom, un mythe qui fascine partout dans le monde, synonyme désormais du cinéma moderne né, en France, du mouvement de la Nouvelle Vague à la fin des années cinquante, pour le meilleur et pour le pire tant il provoque la passion, dans l'adoration aussi bien que dans l'invective. Paradoxe, cette notoriété ne préjuge en rien de l'accueil de ses films, et ses plus grands succès publics sont ceux de ses ?uvres de jeunesse: A bout de souffle, son tout premier film sorti en 1960, avec Jean Seberg et Jean-Paul Belmondo, Le Mépris avec Brigitte Bardot en 1963, ou Pierrot le Fou avec Anna Karina en 1965. On peut expliquer cette ambivalence par le parcours d'un cinéaste en perpétuelle révolution. Au dandy ironique et surdoué de ses débuts succède après 1968 le militant révolutionnaire, puis l'artisan vidéaste qui travaille pour la télévision et, plus récemment, avec les Histoire (s) du cinéma et l'exposition au Centre Georges-Pompidou, le génie prophétique et retiré du monde. En chemin, il expérimente tous les genres, fiction, documentaire, essai, journal intime, ciné-tract, reportage télévisé, film de commande, clip, publicité, avec un pareil bonheur d'invention stylistique. Godard a placé au plus haut la vocation du cinéma à nous faire à la fois rêver et penser. Le cinéma est pour lui instrument de croyance, de vérité, et en même temps acte de critique et de déconstruction. Son ?uvre, moderne en ce sens, est un apport majeur à l'histoire de l'art et à la place qu'y occupe le septième d'entre eux.
Maman est noire comme le café, Papa est blanc comme la lune... non, comme le lait! Et moi, je suis café au lait! Un album qui traite avec délicatesse et humour de la difficulté d'accepter sa différence.
Maman est noire comme le café, Papa est blanc comme la lune... non, comme le lait! Et moi, je suis café au lait! Un album qui traite avec délicatesse et humour de la difficulté d'accepter sa différence.
La Boulangère de Monceau (1962) La Carrière de Suzanne (1963) Ma nuit chez Maud (1968) La Collectionneuse (1966) Le Genou de Claire (1970) L'Amour l'après-midi (1972)
Keaton doit son prénom, Buster - "casse-cou", à une dégringolade, miraculeusement sans conséquences, qu'il fit bébé dans l'escalier. C'est sans doute ce que l'on peut appeler une scène primitive pour se maître du burlesque dont le corps perpétuellement en déséquilibre allait devenir une marque de fabrique.Alors qu'il se produit au music-hall avec ses parents depuis tout petit, une société de protection de l'enfant s'émeut des chutes et contorsions que lui valent ses rôles d'adultes miniatures. Il est recruté par Mack Sennett pour donner la réplique à Fatty Arbuckle, "l'obèse au visage de poupon", dans d'hilarantes comédies à base de poursuites et de batailles de tartes à la crème. Mais, plus largement, c'est un genre à part entière du cinéma qui s'y invente, le burlesque, qui, qu'au-delà du rire, traite du rapport difficile qu'entretient l'homme avec les objets l'espace et les autres. Au début des années vingt, Kaeton crée ses propres studios. Acteur, metteur en scène, scénariste, il produit nombre de courts métrages, au meilleur de son talent dans l'inoubliable Maison démontable. Il passe bientôt au long métrage et réalise une succession de chefs-d'?uvre comme Sherlock Junior, La Croisière du "Navigator", ou Le Mécano de la "General", merveilleuses de rythme, de logique et de géométrie. Le temps n'est plus où il fallait légitimer Buster Keaton pour lui assurer une place centrale qui lui revient de droit dans l'histoire du cinéma mondial. Il n'est donc plus besoin de l'opposer à Charlie Chaplin. Ce combat de cinéphilie a été gagné, et Charlie Chaplin et Keaton en sont tous deux sortis vainqueurs, maîtres incontestés du comique et du burlesque. Biographie: Stéphane Goudet est maître de conférence en cinéma à l'Université Paris I et dirige le cinéma Le Méliès à Montreuil. Il est l'auteur de Jacques Tati, de François le facteur à M. Hulot et le coauteur (avec François Ede) du livre Playtime (Cahiers du cinéma). Il a réalisé un film sur mon oncle, Tout communique (DVD Naïve).
Les Cahiers du cinéma poursuivent la réédition des textes essentiels d'André Bazin. Après le succès d'"Orson Welles", c'est aujourd'hui "Charlie Chaplin" qui reparaît dans la "Petite bibliothèque". La première édition de ce livre paru en 1972, au moment où Chaplin lui-même décida de remettre en circulation la totalité de son oeuvre, alors que nombreux films étaient invisibles depuis longtemps. Bazin, disparu depuis 1958, c'est François Truffaut qui eut l'initiative de cette édition. Il demanda alors à Eric Rohmer de compléter l'ouvrage en écrivant sur le dernier film que réalisa Chaplin en 1967 : "La Comtesse de Hong Kong". (...) "L'oeuvre de Chaplin, Bazin la connaissait comme sa poche, on s'en rendra compte en lisant ce livre, mais je puis y ajouter le merveilleux souvenir d'innombrables séances de ciné-clubs où j'ai vu Bazin présenter à des ouvriers, des séminaristes ou des étudiants Le Pèlerin, Le Vagabond ou d'autres "trois bobines" qu'il connaissait par coeur et qu'il décrivait par avance sans que l'effet de surprise en fût altéré ; Bazin parlait de Chaplin mieux que personne, et sa dialectique vertigineuse ajoutait au plaisir. (...) De quoi est fait Charlot, pourquoi et comment a-t-il dominé et influencé cinquante ans de cinéma - au point qu'on le distingue nettement en surimpression derrière le Julien Carette de La Règle du jeu, comme on distingue Henri Verdoux derrière Archibal de la Cruz, et comme le petit barbier juif qui regarde brûler sa maison dans Le Dictateur revit vingt-six ans plus tard dans le vieux polonais de Au Feu les pompiers de Milos Forman ? Voilà ce que Bazin a su voir et faire voir". (...)
On parle toujours du travail du deuil, mais la force du film d'Olivier Assayas consiste plutôt à creuser " le travail du vivant ", cette façon qu'a le vivant de continuer simplement au quotidien. Fin août, début septembre porte donc en son c?ur le personnage d'Adrien (François Cluzet) qui va mourir. Mais paradoxalement les personnages principaux du film sont les vivants : Gabriel (Mathieu Amalric), Jenny ( Jeanne Balibar), Anne (Virginie Ledoyen), et leurs manières de faire face à la maladie, à la mort, au souvenir. A la fin du film Gabriel et Jenny ont accepté leur séparation, ils l'ont vécu ; Gabriel et Anne ont accepté leur amour, ils l'ont appris. Réconciliés.